Le plein de bonnes idées de recettes de saison, faciles à faire, saines et surtout gourmandes
… pour ne pas dire « gourmand croquant ». 😜
Le plein de bonnes idées de recettes de saison, faciles à faire, saines et surtout gourmandes
… pour ne pas dire « gourmand croquant ». 😜
Quand on pense aux lasagnes, on pense évidemment à la bolognaise… et pourtant, il existe de très nombreuses autres recettes : aux légumes, aux poissons, végétariennes, etc.
Aujourd’hui, je vous propose une recette de lasagnes au fromage de chèvre et aux épinards (légume de saison !).
Vous avez tout ? Alors, c’est parti…


Le poireau est un légume d’automne et d’hiver.
De la même famille que l’oignon ou l’ail (#amaryllidacées), on adore son goût piquant.
Notre recette du jour, la fondue de poireau, relève à merveille les viandes et poissons… ou accompagne tout simplement un plat de pâtes ou de riz. En bref, cette recette est parfaite pour tous les régimes alimentaires ! 😉
Temps de préparation : 10 min
Temps de cuisson : 20 min
Astuce : Pour une recette anti-gaspi, utilisez les racines du poireau et mettez les dans un peu de farine après les avoir bien nettoyées. Faites les frire dans un peu d’huile. 😋


Le potimarron est un légume vraiment génial : il pousse facilement, il est charnu, il se conserve une bonne partie de l’hiver, il est délicieux… et surtout, il se cuisine de mille et une façon.
On peut le faire en gratin, en soupe, en pot-au-feu, en biscuit sucré, en purée, cru en salade, rôti… et évidemment en velouté.
C’est la recette que je vous propose aujourd’hui.


Si la saison de la Poire débute, pour les plus précoces, autour de Juillet, ce fruit peut être conservé durant une bonne partie de l’automne, voire de l’hiver.
Du coup, bonne nouvelle : on peut se régaler de ce fruit réconfortant durant la période froide.
Alors, quoi de mieux qu’un gâteau poire et chocolat ?
C’est la recette que je vous propose aujourd’hui…
Temps de préparation : 15 min
Temps de cuisson : 40 min
Pour le côté gourmand, ajoutez du chocolat fondu sur le gâteau. 😋



On lit fréquemment que le couscous est le plat préféré des français… et si sa recette traditionnelle est en effet un délice, j’ai décidé de la modifier pour vous proposer un couscous aux légumes de saison et idéalement locaux.
Pour les envies soudaines de couscous en plein hiver !
Comptez environ 10-15 minutes de préparation et 35 minutes de cuisson.
J’ai mis de la butternut plutôt que des navets (parce que c’était ce que j’avais !) et je n’avais pas de ras el hanout, donc j’ai réalisé moi-même le mélange, avec ces proportions :




Bien que nous mangions beaucoup de pain, il n’est pas rare qu’on entame le bon pain frais avant d’avoir fini le « vieux »…
Du coup, ce dernier délaissé se laisse vieillir de tristesse. 😭
Évidement hors de question de le jeter !… même si ça ferai bien plaisir à quelques beaux oiseaux dans le jardin.
Alors, on fait du pain perdu au fromage râpé, du pudding au chocolat ou encore (et le plus souvent) des croûtons qui accompagneront à merveille salades et soupes, particulièrement notre préférée ici, la soupe aux épinard…
Je prépare mes croûtons natures, c’est comme ça que nous les aimons, mais rien ne vous empêche de passer les morceaux de pain avec une gousse d’ail (sur les tranches avant de les couper en morceaux) ou encore de les mélanger avec de l’huile d’olive et des herbes (cette fois-ci, une fois coupés en morceaux !
La recette est simple et rapide et je profite en général que le four soit chaud après une fournée de biscuit ou un gâteau pour être encore plus anti-gaspi, mais de chaleur ce coup-ci ! 😉
Je les stock dans un bocal ou un sac en papier, en attendant notre prochaine soupe aux épinards ! 😋





