Le plein de bonnes idées de recettes de saison, faciles à faire, saines et surtout gourmandes
… pour ne pas dire « gourmand croquant ». 😜
Le plein de bonnes idées de recettes de saison, faciles à faire, saines et surtout gourmandes
… pour ne pas dire « gourmand croquant ». 😜
Et si, dimanche prochain, tu troquais les classiques viennoiseries contre un brunch breton, 100 % local, de saison et ultra gourmand ?
Que tu sois un bec sucré, salé… ou les deux, on t’a préparé une sélection d’idées pour composer un brunch au bon goût de Bretagne.
Des produits simples et que tu pourras dénicher sur le marché ou chez les producteurs autour de chez toi : à adapter selon la saison, et tes envies bien sûr !
Avant d’aller chercher les recettes et les idées originales, posons les fondations : un bon brunch commence toujours par une base de qualité.




Si tu fais partie de la team « brunch sucré », voici quelques idées de douceurs à ajouter sur ta table :
Un vrai brunch, c’est aussi quelques plats salés qu’on dispose sur la table.
Chacun se sert de ce qu’il aime, dans l’ordre qui lui chante : c’est ce qui fait toute la convivialité du moment.




Le brunch breton ne se résume pas à ce qu’il y a dans l’assiette : on n’oublie pas les boissons !




Cet article t’a ouvert l’appétit ?
On espère t’avoir donné envie de revisiter le brunch façon bretonne avec des produits locaux et de saison.
C’est une belle manière de valoriser les producteurs et artisans autour de chez toi, tout en te faisant plaisir.
Et toi, quels sont tes indispensables d’un bon brunch ? Dis-nous tout en commentaire !
Alors que les jours s’allongent et que la nature s’épanouit sous le doux soleil printanier, le mois de mai nous offre une abondance de délices frais et colorés à découvrir dans nos assiettes.
Des fraises juteuses aux asperges croquantes, en passant par la rhubarbe acidulée, il y a tant de saveurs à explorer.
Découvrez trois recettes de saison pour célébrer le mois de mai avec une explosion de goûts et de couleurs.
Mettons à l’honneur la fraise, ce fruit emblématique du printemps, dans une salade fraîche et délicieuse.
Accompagnée de roquette poivrée et de fromage de chèvre crémeux, cette salade est un véritable festival de saveurs et de couleurs.
Ingrédients :
Préparation :
Cette salade colorée et savoureuse est parfaite pour un repas léger ou pour être servie en entrée lors d’un dîner.

Les asperges sont à leur meilleur au printemps, et cette recette de risotto crémeux met en valeur leur saveur délicate et leur texture croquante.
Ingrédients :
Préparation :
Servez chaud, garni de quelques brins de ciboulette fraîche pour une touche de fraîcheur supplémentaire.

Facile à préparer, cette recette est délicieuse. Les fruits de saison du mois de mai comme les fraises, les cerises et les goyaves apportent une touche de fraîcheur, tandis que la sauce au yaourt miellée ajoute une note sucrée et crémeuse.
Ingrédients :
Préparation :
Pour créer d’autres recette de saison, découvrez les fruits et légumes du mois de mai.
Et n’oubliez pas de partager vos idées recette en commentaires !
Les fêtes de fin d’années sont l’occasion idéale pour réunir la famille et les amis autour de plats succulents.
La Bretagne propose une multitude de produits locaux qui peuvent sublimer même les plus simples des recettes.
Pour célébrer la gastronomie bretonne à l’occasion de Noël et du Nouvel An, nous vous proposons 16 idées de produits locaux et savoureux de l’apéritif au digestif !
Les fêtes de fin d’années sont marquées par une profonde tradition culinaire, où la dinde trône en tant que plat emblématique de Noël.
Cependant, on constate que les préférences évoluent, avec de plus en plus de personnes cherchant des alternatives aux repas qui durent des heures, et des plats moins lourds.
Cette tendance s’explique par un désir croissant de célébrer ces moments privilégiés de manière plus légère et contemporaine, tout en mettant en valeur les saveurs authentiques de la région.
Et c’est tant mieux !…
De l’apéritif au digestif, nous avons des idées pour revisiter les recettes de Noël.
Pour changer des traditionnelles chips, optez pour des chips de blé noir. Vous (re)découvrirez le goût unique du sarrasin qui se rapproche légèrement de la noisette.
Si les chips de blé existent sur les marchés, vous pouvez décider de les faire vous-même.
Ce sera l’occasion de réveiller les papilles de tous vos convives en ajoutant des épices comme le curry, le cumin ou encore le paprika.
Avouez-le, c’est quand même chouette de pouvoir proposer des feuilletés en forme de sapin de Noël. C’est tout à fait dans le thème et cela ajoute une petite touche originale à la présentation de votre apéritif.
Le mélange épinards, noisette et parmesan est particulièrement savoureux, et devrait plaire aux petits comme aux grands.
Les feuilletés sapin de noël sont par ailleurs très simples et rapides à réaliser. Cela peut tout à fait tout être une activité à faire en famille.
Apportez une petite saveur iodée à votre apéritif de Noël avec les rillettes de langoustines.
Servez-les sur des toasts, du pain grillé ou des petites tranches de pain complet. Délice assuré !
On retrouve le plus souvent le confit d’oignon pour accompagner le foie gras.
Il peut cependant être une base pour des verrines originales et gourmandes, ou être tout simplement servi sur des toasts.
Le foie gras breton au chouchen est une recette savoureuse produite localement et de façon artisanale.
Le chouchen, qui est un alcool de miel, ajoute une petite note sucrée des plus agréables.
Choisir ce foie gras breton vous permettra de revisiter les recettes de foie gras classiques. Un régal pour les gourmets autour de la table !
La Bretagne est en tête de la production de truites, alors pourquoi ne pas en profiter ?
Servez quelques filets de truite fumée accompagnés d’huile de homard et régalez-vous !
Le petit plus ? La truite est moins calorique que le saumon, raison de plus pour craquer.
Pour faire honneur à la Bretagne, quoi de mieux que l’une de ses recettes les plus emblématiques ?
Le Kig ha farz est un plat composé de viande, de légumes, de far noir et de far blanc cuits dans des « sacs à far », sans oublier la fameuse sauce « lipig ».
Le kig ha farz est un plat vraiment convivial autour duquel chacun des convives se régalera.
Les Bretons apprécient beaucoup la bière, comme en témoignent les nombreuses petites brasseries artisanales de la région.
Alors pour les fêtes de fin d’année, revisitez le risotto en le préparant avec des légumes de saison et de la bière.
La recette du risotto à la bière est simple et originale, et devrait plaire aux amateurs de bière.
Le filet mignon est une viande que l’on retrouve souvent sur les tables à l’occasion des fêtes de fin d’année.
Accompagnez-le de légumes de saison et de potimarron rôti au miel. Cette note légèrement sucrée se marie très bien avec le filet mignon. Le tout accompagné d’un bon vin rouge, c’est la promesse d’un repas délicieux !
Les amateurs de produits de la mer auront les yeux qui brillent à la vue de ce plat 100% breton.
Choisissez des poissons de saison (oui, oui, il y a bien une saisonnalité pour les poissons !), et ajoutez-en un qui soit fumé pour apporter plus de goût. Le haddock est le plus apprécié à ce niveau-là.
La choucroute de la mer se déguste toute l’année, mais elle fera un bel effet au repas de Noël où on ne l’attend pas forcément.
Cette soupe de poisson et de légumes de saison est en Bretagne ce que la bouillabaisse est à Marseille.
S’il s’agit bien d’une soupe, la cotriade n’en est pas moins copieuse et savoureuse. À (re)découvrir absolument !
Le farz pitilig, ou farz buen, est une délicieuse recette de far à la poêle.
Pour cela, il suffit de préparer de la pâte à crêpe et de la cuire comme une omelette. À vous de choisir si vous préférez votre far épais ou fin.
Il se mange chaud, saupoudré selon vos envies : sucre, cacao, cannelle, etc.
Voici l’incontournable far breton cuit au four.
Vous pouvez le préparer nature ou avec des pruneaux, le faire flamber au Grand Marnier, le manger tiède ou froid, etc.
Cette recette s’adapte à vos envies et est toujours une réussite.

Quel repas festif ne finit pas avec un digestif ? Voici nos suggestions 100% bretonnes !
Le Lambig est un produit du terroir breton moins connu que le calvados, son homologue normand, mais tout aussi savoureux !
Vieilli en fûts de chêne, vous le trouverez sous l’appellation « fine de Bretagne ».
Le cidre de glace est un moelleux de cidre, fin et liquoreux. La saveur de pomme ressort parfaitement.
S’il est servi principalement comment digestif, le cidre de glace est également très apprécié avec du foie gras ou un dessert.
Ici pas d’alcool, mais une infusion de sarrasin torréfié. Pour un sobacha classique, laissez infuser pendant 5 à 10 minutes une cuillère à soupe de graines de sarrasin torréfié par tasse.
Si vous êtes gourmand, ou à la recherche de nouvelles saveurs, vous pouvez ajouter dans votre infusion un peu de sucre ou de miel.

Avec toutes ces idées, les fêtes de fin d’années s’annoncent savoureuses !
Et vous, quelles recettes bretonnes vous font envie ?
Le farz pitilig, ce n’est pas vraiment un far, pas vraiment une crêpe, pas vraiment une omelette… Mais c’est un peu tout cela à la fois.
Cette spécialité bretonne, bien gourmande et personnalisable, facile et rapide à préparer, rappelle les mercredis chez mamie ou les jours de neige où l’on manquait l’école.
On te dit tout sur le farz pitilig dans cet article, et, évidemment, on te donne la recette !
En breton, « farz pitilig » signifie « far à la poêle », par opposition au « farz fourn », far au four, souvent préparé avec des pruneaux.
Car le farz pitilig c’est en résumé : une pâte à crêpe un peu épaisse, cuite comme une omelette, avec une texture « far ».
Dans certains endroits de Bretagne, on le laisse cuire plus longtemps et on le découpe en boulettes que l’on fait tremper dans du lait Ribot. On l’appelle « farz buen ».
Le farz pitilig est la recette idéale pour :
C’est aussi l’occasion d’utiliser les œufs que tes poulettes t’ont fourni en nombre !
En tout cas, le farz pitilig est, pour beaucoup de Bretons, associé à des moments de l’enfance.
C’est le repas du frigo vide ou du dimanche soir de flemme, du goûter un jour de tempête ou pour se réchauffer après avoir aidé les grands-parents au potager.
Le farz pitilig ne se cuit pas à l’avance, on le dévore tout juste sorti de la poêle en se brûlant les doigts… et tant pis si on se met du beurre partout !
Son secret, c’est la cuisson. On utilise une poêle pas trop large, en fonte si possible, pour qu’elle chauffe bien sur les bords. Et on procède en plusieurs fournées, car le farz pitilig se mange individuel.
Son autre secret, c’est l’ajout du beurre en copeaux dans la pâte, plutôt que fondu. Cela fait toute la différence !
La préparation est ultra simple, la cuisson requiert un peu plus de technique.
Mais rassure-toi, avec nos explications tu te débrouilleras comme un chef !
Il te faut :

Pour la recette de la pâte :
Pour un petit déjeuner, tu peux préparer la pâte la veille, la stocker au réfrigérateur et la sortir 10 à 15 mn avant de la cuire.
Tu peux déguster ton farz pitilig nature, ou le personnaliser à ton goût.
Par exemple, en ajoutant des morceaux de pommes dans la pâte, des pépites de chocolat ou alors des raisins secs que tu auras fait gonfler dans du rhum.
À la sortie de la poêle, tu peux le saupoudrer de sucre, de cacao ou de cannelle, le napper d’une confiture (de mûres sauvages, la meilleure !), de caramel au beurre salé ou d’un bon miel local.
On est curieux de savoir si tu connaissais le farz pitilig et si tu le prépares de cette manière.
Raconte-nous tes meilleurs souvenirs d’enfance en commentaire !
Quand l’été revient, apéros et repas entre amis se font plus nombreux.
Il est alors bien tentant de mettre sur la table des produits industriels à grignoter, qui ont l’avantage d’être prêts en quelques minutes… Mais ceux-ci sont bien souvent trop gras ou trop sucrés. 😒
Alors pourquoi ne pas changer quelques habitudes, et proposer des recettes saines avec des produits locaux et de saison ? 🥰
Voici six idées de recettes bretonnes pour des apéros originaux :
Les chips sont des incontournables quand sonne l’heure de l’apéritif.
Pourquoi ne pas proposer une alternative plus saine et plus savoureuse ? Mettons à l’honneur la Bretagne avec des chips de sarrasin !
Pour cela il vous faudra des crêpes de blé noir que vous pouvez faire vous-même ou acheter.
Ensuite, procédez ainsi :
C’est en refroidissant que les chips de sarrasin durciront.
Vous pourrez les servir à partir de ce moment-là.
Vous avez envie de plus d’originalité ? Ajoutez des herbes aromatiques ou des épices avant de mettre au four les chips de sarrasin. Curry, romarin ou encore paprika : laissez libre cours à votre imagination.
Et pour ceux qui manquent de temps (ou qui préfèrent), vous trouverez des chips de sarrasin produites localement avec de supers produits du coin.
Voilà une idée qui plaira à toute la famille !
Les roulés de crêpes de blé noir sont simples à réaliser et peuvent être déclinés de mille et une façons.
Encore une fois, il vous faudra des crêpes de blé noir. Ensuite, il vous suffit de les garnir, puis de les rouler, et enfin de les couper avant de les servir à vos invités.
Mais que mettre dedans ?
Hé bien, selon vos envies et ce que vous avez dans votre frigo, vous pourrez proposer des roulés garnis de :
Les possibilités sont nombreuses et idéales pour un apéritif dinatoire.
Revisiter la recette de houmous ? C’est tout à fait possible avec les cocos de Paimpol.
Il s’agit d’un haricot blanc de la famille des légumineuses. Cultivés au Goëlo, au sud de Paimpol, les cocos de Paimpol sont garantis AOP.
Ils sont une très bonne alternative aux pois chiche pour une recette de houmous breton gourmande.
Pour faire votre propre houmous de cocos paimpolais :
Il n’y a plus qu’à servir, et se régaler en y trempant des bâtonnets de légumes ou des chips de sarrasin.
Il est aussi possible de se procurer en ligne du houmous de cocos de Paimpol bio.
Pratique !
Les cakes salés, notamment ceux aux olives, sont nombreux à apparaître sur les tables au moment de l’apéro.
Et si vous changiez un peu de recette pour proposer quelque chose qui sorte de l’ordinaire ?
Avec le cake aux algues et à la truite fumée, vous surprendrez vos convives.
Pour cela :
Vous pouvez aussi bien utiliser de la farine de froment ou de la farine de sarrasin. Tout comme il est possible de faire un mélange des deux farines.
Faites selon vos goûts et vos envies.
L’apéro est aussi l’occasion de revisiter la recette des sablés en version salée.
Avec des algues, c’est délicieux.
Voici une recette facile qui devrait plaire à tout le monde :
Le temps de repos de la pâte nécessite d’anticiper la préparation de ces sablés, ce qui n’est pas toujours évident.
Alors pour ne jamais être à court, pensez aux producteurs locaux et ayez toujours des palets aux algues dans votre placard, pour les apéros imprévus (les meilleurs, pas vrai ?).
Les pickles sont des légumes saumurés ou marinés qui apportent fraicheur et croquant à l’apéritif.
C’est une idée originale pour changer des cornichons, d’autant qu’il est possible de la réaliser soi-même.
Pour un bocal :
Il est possible de décliner cette recette avec d’autres légumes comme le chou-fleur ou le radis par exemple.
Profitez des apéros de l’été pour tester des recettes simples et originales qui mettent à l’honneur les produits locaux et de saison !
Laquelle préférez-vous ?
Les beaux jours sont de retour !
Ça sent les apéritifs sur la terrasse, le rosé (ou une bonne bière locale) et les petites choses à grignoter.
Et si, cette année, pour changer du tradi chips-saucissons, tu préparais tes pickles de légumes maison ?
Dans cet article, on te propose 7 recettes de pickles pour un apéro qui croque sous la dent !
Le mot « pickles » signifie en anglais, à la fois « les cornichons » et « to pickle » = mariner/saumurer.
Les pickles, ce sont donc des légumes conservés dans une saumure ou dans du vinaigre, à la manière de la lactofermentation, avec ou sans épices, herbes et aromates.
On les déguste nature ou comme condiment, en accompagnement de tout ce que du veux : une salade, une omelette, un burger, sur une soupe…
Ce procédé de conservation des aliments est vieux comme le Monde !
Venu d’Inde, il a notamment conquis l’Angleterre, mais pas seulement.
On trouve aujourd’hui des dizaines de recettes de pickles différentes.
Car entre le choix varié de légumes à saumurer (quasiment tous les légumes peuvent être préparés en pickles, et même certains fruits) et d’épices pour les parfumer, les possibilités sont infinies ! En plus, c’est très facile à réaliser à la maison.
Toutes les recettes ont en commun une marinade de base : de l’eau + du vinaigre + du sucre + du sel.
Ensuite, à toi de laisser parler tes papilles et ta créativité !
Mais pour une première fois, on te donne nos associations préférées 😉
Mes 5 conseils :
Il te faut, pour un bocal :
La recette :
Ingrédients :
Procède de la même manière que les pickles de carottes, en prenant le temps de détailler le chou-fleur en petites fleurettes.