Parmi les fruits sauvages que l’on trouve en Bretagne, il en existe un, trop oublié, et pourtant d’une richesse insoupçonnée (particulièrement en compote !).
Je veux parler de la nèfle sauvage, aussi appelée nèfle germanique : Mespilus germanica.
La nèfle sauvage était un fruit très commun dans nos campagnes au Moyen-Âge, et même encore jusqu’à la première guerre mondiale.
Le néflier commun faisant partie des arbres fruitiers que l’on trouvait dans les fermes, avec pommiers et poiriers surtout.
Malheureusement, comme beaucoup d’autres légumes et fruits anciens, il a été quelque peu « oublié » !
En breton, le néflier est un mesperenn, et la nèfle mesper.
Et non !
Malgré son nom latin, le néflier commun n’est pas d’origine germanique.
Le néflier commun ou néflier sauvage aurait été ramené en Europe d’Asie Mineure par des Romains de retour de campagne. Cet arbre aurait ensuite conquit toute l’Europe, surtout du nord-ouest.
Le néflier peut atteindre quatre à six mètres de hauteur. En mai, il se couvre de superbes fleurs blanches. Puis les fruits viennent et il faudra attendre presque les premières gelées pour les cueillir.

Vers la fin octobre, on peut commencer à cueillir les premières nèfles en Bretagne.
Attendre d’hypothétiques gelées serait chez nous trop hasardeux.
La nèfle est un fruit qui ne se mange pas immédiatement cueillie mais se conserve. D’une nèfle ferme et verte, il faut attendre plusieurs semaines qu’elle devienne marron brun et molle.
Pour les conserver, on optera pour un endroit frais et relativement à l’abri de la lumière.
Les nèfles seront délicatement déposées, par exemple dans des cagettes de carton, en une seule couche. Surtout ne pas les superposer.
A ce stade, on peut les déguster en l’état.
La particularité de la nèfle est la présence de cinq pépins qu’on appelle osselets. Le fruit est composé de cinq parts disposant chacun de son osselet. Ces osselets sont extrêmement durs et contiennent de l’acide cyanhydrique toxique.
Mais n’ayez aucune crainte : l’extrême dureté de la carapace de l’osselet isole parfaitement cet acide.
A part les déguster entières en fruits, la meilleure façon de profiter de toutes les qualités de la nèfle commune, c’est d’en faire des compotes.



En bocal pour les prochaines semaines et en barquettes à congeler pour tout l’hiver et le printemps.

La teneur en vitamine C et en vitamine B est élevée. Les nèfles contiennent également du mucilage et des tanins, excellents régulateurs intestinaux.
Un néflier commun dans votre jardin vous apportera tous ses bienfaits en circuit-court.
Bonne dégustation !
Il y a deux bonnes périodes dans l’année pour faire des crêpes.
La première est évidemment le 02 Février, qui est la fête de la chandeleur, véritable hymne aux crêpes et à la Bretagne.
La seconde meilleure période ? Tous les autres jours de l’année… 😉
Du coup, que dirais-tu d’une recette, testée et hautement approuvée, de crêpes de froment et pommes caramélisées ?…
Pour les crêpes (env. une vingtaine) :
Pour les pommes caramélisées :
Pour les crêpes :
Pour les pommes caramélisées :
1 – Éplucher et découper les pommes en plusieurs morceaux. Dans une poêle faire revenir les pommes avec du sucre et du beurre jusqu’à ce qu’elles se caramélisent.
Voilà !…
Il ne reste plus qu’à se régaler.
Le chou-fleur est l’un des légumes phares du mois de Janvier, et plus globalement de l’hiver.
On le mange de moult façons, mais l’une d’entre elle est la plus prisée : j’ai nommé, le gratin. 🥰
Voici donc une recette simple, délicieuse, et rapide à faire !
Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 40 minutes
Total : 50 minutes
Servez, mangez, dégustez ! 😉
Quand on achète une botte de radis chez son maraîcher, on a tendance à ne pas nécessairement utiliser les fanes des radis…
Erreur !
Ces fanes sont bourrées de vitamines et excellentes pour la santé.
En prime, cette recette zéro gaspi est terriblement simple à faire… et ça, on aime !
Oh !… et pour info, il n’y a pas que les fanes de radis qui sont comestibles. Celles de navet, carottes, oignons, fenouil, betterave et les feuilles du brocoli le sont également.
Ben, faut des fanes de radis, belles et fraîches, (je dirai 1 botte pour 2 personnes), deux pommes de terres, 1/2 bouillon de légumes.