Ingrédients :
Toujours la même recette !
Ingrédients :
Tu peux conserver la peau des courgettes si elles sont bio. N’hésite pas à mixer les variétés, avec une courgette verte + une courgette jaune, pour plus de couleurs dans ton bocal !
Ingrédients :
Tu peux émincer tes radis en rondelles ou en bâtonnets pour cette recette.
Ingrédients :
Dans cette recette, tu peux mettre les gousses d’ail entières et les consommer finement émincées.
Des pickles originaux à déposer sur une belle salade verte !
Ingrédients :
Pour cette recette, tu pourras intégrer les épices directement dans le liquide avant de le faire bouillir : cela leur permettra de décupler toutes leurs saveurs.
Tu en connais d’autres ? Donne-nous ta meilleure recette en commentaire !
J’aime la terrine (et les pâtés en général) car, en plus d’être excellente, cette charcuterie m’a dépanné à de très (très) nombreuses reprises.
Des amis qui passent à l’improviste pour l’apéro ? Un pique-nique sur un coup de tête ? Un diner avec un client non prévu ? Boom : la terrine.
En bref, il faut toujours en avoir chez soi.
Du coup, pourquoi ne pas la faire toi-même ?…
Il s’agit d’une charcuterie traditionnelle française réalisée à partir d’une farce de viande hachée.
Française ? Vraiment ?…
Alors, oui et non…
C’est une préparation culinaire qui remonte déjà aux Romains.
Cependant, la terrine de campagne traditionnelle, telle qu’on la connaît, nous viendrait du moyen-âge et serait directement liée à son mode de cuisson… ou plus précisément son récipient : La terrine.
C’est un récipient, un moule, originellement en terre (d’où son nom), qui permet des cuissons lentes.
Je viens de te le dire, parbleu : le récipient !
La terrine (l’aliment) est faite avec une terrine (l’ustensile), quand un pâté est cuit dans une pâte (oui, oui, c’est une nouvelle fois dans le nom), à la façon aujourd’hui des pâtés en croûtes.
A l’époque, cette pâte servait de protection à la farce, pour la cuisson, le transport et le stockage.
On considère que la terrine de campagne est un mélange de différentes viandes de porcs (gorge, foie, couenne, poitrine, échine)… et parfois mixé avec d’autres viandes (veau ou volaille).
Ensuite viennent les condiments (oignons, échalotes, ail…) et assaisonnements (sel, poivres, épices, herbes).
Au fil des ans (que dis-je, des siècles), chaque région et chaque localité a développé ses propres recettes de terrines (et accessoirement de pâtés, comme le fameux pâté de campagne breton).
Plus récemment, avec la nouvelle cuisine, le choix dans les saveurs et les recettes a explosé…
On retrouve ainsi, par exemple, de la :
Une recette bretonne qui peut également « piquer » votre attention (et agréablement votre palais) est la terrine de campagne au piment de l’île de Groix !
Elle est faite par Le Bois Jumel, à partir de produits locaux et BIO (labellisé Be Reizh).
De la même manière que les rillettes (au hasard, de saint-jacques ou de maquereaux), les terrines ont cet énorme intérêt d’être extrêmement polyvalentes.
En avoir dans son placard de cuisine ou dans son congélateur est donc toujours une excellente idée.
D’autant que c’est un plat facile à réaliser… mais qui nécessite du repos : 48h minimum ! Donc ça s’anticipe…
On peut les servir à l’apéritif sur des canapés, en entrée sur des toasts, sur un pain de campagne pour un rapide pique-nique ou même en plat principal, accompagnées de légumes ou d’une belle salade.
Tu peux les manger froides ou légèrement réchauffées (tièdes).
Pour l’accord met-vin, je te conseille un vin rouge plutôt tannique, jeune et fruité. Il est également tout à fait possible d’accompagner une terrine de campagne avec du cidre, plutôt que du vin : ça se marie à la perfection !
Bon, c’est pas tout ça… mais on s’y met à notre recette ?
On l’a vu : il existe autant de recettes « traditionnelles » de terrine de campagne qu’il y a de clochers en France (et on estime ce nombre à 50 000 !)…
Je vais donc te proposer la recette la plus classique, 100% porc.
A toi ensuite d’assaisonner ou de faire varier, en fonction de votre inspiration du jour !
Les ingrédients :
… et c’est parti pour la préparation :
Et voilà ! Il n’y a plus qu’à servir et déguster.
En vidéo, je te propose une autre recette de terrine traditionnelle, avec une touche de porto !
Note : on peut remplacer le porto par du pommeau, du whisky, etc.
La terrine de campagne se conserve au réfrigérateur, bien recouverte d’un film alimentaire ou dans une boîte hermétique.
Elle se conserve pendant au moins 5 jours, une fois entamée.
Pour la conserver plus longtemps, vous avez plusieurs options :
Voilà, tu sais tout !… Maintenant, à toi de jouer et de faire TA recette de terrine de campagne.
Lorsque vient la saison de la coquille Saint-Jacques, en France du 1er octobre au 15 mai, on adore la cuisiner directement à la plancha, à la Bretonne, ou encore en canapés.
Mais une recette à laquelle on ne pense pas toujours (et c’est bien dommage, car elle est excellente), ce sont les rillettes de Saint Jacques !
Pourtant, les intérêts sont nombreux :
Du coup, laisse moi te présenter 4 recettes de rillettes de Saint-Jacques…
Mais avant ça, quelques conseils…
La noix de Saint-Jacques est un produit rare (et donc cher). Si tu le souhaites, tu peux tout à fait mixer la Saint-Jacques avec un poisson afin de gagner en volumes (et diminuer le coût).
Je te conseille un poisson pas trop fort en goût (on évite le maquereau, le congre, etc.) et abordable, comme le tacaud.
On peut consommer ces rillettes à l’apéritif ou lors d’un barbecue (sur une tranche de pain grillée), en pique-nique (dans une baguette fraîche), mais également en entrée lors d’un dîner un peu plus travaillé.
Dans ce cas, tu peux les servir sur des blinis ou dans des verrines.
Je te conseille également de les accompagner d’un verre de vin blanc (moelleux ou sec, selon préférence) ou même d’un verre de cidre bien frais ou d’une coupe de champagne.
Comme pour les rillettes de maquereaux, les idées de recettes de rillettes de Saint-Jacques sont quasi infinies : à toi de faire preuve d’inventivité.
La seule limite est ton imagination !
Si ça n’est plus la saison de la Saint-Jacques, mais que tu souhaites tout de même profiter de ces rillettes, je te conseille de te tourner vers une conserverie locale qui propose de vraies rillettes artisanales.
Pourquoi je dis « vraies » ? Car ces rillettes sont composées à 50% de noix de Saint-Jacques, contrairement aux industrielles qui n’ont souvent de rillettes de Saint-Jacques que le nom…
Une recette 100% Bretonne, avec le cidre et le poireau qui vont parfaitement parfumer vos rillettes !
Pour cette recette, il va nous falloir les ingrédients suivants :
Les étapes à suivre :
Bon à savoir : cela peut fonctionner avec d’autres fromages (bretons ceux-là), du moment que la texture est identique et que la saveur rappelle celle du parmesan.
Important : comme souvent avec les rillettes, la recette est rapide… mais il faut anticiper le temps de refroidissement au frigidaire (compter 2 heures!)
Côté ingrédients, il va nous falloir :
C’est parti pour la recette :
Encore une recette 100% locale, puisqu’on remplace ici l’habituel mélange d’épices curry avec de l’herbe à curry.
Méconnue du grand public, il s’agit d’un aromate qui pousse très bien dans nos jardins et qui a l’odeur et le goût du curry… miam !
Pour les ingrédients, on va avoir besoin de :
C’est parti pour la recette :
Encore une recette 100% locale, qui met cette fois à l’honneur une grande richesse de nos côtes : les algues comestibles !
Les ingrédients :
La recette :
Partage la en commentaires, afin de faire profiter la communauté ! 😉
Les rillettes de maquereaux sont une chouette entrée, à partager avec des amis et de la famille… mais c’est aussi idéal en sandwich le midi ou à l’apéritif l’été.
Elles sont faciles et rapides à préparer et sont une alternative aux classiques tartines de saumon fumé.
Bonus : elles sont beaucoup plus locales que le saumon, à condition évidemment de les acheter d’une conserverie artisanale près de chez toi, ou de les cuisiner toi même.
Et c’est là tout l’objectif de cet article : on va t’aider et te conseiller !
Quand on parle de rillettes, on pense naturellement d’abord à celles réalisées à partir de cochon.
Pourtant, il en existe de très nombreuses à faire à partir de poissons :
… et ça marche également très bien avec les fruits de mer et les algues :
Bref, tu as compris : on peut faire des rillettes à partir de vraiment tout !
D’ailleurs, je t’invite à jeter un œil du côté des rillettes de la mer de la conserverie artisanale Kerbriant, si tu veux avoir une idée de l’étendue de ce qu’on peut faire !
Historiquement, il s’agit d’une préparation culinaire où on cuit à feu doux de la viande (ou du poisson, donc)… si longtemps que la chair finit par se détacher en filament, appelés « rillettes ».
Aujourd’hui, on désigne les rillettes par leur texture, et on ne considère plus la cuisson longue comme obligatoire pour cette « appellation ».
On peut ainsi faire des rillettes à partir d’aliments frais, du moment qu’ils sont hachés (menu) et généralement mélangés avec de la graisse.
C’est souvent le cas pour les rillettes de poisson (et donc de maquereaux).
On peut faire des rillettes à partir d’un seul et unique poisson ; ou on peut mélanger.
On peut aussi mélanger du poisson frais et du poisson en boite, si tu le souhaites (ou si tu n’as pas assez de frais sous la main).
Ça n’est pas obligatoire, mais ça relève favorablement le goût de vos rillettes :
La seule limite ? Ton imagination… et potentiellement ton bon sens et plus tard (trop tard peut être) tes papilles.
Là, c’est obligatoire, afin d’obtenir la texture idéale :
On peut aussi rajouter un peu de beurre (demi-sel, évidemment)… ou si tu préfères, de l’huile d’olive, de sésame, etc. Enfin, certaines recettes peuvent également intégrer des œufs.
… et on est bons côté ingrédients !
Les rillettes sont vraiment l’aliment polyvalent par excellence.
Elles sont parfaites pour le diner rapide du dimanche soir, le pique-nique de tes enfants le mardi midi, l’apéritif du barbeuc’ du mois de juillet, ou pour l’entrée un peu classieuse du diner du Nouvel An.
Il te suffit simplement d’adapter ta recette et ton service en fonction de l’occasion.
Quelques idées de service :

Elle est excellente, simple et très rapide à faire.
Pour cela, tu auras besoin de :
Voici les étapes de la recette à suivre :
Pour une version plus légère et plus saine, je te conseille les rillettes de maquereaux à la ricotta.
Pour cette recette, tu auras besoin de :
Les étapes à suivre :
Les recettes précédentes n’étaient déjà pas longues à faire… mais tu veux de l’express-express ?
Très bien…
Pour cette recette express, tu vas avoir besoin de :
Côté préparation, tu as voulu du rapide… soit :

On va donner un peu de couleur à nos rillettes !…
Pour cette recette, il te faut :
Pour la préparation :
Idéale en été, en pleine saison de la tomate, pour les barbecue !…
Les ingrédients pour cette recette sont :
C’est parti :
Comme tu peux le voir, les idées de recettes de rillettes de maquereaux sont infinies !
Et toi, c’est quoi ta recette préférée ?
Quand on pense à la gastronomie bretonne, on imagine tout de suite les plats et desserts dits traditionnels : crêpes, gâteau breton, fruits de mer, andouille de Guémené, etc.
Pourtant, l’un des points forts de la Bretagne réside dans sa capacité à innover et à inventer des plats originaux et uniques.
Et c’est ce que je te propose ici, avec des recettes aux ingrédients 100% bretons, mais revisitées à la plancha !
Parfait pour l’été (mais pas que !)…
Bah oui, si on veut réaliser des recettes bretonnes à la plancha, il faut d’abord savoir exactement de quoi on parle…
C’est un appareil de cuisson particulier qui est dit par contact.
Il est équipé de plaques qui permettent de cuire, de griller et de manipuler toutes sortes d’aliments.
La plancha est un appareil très polyvalent, car il est possible d’y cuisiner de la viande, des légumes et du poisson.
Même si cet ustensile est très utilisé en France, il n’en est pas originaire.
Il a été créé en Espagne où il servait pour les festivités durant lesquelles il fallait cuisiner pour beaucoup de personnes. Très pratique, la plancha a rapidement conquis le reste du monde, dont la France.
L’un des atouts majeurs de la plancha est qu’elle favorise une cuisson homogène qui préserve toutes les saveurs des aliments.
Elle représente donc une alternative plus saine à d’autres outils de cuisson.
Pour bien choisir ta plancha, tu dois te pencher sur plusieurs critères simples.
Déjà, quelle est la source de chaleur de l’ustensile ?
Une plancha peut être chauffée au gaz ou à l’électricité.
Dans le premier cas, la hausse de la température est relativement lente alors qu’elle est fulgurante dans le second.
Les planchas électriques sont généralement plus compactes.
Si on conseille de se fournir en aliments locaux pour cuisiner, cela vaut aussi pour l’achat de la plancha !
Plutôt que d’acheter un produit venu d’ailleurs, je ne peux que te recommander de choisir une marque française, avec des planchas conçues et fabriquées en France (avec l’assurance d’un savoir-faire et d’une qualité au top !).
Par exemple, tu as différents types de planchas ENO, qui sont 100 % made in France.
Tu dois ensuite te pencher sur le matériau de fabrication des plaques de cuisson.
Elles peuvent être en acier, en fonte ou en inox.
Le niveau de restitution de la chaleur ou les règles d’entretien diffèrent en fonction de chaque type.
Je conseille la fonte émaillée, qui reste le top en terme de durabilité et de cuisson.
Enfin, pour finir, il faut que tu vérifies le nombre de brûleurs, car ce dernier conditionne le confort d’utilisation.