Bonne soupe ! 😜


Si tu as un potager ou que tu aimes manger des légumes de saison, tu vas forcément passer par la case « potimarron ».
C’est LE légume annonciateur du début de l’Automne et on le retrouve dans nos assiettes jusqu’au milieu de l’hiver.
Le potimarron peut être cuisiné de nombreuses façons, dont soupe, gratin, poêlée et même desserts.
Aujourd’hui, je te propose une recette de soupe de potimarrons « classique ». J’entends par là : pas de curry, pas de carotte, pas de coco, pas d’orange…
Bref, une vraie soupe de potimarron !
Bon appétit !


Quand on pense aux pâtisseries de Noël, on pense nécessairement à la bûche de Noël, aux sablés, biscuits et… évidemment au pain d’épices !
Ce gâteau au miel doit son nom au fait qu’on y met (attention… suspense 😅) un max’ d’épices.
Gingembre, quatre épices, cannelle, entre autre, sont de la partie.
Cela viendrait du fait qu’on lui trouve des origines asiatiques, et plus exactement chinoises. Mais je vous parle d’un temps que les moins de… oula… 800 ans, ne peuvent pas connaître !
Plus proche de nous, ce gâteau est devenu un emblème en Allemagne et par extension en France, en Alsace et plus largement dans le grand Est… mais aussi un emblème de Noël !
Et ça n’est pas parce qu’on est dans le grand Ouest qu’on va se gêner… 😉
Pour un moule de 25x15cm :

Le p’tit conseil supplémentaire ? Dégustez ce pain d’épice au miel avec du jus de citrouille.
Résultat vérifié et garanti 100% délicieux.

Tout fan de Harry Potter a déjà voulu goûter au fameux jus de citrouille (ou pumpkin juice) ou à la bière au beurre.
Obligé ! 😜
On retrouve ce jus de citrouille dans plusieurs scènes de la saga, dont les fameux buffets de la grande salle de Poudlard.
C’est un jus de base, pour un sorcier ! Un peu comme le jus d’orange pour un moldu…




Vous pouvez le boire tiède ou frais… dans tout les cas c’est un vrai délice !
L’idéal ? Accompagnez votre jus de citrouille d’un pain d’épice maison.
Parole de sorcière 👓⚡️🧹🧙🏻♀️

Quand on pense « Manger Local », on pense évidemment à la gastronomie traditionnelle.
Et c’est plutôt logique, dans un sens, puisque la gastronomie est généralement le résultat d’un terroir, de produits locaux, et de savoir-faire… locaux !
Mais alors…
Est-ce que cela signifie que manger local et de saison nous oblige nécessairement à nous couper de toutes les richesses gastronomiques du monde ?
Non ! Sûrement pas. 😛
Il faut simplement intégrer le maximum de produits locaux dans les chouettes recettes venues d’ailleurs, comme pour celles que je vais vous présenter aujourd’hui…
Ingrédients pour 4
• 500 g de riz à sushis (Italie)
• 500 g d’eau (Bretagne 😅)
• 6 càs de vinaigre de riz
• 2 càs de sucre en poudre
• 1 càc de sel (Bretagne)
• 15 feuilles d’algues nori (Bretagne)
• 200 g de poisson fumé (Bretagne)
• 1 carotte (Bretagne)
• 1 concombre (Bretagne)
• 2 avocats (Espagne)
• 1 pot de fromage à la crème (Bretagne)
• 1/2 chou rouge (Bretagne)
• sésame noir
• wasabi
• sauce soja


Rappel : le maki, c’est quand la feuille d’algue entoure la boule de riz, généralement farcie.
Rappel : le california roll, c’est quand la feuille d’algue est à l’intérieur, et est généralement composé de concombre, poisson / crabe, avocat… et du sésame. Plein de sésame ! 😜
Au moment de manger, sortir les rouleaux et les couper délicatement en 6 avant de les servir.
Déguster avec de la sauce soja salée et sucrée ( pour cela ajouter simplement un peu de sucre à la sauce soja !)



Même recette pour le riz.
Former simplement des triangles avec les mains ou des moules à Onigiri, et coller un petit rectangle préalablement découpé dans une feuille de nori sur la base du triangle.
Cette astuce permet de tenir l’onigiri sans toucher le riz qui colle aux mains !!! 😉
Finir en décorant avec du sésame noir.
Il est aussi possible de garnir les Onigiri de mélange thon mayonnaise, au moment de la confection.

PS : Spéciale dédicass’ à mon « meilleur fils ». (#privatejoke #cestmonarticlejefaiscequejeveux 😜)
Il y a des recettes faciles… et il y a des recettes très faciles.
Cette recette de navets caramélisés est à ranger du côté des recettes ultra faciles. 😉
… et voilà !
Pour le choix de la variété de navet, cela dépend évidemment de la saison.
L’un des gros avantages du navet, c’est qu’il est présent une bonne partie de l’année sur nos étals de maraîchers.
En effet, on compte plus d’une trentaine de variétés de navets : violet, blanc, noir ou jaune… vous avez en prime le choix dans la couleur !
C’est souvent le cas avec les légumes anciens.

Ce large choix fait qu’on retrouve certaines variétés au printemps (le « navet nouveau », ou « navet primeur ») et à l’été… et certaines variétés en automne ou en hiver.
Malgré tout, on le considère souvent comme un légume d’hiver, principalement parce qu’on lui préfère les légumes d’été (tomates, courgettes, aubergines, etc.) durant la belle saison.
Mon conseil : le navet, c’est le pied. Mangez-en toute l’année !
Vous avez très probablement entendu parler du fameux lait de poule ou « egg nog » qu’il est de coutume de boire lors de la période des fêtes.
Mais savez-vous à partir de quels ingrédients il est préparé ? Connaissez-vous son origine ?
Découvrez avec nous son histoire et la recette idéale.
Le lait de poule est une boisson délicieuse, à la fois sucrée et épicée, qui vous réchauffera et vous réconfortera en un rien de temps.
Cette boisson se compose traditionnellement de lait, de crème, de sucre, et de jaune d’œuf.
D’autres ingrédients entrent dans sa composition afin d’en faire la boisson parfaite pour les fêtes : on parfume notamment le lait de poule avec de la cannelle ou de la noix de muscade, et on le relève avec un trait d’eau-de-vie.
Vous pourrez donc y verser quelques gouttes de rhum, de brandy ou de whisky.
L’ajout d’alcool fait donc de cette boisson un délicieux cocktail.
Comme pour bon nombre de traditions, les origines du lait de poule sont assez incertaines.
Si beaucoup de gens pensent qu’il s’agit d’une boisson d’origine européenne, de nombreuses personnes s’accordent à dire que ce breuvage remonte à l’époque médiévale.
En effet, dans la région d’Est-Anglie le posset était une boisson fabriquée à base de bière, de lait chaud, de sucre et bien sûr d’épices dérivant de la boisson nommée Zythogala dans la Grèce Antique.
La recette a donc pu se modifier avec le temps pour donner le lait de poule qu’on connaît aujourd’hui.
Le eggnog est une boisson de Noël car, en Amérique, ce breuvage est traditionnellement servi le soir de Noël et plus largement lors des vacances d’hiver.
Hormis le côté traditionnel de cette boisson, ses ingrédients font également d’elle la boisson parfaite à siroter au coin du feu lors des froides soirées hivernales. La noix de muscade et la cannelle sont en effet des épices qu’on retrouve non seulement dans les chocolats chauds mais aussi dans les gâteaux de Noël !
Enfin, ses vertus fortifiantes en font un allié parfait pour affronter le froid.
Si vous êtes un grand fan et consommateur de films de Noël, alors vous avez sans aucun doute déjà assisté à une scène dans laquelle les protagonistes se servent une bonne tasse de lait de poule en conversant joyeusement au moment des fêtes.
Cette boisson a également une place d’importance dans les séries lors de la période de Noël.
Ainsi, vous l’aurez compris, cette boisson est une alternative au chocolat chaud, un breuvage qui se boit le soir de Noël bien ancré dans la tradition américaine et synonyme de convivialité.
Nous vous rappelons qu’il est toujours important de consommer de façon locale, même pour un simple cocktail !
Pour un lait de poule réconfortant et préparé avec les meilleurs ingrédients, nous vous encourageons à vous rapprocher de vos producteurs locaux.
Vous pourrez par exemple faire le choix d’acheter votre lait et vos œufs à deux pas de chez vous. Votre lait de poule n’en sera que meilleur.