Pour préparer des plats délicieux à la plancha, il y a certaines règles à respecter.
Il s’agit d’un ustensile dont tu peux tirer le meilleur, uniquement sous certaines conditions.
Par exemple, il est recommandé d’éviter de poser les aliments sur les plaques dès l’allumage de la plancha.
Cette façon de procéder risque de dégrader les ingrédients et de les brûler au lieu de les cuire.
L’idéal est donc de chauffer au préalable votre plaque.
L’opération ne doit généralement pas excéder 10 minutes. Durant ce court laps de temps, les plaques peuvent atteindre aisément 200 ou 300 °C.
Ce sont des températures parfaites pour commencer.
Il n’y a pas d’indicateur mesurant ce paramètre sur la plancha… mais, astuce, tu peux les tester avec l’astuce de la goutte d’eau sur les plaques !
La technique ? Tu mouilles tes doigts et laisses tomber quelques gouttes sur la plaque en fonte de ta plancha :
Il est déconseillé de faire des apports de graisse pour une cuisson à la plancha.
Il est en effet inutile d’ajouter des matières grasses comme l’huile ou le beurre.
Dans le cas où c’est inévitable, il ne faut surtout pas en verser sur les plaques. Tu peux te servir d’un pinceau pour en imbiber délicatement les aliments.
Dernier conseil : tu peux améliorer le goût de tes aliments très simplement.
Qu’il s’agisse de légumes, de poisson ou de viande, tu peux faire une belle et bonne petite marinade.
Également, essaies de ne pas préparer tous tes aliments trop tôt avant la cuisson, sinon ils risques de se dessécher et de brûler trop rapidement.
Les idées de recettes à la plancha sont très nombreuses, et seule votre imagination pourra en voir le bout !
Il est vraiment possible d’en trouver pour tous les goûts et tous les régimes alimentaires.
Cet appareil de cuisson est, par exemple, parfait pour les amoureux de légumes.
Tu ne me crois pas ?
Alors voici deux recettes 100% locales qui vont te faire changer d’avis…
Pour essayer cette recette, il faudra commencer par rassembler quelques ingrédients…
Il te faudra notamment :
Si tu veux la jouer exotique, rajoute du poivre de Kampot à ta recette…
Une fois tous ces éléments rassemblés :
Pour un apéritif sain et réussi entre amis, il n’y a rien de mieux que de déguster des cœurs d’artichauts à la plancha.
Pour t’en délecter avec tes proches, tu auras besoin de :
Côté recette :

Dans la catégorie des recettes à base de viande, les idées et possibilités de recettes locales sont tout aussi nombreuses…
Pour cette recette, on va avoir besoin :
Pour les tranches d’andouilles, pour quatre personnes, 300 g de celles-ci seront amplement suffisants.
Allons-y pour la préparation :
Pour la recette des côtes de porc marinées au miel de sarrasin, le succès de la préparation dépend de la marinade, mais aussi du choix de la viande.
Comme toujours, je ne saurai que trop te recommander de sélectionner un petit élevage de porcs local, près de chez toi !
Côté préparation de la marinade, pense à en mettre sur la viande au moins trois heures avant leur cuisson. De cette façon, elle pourra réellement s’en imprégner.
Pour sa réalisation :
Côté cuisson, rien de plus simple :

Dans le cas où tu préfères du poisson et/ou des fruits de mer, saches que ta plancha permet là encore à ta créativité culinaire de se dépasser, voire de se surpasser. Si si !
La poêlée de fruits de mer à la plancha est une recette simple qui permet la dégustation après seulement 25 minutes de préparation.
Pour quatre personnes, elle nécessite :
C’est parti pour la préparation :
Pour cuisiner de délicieux maquereaux à la plancha, il suffit de réussir la marinade qui se compose :
C’est parti pour la recette :
Bref, tu l’auras compris, tu peux imaginer quasiment tous les ingrédients de ton choix sur ta plancha : légumes, poissons, viandes… et même les fruits, avec un peu d’imagination.
Le top, c’est qu’elle s’adapte à presque toutes les recettes et est franchement simple à sortir en terrasse et à utiliser.
Et toi, c’est quoi tes recettes préférées ?
Envie de cuisiner de la queue de lotte ?
Ce poisson facile à préparer s’adapte à toutes les recettes, des plus légères aux plus gourmandes.
Avec sa chair savoureuse et sans arête, la lotte est appréciée par les petits autant que par les grands !
La queue de lotte, c’est en réalité la queue de la baudroie, un poisson assez effrayant qui vit dans les fonds marins.
Qu’on l’appelle queue de lotte ou lotte, on parle bien de la chair de sa queue.
Ce poisson est commercialisé sans sa tête, donc c’est sa queue (le plus souvent de belle taille) que tu trouveras sur les étals.
Elle se cuisine entière, en filet, en médaillon, rôtie, grillée, pochée, braisée…
Achète ta queue de lotte idéalement en vente directe des bateaux, et sinon à la criée ou chez ton poissonnier (du moment qu’elle est pêchée localement !).
Ainsi, tu consommeras un produit frais et de qualité.
La chair doit être blanche et tendre.
Sache que la queue de lotte réduit et rend de l’eau à la cuisson : Alors pour 4 personnes, choisis une queue de lotte de 1,5 kg minimum.
Voilà, ta queue de lotte est prête à être cuisinée !
Tu peux également ôter l’épaisse arête dorsale (mais ta recette sera tout aussi bonne avec). Pour cela, fais glisser un couteau bien tranchant le long de l’arête, en l’inclinant. C’est comme ça qu’on lève les filets.
Sers-toi de l’arête pour concocter un délicieux fumet de poisson.
On trouve de la queue de lotte presque toute l’année sur les étals.
Comme elle est très prisée pendant les fêtes, c’est le moment où son prix augmente.
Ton poissonnier n’a pas de queue de lotte en ce moment ?
Alors tourne-toi vers une conserverie artisanale, qui te proposera des recettes traditionnelles réalisées avec des produits locaux et du terroir !
Voir la saison des poissons
Avant de commencer, assure-toi que ta queue de lotte est parfaitement débarrassée de ses petites peaux.
S’il en reste, cela va altérer la cuisson de la chair.
Et maintenant, je te propose 5 façons différentes de cuisiner la queue de lotte !
Pour une queue de lotte de 1,5 kg :
Pour cette recette ultra rapide, commence par lever tes filets puis :
La queue de lotte est délicieuse en sauce, mais tu peux la cuisiner de façon plus diététique :
Alors, laquelle de ces recettes de queue de lotte te tente le plus ?
Le rougail saucisse est l’un des plats les plus prisés dans l’hexagone.
Sa notoriété dépasse même les frontières françaises.
La raison est simple : ce plat épicé est un véritable régal.
Non seulement il est caractérisé par des parfums envoûtants, mais son goût est également exquis. De plus, sa préparation est assez simple… et peut être réalisée avec des ingrédients locaux !
Je t’invite à découvrir tout ce qu’il faut savoir sur le rougail saucisse et comment le préparer chez toi.
Le rougail saucisse est une spécialité culinaire originaire de l’île Maurice, de la Réunion et de Madagascar.
La recette du rougail saucisse est sensiblement différente d’une île à l’autre.
C’est un plat épicé qui, selon les régions, est préparé à base de saucisses de poulet ou de porc.
À la Réunion, il se prépare avec des saucisses de poulet alors que sur l’île Maurice, ce sont les saucisses créoles à base de porc qui sont utilisées pour sa préparation.
Le rougail saucisse, que l’on surnomme aussi parfois (à tort) le carry de saucisses, est un plat qui ne se mange pas seul.
Différentes autres préparations peuvent accompagner ce plat.
Parmi celles-ci, il y a principalement le riz, mélangé avec des pommes de terre ou des haricots verts. Cependant, tu peux également le manger avec des lentilles.
Poulet, porc, pomme de terre, haricots verts… tout ça, tu peux le trouver en local chez un producteur près de chez toi.
On l’a dit, plusieurs ingrédients entrent dans la préparation du rougail :
Les recettes étant différentes d’une région à l’autre, voire personnalisées, tu peux aussi ajouter du thym, du laurier et un tour de moulin à poivre.
En termes d’ustensiles de cuisine, tu auras besoin de plaques de cuisson, d’une râpe ainsi que de deux casseroles.