S’il y a bien UN fruit breton de saison, c’est sans hésiter la fraise. Celle de pleine terre et dont on va pouvoir se gaver ces prochaines semaines…
WAKAL Films nous invite dans un moment zen, avec à la clé une recette de tarte à la fraise maison… miam.
Merci à eux pour ces si belles images.
Il y a des recettes immuables, confinement ou non… parmi elles, le sacro-saint Poulet du Dimanche.
WAKAL Films nous livre sa recette 100% local et 100% bretonne.
On adore ! 💚
A ce qu’on dit, avec le confinement, « faire son pain » est devenu à la mode.
A la bonne heure !
C’est pas compliqué et c’est parfaitement expliqué dans cette jolie (et reposante) vidéo de WAKAL Films. En plus, avec des ingrédients locaux.
J’ai acheté il y a peu une caissette de viande à la Ferme de la Rivière. Dans la caissette, deux rosbeefs.
Comment les préparer et être certains que la viande soit tendre et gouteuse ?
J’ai un petit secret, qui permet de préparer une viande délicieuse sans prendre de risque et passer trois heures en cuisine, que je vous dévoile ci-dessous…
Il s’agit de cuire la viande (il est possible aussi de le faire avec des légumes) à une température supérieure à 65°C (pour éviter le développement de microbes), afin d’obtenir une température à cœur de 50°C (pour une cuisson saignante) ou 55°C (pour une cuisson à point).
Le temps de cuisson est à adapter en fonction de la taille du morceau de viande que vous souhaitez cuire. Plus il sera gros, plus le temps sera long.

Cela permet d’obtenir une viande tendre et juteuse, sans qu’elle réduise à la cuisson.
Aussi, un dimanche d’hiver, en fin d’après-midi, j’ai décidé de cuire un des rosbeefs de la caissette de cette façon.





Le top est d’investir dans un thermomètre de cuisson. Ainsi, avec cet accessoire on est certain d’atteindre la température désirée à cœur.
En suivant ce mode de cuisson, vous êtes certains d’épater vos convives !
Personnellement j’ai accompagné le rosbeef de pommes de terre rôties au four et d’une sauce maison à l’échalote : une « tuerie » !
Bon appétit ! 😉
Bah oui !
Légume d’hiver par excellence, le potimarron se cuisine de différentes façons : soupe, gratin, poêlé…
Il se conserve également très bien, et peut être congelé (de préférence après avoir été blanchi) pour pouvoir en déguster toute l’année.
Si la plupart des courges proviennent d’Amérique, le potimarron a lui été introduit tout d’abord au Japon avant de gagner l’Europe.
Les origines asiatiques expliquent une deuxième dénomination possible de ce légume : « Potiron doux d’Hokaïdo ».
Il est à présent devenu une cucurbitacée commune sous nos latitudes.
D’un poids moindre que le potiron, il peut cependant peser jusqu’à trois kilo pour les plus beaux spécimens.

Cela permet d’éviter de se blesser et de gagner un peu de temps de préparation.
En effet la peau, une fois cuite n’est pas dure et se mange très facilement.
Sa chaire jaune, très riche en vitamines, apporte tous les nutriments utiles en période hivernale pour booster le système immunitaire de l’organisme.
Oligoéléments et antioxydants sont au rendez-vous.
Riche en fibre et en eau tout en étant peu calorique il permet d’obtenir rapidement le sentiment de satiété.
Un légume parfait on vous dit !
Et ce, jusqu’au printemps, période où les étals des maraîchers sont le moins fournis.
Cette conservation aura tendance à augmenter la teneur en vitamines & sucre de la cucurbitacée mais également à faire durcir la peau.
Pour ceux qui souhaitent la retirer plus facilement, il est possible de passer le potiron à l’eau bouillante quelques minutes.
Une alternative est de le couper en quatre, retirer les graines puis de le cuire au four avec la peau, la chair cuite sera ensuite prélevée à l’aide d’une cuillère.
Par son goût sucré il peut aussi être cuisiné pour des desserts (gâteaux, flans…).
Moment béni des balades familiales en forêts (ou en couple !… ou en solo, également, hein… c’est comme vous voulez ! 😉).
On trouve un coin à châtaignier et commence alors le rituel. On se penche pour récupérer une jolie châtaigne, tombée de sa bogue… cette carapace naturelle hérissée de pointes, qui tôt ou tard finira par nous piquer. Puis une seconde. Puis une autre. Oh ! Et là, un autre nid de belles châtaignes dodues qui ne demandent qu’à rentrer dans notre sac.
… et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’on finisse par lever les yeux du sol car le soir approche et avec lui sa pénombre. On regarde alors le sac plein… et on regrette déjà à l’idée de devoir cuire et décortiquer tout ça. Mais on est heureux de ce grand bol d’air frais et de ce sentiment millénaire de cueillir sa nourriture…
Oh la la… que vous êtes pressés. 😁
Cette recette nous vient de Soizig, membre assidue de la page Facebook (Merci !).
Alors, la voici…
Prenez tout d’abord 250g de chocolat noir bio et équitable (pourquoi pas chez Rapunzel ou Kaoka), 120g de beurre salé local, 500g de crème de châtaigne (qu’on appelle à tort crème de marron), quelques cuillères de cacao non sucré.
Faites fondre le chocolat au bain-marie non bouillant. Hors du feu ajoutez le beurre, ou du soma et une pincée de sel fin. Mélangez le tout pour obtenir une crème homogène, remettez un peu au bain-marie si nécessaire, incorporez la crème de marron et fouettez le tout. Placez au frigo pour raffermir la préparation. Très ferme, elle se travaille très bien.
Versez ensuite le cacao dans un plat creux, prélevez des cuillerées de pâte, faites-en des boules et enrobez les de cacao.

Pour ceux qui veulent aller plus loin et ont envie de préparer leur propre crème de châtaigne, on vous donne également tous nos secrets !
Commencez par peler les châtaignes. Puis, faites les cuire à l’eau jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Ensuite, réduisez-les en une purée fine et sèche. Pour cela, un moulin à légumes à grille fine convient parfaitement.
Dans un faitout à bords assez haut (pour éviter les éclaboussures), faites fondre 600 g de sucre roux ou cristal dans un verre d’eau.
Ajoutez la purée de châtaigne et mélangez le tout. Puis, mettez sur le feu en remuant sans cesse durant 20 à 30 minutes.
La confiture est cuite lorsqu’elle change de couleur… car oui, on appelle également cela de la confiture de châtaigne.
En fin de cuisson, il est possible d’ajouter un peu de vanille pour parfumer la préparation.
Empotez ensuite la confiture de châtaignes.
Lorsque celle-ci a refroidi, couvrez les pots avec un carré de cellophane à confiture bien tendu et fixé par un élastique.
Il vous faudra un donc un peu de temps et de patience mais pas de doute que le résultat sera à la hauteur ! Bon appétit !
C’est l’hiver… c’est la saison des belles pommes… pourquoi ne pas faire un thé à la pomme ?
C’est la bonne idée qui nous est proposée par Soizig, qui participe activement à la page Facebook de Mangeons Local. (Merci ! 😉)
Pour cela, rien de plus facile : récupérez les pelures de pommes BIO (de préférence Reine des Reinettes… ou de votre variété de pomme locale préférée) et faites les sécher près d’une source de chaleur (pour la photo Instagram, l’idéal est évidemment une belle cheminée 😁). On peut même ajouter les cœurs et les pépins.
Lorsque c’est bien sec, conservez le tout dans un bocal de verre hermétiquement fermé.
🍎 Pour une tasse de thé :
Pour 20cl à 25cl d’eau, ajoutez 1 cuillère à soupe de vos belles pelures de pommes, et portez le tout à ébullition. Laisser frémir 5 minutes. Et Laissez ensuite infuser 10 minutes hors du feu… et enfin, servez chaud ! 🙂
Vous venez de réaliser, très simplement, une infusion agréable, apaisante et qui convient parfaitement aux enfants… comme aux grands.

Vous pouvez également ajouter quelques cynorhodons pilés pour donner une belle coloration à l’infusion, ou encore la parfumer avec de la cannelle de Ceylan, ou d’un zeste de citron ou d’orange… selon les goûts. Quelques gouttes d’huiles essentielles 100% bretonnes peuvent également faire merveille !
J’ai remarqué que les pommes Reine des Reinettes faisaient de délicieuses confitures de Noël, car elles ne se mettent pas en purée. Il suffit de leur ajouter des raisins secs, des abricots secs coupés en dés, ou encore quelques amandes. Et là… délice ! 💚
Bonne dégustation !
Oui !
De la même façon que pour les vaches laitières, dont l’alimentation modifie la qualité de leur lait, l’aliment des bovins semble avoir un net impact sur la qualité nutritionnelle et sur l’aspect visuel du morceau de viande, dans l’assiette.
La race de l’animal a également un rôle prépondérant. Pour rappel, dans les supermarchés, on trouve souvent de la viande provenant de vache laitière de réforme sous l’appellation viande de bœuf.
Selon l’institut de l’élevage : « la viande bovine consommée en France provient pour moitié du cheptel laitier et pour moitié du cheptel allaitant de races à viande. Son origine est essentiellement française : les élevages français fournissent 75 % de la viande française dont 2/3 d’origine allaitante. Pour le reste, 22 % de la viande proviennent de l’Union Européenne (principalement des morceaux pour fabriquer du steak haché et des morceaux à griller provenant de vaches d’origine laitière). »