Tu peux trouver facilement tous les ingrédients dans le commerce, et une grande partie d’entre eux en circuit court, en direct d’un producteur près de chez toi… y compris le gingembre ou le curcuma !
En métropole, cependant, tu peux avoir des difficultés à trouver les saucisses utilisées sur les îles pour la préparation du rougail saucisse.
Tu as toutefois la possibilité de les remplacer par d’autres saucisses…
Or, qui dit saucisse fumée, dit nécessairement les saucisses de Molène (Pikolenn) ou de Ouessant, respectivement fumées au bois de hêtre et algues, ou au bois de hêtre et à la tourbe.
Sinon, je te conseille de privilégier les grosses saucisses du genre Diots de Savoie ou du Montbéliard.
Il est aussi possible de faire du rougail saucisse en utilisant de la chipolata. La saveur ne sera pas cependant identique, car la chipolata est plus sèche.
Le rougail saucisse est un plat facile à préparer.
Tu peux le concocter en suivant les étapes suivantes :
Verse ton riz dans une casserole d’eau bouillante salée et laisse cuire durant une dizaine de minutes environ.
Tu peux pareillement suivre les recommandations indiquées sur votre paquet de riz pour faire sa cuisson.
Pendant que ton riz cuit, profites-en pour couper ta saucisse en rondelles.
Si la saucisse est de Montbéliard, tu dois d’abord la cuire pendant 10 minutes dans de l’eau bouillante. C’est après cela qu’il faut couper en tranches la saucisse.
Une fois la saucisse coupée, épluche et coupe aussi ton oignon en fines lamelles.
Après avoir coupé la saucisse et l’oignon, fais chauffer une casserole avec une petite quantité d’huile d’olive.
Ajoutes-y le curcuma, les rondelles de saucisse et les tranches d’oignon.
Laisse cuire à feu moyen durant 2 minutes. N’oublie pas de remuer de temps en temps.
Dès que les deux minutes sont écoulées, râpe le gingembre et l’ail directement dans la préparation.
Laisse encore cuire à feu doux durant une minute, tout en remuant.
Pour finir, ajoute la tomate, le piment, un peu d’eau et une pincée de sel. Tu peux même ajouter du thym et du poivre.
Ensuite, laisse cuire toujours à feu moyen pendant 15 minutes.
Ton rougail saucisse est prêt !
Pendant que ta préparation cuit, tu peux égoutter le riz. Une fois les 15 minutes écoulées, sers ton rougail saucisse avec le riz.
N’oublie pas que c’est un repas qui se mange chaud.
Si tu veux manger ton plat plus tard, tu peux toutefois le garder au réfrigérateur puis le réchauffer au moment opportun.
Bon appétit !
Tu peux accompagner ton rougail saucisse avec divers aliments, et l’accompagner d’un bon vin.
Alors, quel aliment et quel vin choisir ?
Comme je l’ai expliqué plus haut, le rougail saucisse est un plat qui ne se mange pas seul.
Pour que ton repas soit le plus parfait possible, je te conseille de l’accompagner avec du riz créole ou nature, des haricots rouges ou de gros pois du Cap.
Tu peux aussi le déguster avec des pommes de terre ou du zembrocal (riz épicé de La Réunion). C’est la façon traditionnelle de consommer ce plat.
Par contre, si tu ne disposes pas de ces aliments, tu peux toujours le manger avec des lentilles vertes ou des lentilles corail.
En ce qui concerne la boisson, tu peux prévoir un bon vin.
En effet, le rougail saucisse est un plat qui se marie parfaitement avec du vin.
Je te conseille de choisir un vin puissant, notamment un vin rouge sec.
Tu peux prendre un Faugères du Languedoc, un Minervois du Languedoc, un vin rouge de Corse, un Bordeaux supérieur rouge, un Lavilledieu rouge ou un Bandol rouge de Provence.
Cependant, si tu préfères le vin blanc, tu peux aussi opter pour ce type de vin.
Je te recommande un vin blanc jeune et sec. Tu peux ainsi prendre un Côtes de Blaye, un Irouléguy blanc, un Côtes de Bordeaux-Saint-Macaire ou un Côtes de Bordeaux Blaye blanc.
En dehors de la recette traditionnelle du rougail saucisse préparée par dans les îles, il existe de nombreuses autres recettes de ce plat.
En effet, les recettes sont revisitées dans certaines régions ou dans certains pays. D’autres ingrédients sont ajoutés et les accompagnements peuvent également être différents.
Tu peux ainsi trouver à la Réunion du rougail saucisse Dakatine au beurre de cacahuète.
C’est une spécialité réunionnaise. Ce type de rougail est généralement servi en guise de sauce froide dans laquelle on trempe du pain ou des légumes.
Il est le plus souvent réalisé avec de la morue.
Toutefois, il est aussi possible d’utiliser n’importe quel poisson pour en préparer. Tu peux même choisir des crevettes ou tout autre produit marin en lieu et place du poisson.
A choisir en fonction de la saison !
Il s’agit d’un rougail végétarien composé de légumes de saison et de légumineuses.
On trouve ainsi le rougail aux tomates et aux piments antillais, parfait pour accompagner les grillades. Dans ton rougail végétarien, met des courgettes, des oignons, des poivrons et des tomates, pour un plat coloré et plein de vitamines.
Voilà ! Tu as désormais toutes les informations sur ce qu’il faut savoir concernant le rougail saucisse.
Tu peux désormais préparer ce repas pour tes soirées entre amis ou pour ton propre plaisir, à la maison.
À très bientôt pour de nouvelles recettes de plats célèbres et tout aussi délicieux !
Le Printemps est là, les beaux jours arrivent…
Votre jardin, les étals des marchés, ou encore ceux de vos producteurs locaux préférés voient l’apparition de ce délicieux petit fruit breton : la fraise de Plougastel !
Miam !… 😋
On vous a déjà proposé plusieurs recettes, faciles et rapides, autour de la fraise :
… mais connaissez-vous cette du tiramisu à la fraise ?
Maintenant : oui ! 😉
Régalez-vous !
S’il y a bien un produit que l’on trouve en circuit ultra court en Bretagne, ce sont les algues comestibles !
On t’a déjà parlé sur le blog de la dulse, de la nori, des spaghettis de mer ou encore de la laitue de mer.
Les algues fraîchement récoltées, c’est délicieux, plein de bienfaits pour la santé et les possibilités de recettes sont infinies.
Mais pour le côté pratique, les algues séchées en paillettes sont ce qu’il y a de mieux ! Elles se conservent longtemps, se cuisinent facilement et tu peux en avoir toute l’année un bocal dans ta cuisine.
Envie de cuisiner les algues chez toi ?
On te donne 5 recettes faciles, testées et approuvées !
Un dip frais et iodé pour accompagner le poisson, servir sur des toasts à l’apéro, avec une salade, ou pour tremper des bâtonnets de crudités !
Pour un petit bol de tartare, il te faut :
La préparation :
Des pâtes, des pâtes… oui, mais des spaghetti de la mer !
Il s’agit en réalité… d’algues, tu l’auras deviné !
Avec leur forme longue et fine, on les appelle « spaghetti de mer » ou parfois « haricots de mer », mais leur vrai nom est : Himanthalia elongata.
Mais « Spaghetti », c’est plus facile à retenir !
Tu peux réaliser cette recette pour accompagner un poisson, ou, en version végé, un plat de riz aux légumes.
Si tu utilises des algues fraîches, prends bien le temps de les dessaler à l’eau claire. Si tu optes pour les algues séchées, il faut les réhydrater dans de l’eau chaude une quinzaine de minutes.
Pour la suite, rien de plus facile :
Le mieux est réaliser ta sauce maison et d’en faire des bocaux pour toute l’année.