L’IDELE ( L’institut de l’élevage) à mené une étude en 2012 auprès de plus de 600 élevages : il en résulte que les bovins consomment une part d’herbe d’environ 80 % et que 95 % de l’alimentation est produite en France, comme l’explique le graphique ci dessous.

Cependant, certains éleveurs ont fait le choix de nourrir leurs bovins destinés à la boucherie exclusivement à l’herbe. Cela peut être un choix économique (pas de semences de céréales, de produits phytosanitaires…), écologique, ou les deux.
En effet l’herbe n’ayant pas besoin de produits phytosanitaires, il est possible de s’en affranchir. Certains éleveurs vont même jusqu’à semer différents types d’herbe afin d’apporter aux bovins une ration équilibrée et variée. Ce pâturage permet également de travailler et de nettoyer des parcelles inadaptées à la culture maraichère ou céréalière (terrain en pente, marécageux). Les bovins sont donc très bien adaptés à l’entretien des espaces types conservatoire du littoral ou parc national, en élevage extensif.
Au delà du côté écologique, il apparaît qu’une viande issue d’un bovin nourri exclusivement à l’herbe apporte plus de nutriments que celle d’une vache laitière de réforme nourrie principalement au maïs/ensilage. De nombreuses études de l’INRA vont en ce sens. Citons, par exemple, le résultat de celle effectuée à Saint-Nolf pour le compte de la société « BOEUF à l’HERBE » (coopérative de producteurs de viande bio nourries à l’herbe et distribuée en circuit court dans le pays nantais).

Les bovins consomment également de l’eau tout au cours de leur vie. En 2010 le secteur agricole a consommé 5,28 milliards de m³ d’eau (soit 16 % de la quantité d’eau prélevée en France la même année). La filière bovine viande représente 2 % de cette consommation et l’irrigation des cultures 92 %. Au final pour chaque kilo de viande produit, c’est 50 a 70 litres d’eau utilisée hors transformation (IDELE).
Celui-ci devient de plus en plus exigeant. Les amateurs de viande privilégieront plus facilement les bovins nourris à l’herbe de manière extensive plutôt que des bovins de réforme ou boostés au soja/maïs. Cette demande des consommateurs est d’ailleurs désormais prise en compte dans les différentes études de développement agricole. Vous trouverez sur le site de L’INRA, a titre d’exemple une étude appelée «prospective des filières viande de ruminants du Massif central, horizon 2050 ». Cette étude intègre pour une large part la remise en cause des produits et des pratiques agricoles par les consommateurs, et envisage une production de viande d’excellence suite au rejet de l’industriel intensif.
De nos jours, certaines races ont été préférées à d’autres du fait du rendement supérieur en viande comparée à d’autres bovins de races dites laitières. Citons par exemple la blonde d’Aquitaine, ou la limousine et la Charolaise utilisées avant 1900 comme animal de trait.
La race de la viande impact énormément sur le goût et l’aspect du morceau. Par exemple la blonde d’aquitaine, qui est un bovin assez maigre fournira une viande plutôt maigre, avec un goût peu prononcé. Contrairement à une armoricaine (race bretonne locale) qui sera légèrement plus grasse, plus persillée avec avec un goût plus prononcé.
N’hésitez pas à contacter les producteurs, ce sont eux les mieux placés pour parler des qualités gustatives de leur viande !

Grâce à l’annuaire Mangeons-Local.BZH, en plus de participer à l’économie locale, vous pouvez choisir le type de produit que vous souhaitez en fonction de vos idéaux.
Pour rappel, en circuit court ça ne coute pas plus cher : c’est même l’inverse !