Le mariage fromage + algues : un délice !
Ici, on a choisi d’associer les algues à la feta pour un cake apéro ou pique-nique pratique à découper, à emporter et à déguster froid.
Prépare une base de cake salé :
Côté mise en pratique :
Ajoute des algues à une sauce ou à un condiment, ça fera toute la différence :
La mer dans ton assiette en 5 minutes top chrono !
Pas le temps de cuisiner le midi mais envie de te régaler ?
Voici une recette ultra simple :
On espère que ces 5 idées faciles et rapides t’auront donné des idées pour la cuisine des algues.
N’hésite pas à partager tes recettes perso en commentaire !
Le houmous est un mezzé bien connu et très apprécié en Bretagne et en France.
À base de pois chiches, de purée de sésame et d’huile d’olive, cette purée d’origine méditerranéenne rassemble toujours autant d’adeptes.
Et comme en Bretagne, on aime revisiter les plats traditionnels (rappelez-vous, on vous parlait récemment du cassoulet de la mer), on a testé pour toi le houmous de coco de Paimpol.
Tu ne connais pas encore ce mets ?
Viens donc ! On te révèle ici tous les secrets de ce houmous breton !
Le houmous traditionnel est un plat typique du Proche-Orient.
Tu connais certainement le pois chiche, son ingrédient principal. Légumineuse originaire de Turquie, sa culture s’adapte facilement au climat méditerranéen.
Du pourtour de la Grande bleue au continent asiatique, en passant par l’Australie, on en cultive aujourd’hui partout dans le monde.
Les autres ingrédients du houmous, notamment l’huile d’Olive et le tahin (une purée de sésame), sont également très consommés au Proche-Orient.
L’origine de ce délicieux mezzé reste toutefois méconnue.
En effet, ce ne sont pas moins de 8 pays qui revendiquent aujourd’hui sa paternité :
Aujourd’hui encore, personne ne peut vraiment affirmer l’origine réelle du houmous.
… alors pourquoi pas la Bretagne (#chauvinisme-exacerbé 😜)

Le houmous, même s’il reste majoritairement cuisiné avec des pois chiches, se cuisine de multiples autres façons.
Pour épater tes invités, tu peux revisiter la recette traditionnelle en utilisant comme ingrédient de base :
En ce qui concerne les épices, fais appel à ta créativité !
Curry, ail, cumin, gingembre, citron, safran, curcuma : tu as l’embarras du choix.

Ah, le coco de Paimpol !
Celui qui connaît sa saveur le sait : elle est unique et inégalable !
Doux et raffiné, il est impossible de comparer le coco de Paimpol au haricot blanc ou encore au pois chiche.
Cultivé uniquement dans le pays du Goëlo, il bénéficie de l’AOC (Appellation d’Origine Contrôlée).
Impossible donc d’utiliser l’appellation de « coco de Paimpol » si tu le fais pousser ailleurs en France.
Le houmous de coco de Paimpol est délicieux. Et il est en plus extrêmement simple à cuisiner.
Pour le préparer, il te faudra simplement ces quelques ingrédients :
Ensuite, retrousse tes manches :

À l’instar du houmous traditionnel, le houmous de coco de Paimpol se déguste généralement à l’apéro.
Alors, ferme les yeux un instant et imagine-toi assis en terrasse. Le soleil breton est au zénith et tu es entouré de tes amis proches.
Sur la table en face de vous, ne sont présents que des produits locaux : des chips de sarrasin, des bâtonnets de légumes du marché et de la charcuterie bretonne.
Au milieu de toutes ces gourmandises, trône fièrement ton houmous de coco de Paimpol fait maison.
Tes convives et toi se régalez littéralement ! Le pied, non ?
Le houmous de coco de Paimpol se prépare facilement, mais tu peux également l’acheter en bocal.
La conserverie artisanale et familiale Kerbriant a été fondée à Douarnenez en 1986. Elle propose des conserves de poisson, mais pas que !
Sa gamme de houmous bretons aux ingrédients originaux vaut le détour.
Tu pourras notamment trouver des houmous :
Non seulement ces houmous ont du goût, mais en plus ils sont fabriqués en Bretagne ! Que demander de plus ?
Tu es désormais fin prêt pour préparer un houmous de coco de Paimpol digne de ce nom !
Tu souhaites découvrir d’autres recettes locales ? On t’en propose plein !
Le cassoulet, plat typique d’Occitanie, est un plat complet qui a tout pour plaire. Son succès a d’ailleurs depuis longtemps dépassé la frontière de sa région d’origine.
Toi-même, tu l’apprécies, mais souhaites le cuisiner de manière différente avec des produits bretons ?
Eh bien, tu vas adorer le cassoulet de la mer, qu’on appelle également le cassoulet de poissons.
Comment se prépare-t-il ? Quelle est son origine ? On te raconte tout !..
Le nom de cassoulet apparaît pour la première fois au XVIIIe siècle.
À cette époque, ce plat réalisé à partir de haricots lingots et de morceaux de viande (lard, jarret de porc ou encore confit de canard) était en effet cuisiné dans une « cassole », aussi appelée « caçolà », un plat en terre cuite émaillé.
Trois villes revendiquent à ce jour la paternité de ce plat typique du sud-ouest : Castelnaudary, Toulouse et Carcassonne ont chacune leur propre recette.
Au-delà du cassoulet traditionnel, une myriade de versions du cassoulet existe désormais.
L’une d’entre elles est bien connue en Bretagne : le cassoulet de la mer.
Version revisitée du cassoulet traditionnel, tu peux trouver des recettes avec du poisson, des fruits de mer et même de la viande. Et bien entendu, les produits bretons sont à l’honneur.
Par exemple, les haricots lingots sont remplacés par les tendres cocos paimpolais. Légumes, viandes et poissons sont également locaux.
Le cassoulet de la mer se cuisine de multiples façons !
En fonction de la saison à laquelle tu le prépares, privilégie bien sûr des poissons de saison !
La réussite de cette recette réside avant tout dans les produits que tu vas choisir.
Pour le poisson et les fruits de mer, le mieux est de te rendre directement en direct du pêcheur, ou chez ton poissonnier.
Il pourra te conseiller sur les espèces à privilégier en fonction de la saison. Tu as en plus l’assurance de cuisiner des produits de la mer ultras frais, tout juste pêchés.
Les ingrédients à prévoir pour 4 personnes sont les suivants :
Pour l’élaboration de la recette, voici les étapes :
Bon à savoir : N’oublie pas de laisser libre cours à ta créativité !
On peut imaginer utiliser toutes sortes de poissons et fruits de mer. Les noix de Saint-Jacques, le cabillaud ou encore le haddock sont particulièrement appréciés dans le cassoulet de la mer.
Le cassoulet du sud-ouest est, à l’origine, uniquement composé de viande. Dans la réalisation d’un cassoulet breton de la mer, rien ne t’empêche de marier le poisson et la viande.
Par exemple, le cabillaud se marie à merveille avec le goût fumé du lard et des saucisses de Molène.
On te le promet : tu vas adorer !
Le cassoulet breton de la mer ne serait rien sans le fameux coco de Paimpol. Son goût raffiné et sa texture fondante sont la base d’un bon cassoulet.
Ce haricot blanc, qui se récolte en plein été, de juillet à octobre, bénéficie de l’AOC (Appellation d’Origine Contrôlée). Il pousse donc en terres bretonnes et plus précisément dans le pays du Trégor-Goëlo.
Tu dois de plus savoir que, contrairement à d’autres types de haricots, le coco paimpolais ne se trouve pas sous sa forme sèche. Tu l’achètes donc frais en été, tu l’écosses et le congèles si tu souhaites le déguster plus tard.
Tu cours après le temps ? Sois rassuré : les célèbres cocos se trouvent également en bocaux. Déjà cuits, il n’y a plus qu’à les réchauffer quelques minutes avant de les savourer !

Tout le monde ne s’improvise pas cuistot du jour au lendemain.
Et il est vrai que parfois, tu aimerais simplement poser les pieds sous la table et déguster un bon cassoulet de la mer. Tout ça sans fournir le moindre effort bien sûr.
Eh bien sache que Kerbriant a exaucé ton rêve le plus fou !
Cette conserverie, localisée à Douarnenez, a été créée en 1986. Elle s’efforce depuis de proposer des produits de la mer et des plats cuisinés de qualité.
On a goûté le cassoulet breton de la mer et on te le recommande vivement !

Pour encore plus de gourmandise, on te conseille de jeter un œil à la recette du cassoulet breton à la saucisse fumée de Molène.
Un véritable régal !
Tu connais certainement la choucroute traditionnelle alsacienne. Ce plat emblématique est savoureux, mais pas très breton, tu en conviendras !… 😅
Eh bien sache que la choucroute peut également s’apprécier avec du poisson !
Tu veux savoir comment cuisiner une choucroute de la mer ? On te donne toutes nos astuces dans cet article !
La base de la choucroute de la mer est le chou fermenté.
En revanche, pour le reste des ingrédients, laisse libre cours à tes envies.
Privilégie toujours des produits de saison !
Pour le choix de ton poisson, on te donne deux prérequis :
Plus d’infos ici, sur la saisonnalité des poissons.

La sauce la plus appréciée pour accompagner la choucroute de la mer est la sauce au beurre blanc.
Ultra simple à réaliser, elle se marie à merveille avec le poisson et les crustacés.
Tu peux également, pour un plat plus léger, agrémenter ton plat de 2 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse.
Sans aromates, ta choucroute de la mer pourra te sembler un peu fade.
Pour la parfumer comme il se doit, tu peux utiliser un assortiment d’herbes aromatiques :
Tu souhaites innover en cuisinant une choucroute de la mer épicée ? Pimente-la avec du safran local, du curry, du cumin et du piment doux.
La choucroute se déguste toute l’année. Agrémentée de poissons et crustacés de saison, chaque spécialiste peut se targuer de réaliser la meilleure recette.
La base de la recette reste toutefois la même : le chou fermenté bien sûr !
Tu peux l’acheter cuit, ou cru si tu as le temps de le fermenter toi même (21 jours tout de même !).

Veille toujours à le rincer à l’eau claire avant de le préparer. Sa saveur sera adoucie et son goût n’altérera pas celui de ton poisson.
Pour 8 gourmands, il te faut :
Pour une sauce au beurre blanc, prépare les ingrédients suivants :
Tu es prêt à commencer, tu peux retrousser tes manches !
La sauce est très simple à réaliser, mais demande toute ton attention :
Pour le service, dépose dans chaque assiette de la choucroute, du poisson et des crustacés, une pomme de terre. Nappe le tout de sauce au beurre blanc.
Tu en as l’eau à la bouche n’est-ce pas ? 😜
La choucroute de la mer se réchauffe généralement dans une cocotte ou au four à chaleur moyenne.
Dans une cocotte, place le poisson et les crustacés entre deux couches de choucroute. Ajoute un fond d’eau ou de vin blanc et laisse chauffer à feu doux.
Au four, ajoute un peu de liquide dans ton plat et laisse-le réchauffer 40 minutes à 130 °C.
Tu peux tout à fait préparer le chou fermenté en avance.
Au contraire, réchauffé, il n’en sera que meilleur. La cuisson des poissons la veille est, elle, plus délicate. Celle-ci ne demandant que 15 minutes environ, privilégie de cuire ton poisson frais le jour même.
Si tu fais le choix de réaliser une sauce au beurre blanc, celle-ci peut tout à fait être préparée la veille.
La choucroute de la mer est un plat riche et complet. Privilégie une entrée légère comme, si c’est la saison, des noix de saint-jacques poêlées.
Tu peux également préparer un assortiment de tartinades à déguster avec des croûtons de pain.
La bière blonde est celle qui se marie le mieux avec la choucroute de la mer.
Chez Mangeons Local, on est évidemment un peu chauvins… et les brasseries bretonnes sont légion. Du coup, on ne saurait que trop te conseiller une bière locale !
On pourrait penser que la choucroute de la mer est une choucroute alsacienne revisitée. Eh bien, que nenni !
Remontons tout d’abord aux origines du chou fermenté.
Sa technique de fermentation est mise au point au IIIe av. J.-C. sur le chantier de la Grande Muraille de Chine. Le chou fermenté, se conservant extrêmement bien, se révèle être un aliment de subsistance pour les ouvriers isolés en pleine montagne. Ce n’est qu’au XVIe siècle que cette technique est importée en Allemagne et prend alors son essor.
Ce sont ensuite les bateliers allemands qui ont l’idée de cuisiner le chou fermenté avec… du poisson d’eau douce. La choucroute de la mer et la choucroute traditionnelle arriveront bien plus tard.
Tu aimerais déguster une délicieuse choucroute de la mer, mais ne trouves pas le temps ou l’envie de la cuisiner ?
Chanceux ! 😉
La conserverie Kerbriant, située à Douarnenez, propose des plats cuisinés haut de gamme, préparés à base de produits de la mer.
Leur choucroute bretonne de la mer est conditionnée en bocal et prévue pour deux personnes. Tu peux la réchauffer et la déguster rapidement.
Tu tiens donc là une bonne excuse pour la déguster tout au long de l’année !
Après la lecture de cet article, es-tu tenté de réaliser toi-même une choucroute de la mer ? Avec quels poissons la préfères-tu ? Donne-nous tes astuces en commentaires !
Nous utilisons souvent la farine de sarrasin (ou de blé noir) pour faire les traditionnelles galettes ou crêpes.
Aujourd’hui, je vous propose une recette de pancake avec cette farine en version sucrée ou en version salée.
Pour environ 15 petits pancakes salés et 15 petits pancakes sucrés :
Pour changer du traditionnel croque monsieur jambon fromage, aujourd’hui, je vous propose une recette un peu plus originale : un croque monsieur à la tomme de vache, épinards et poitrine fumée.
Et pour ça, j’ai remplacé le pain de mie par du pain acheté chez mon boulanger.
Vous pouvez y varier les plaisirs : pain de campagne / pain aux céréales / pain de seigle pour y apporter plus de saveurs…
Et pour donner du caractère a ce croque, rien de mieux que du bon fromage acheté chez votre fromager.
Pour 4 personnes, soit 2 croques par personnes :
Pour la béchamel :
Il y a des produits iconiques de la gastronomie bretonne, comme les crêpes, la charcuterie, le blé noir, les fruits de mer, les poissons, le lambig, le gâteau breton, le chouchen, les algues comestibles, le cidre, le kig ha farz, le beurre (salé, hein !!), le gwell… et encore tant d’autres…
Mais il y en a un qui fait rêver les plus gourmands… j’ai nommé le caramel au beurre salé !
C’est un caramel mou qui existe en Bretagne depuis la première partie du 20ème siècle et qui a été popularisé dans la France entière, après la seconde guerre mondiale.
C’est vraiment LA friandise, LA gourmandise, pour ne pas dire LA lichouserie 100% bretonne.
Et aujourd’hui, je te livre la vraie recette…
Et maintenant… à toi de jouer. 😋
Voici une recette originale, idéale pour l’apéritif du réveillon de Noël !
Vous en avez marre des sempiternels mêmes canapés à réchauffer au four ? Voici la solution : une recette facile et rapide, délicieuse et de saison.
Qui dit mieux ? 😋
La coquille Saint-Jacques est un incontournable des repas d’hiver et particulièrement de fin d’année.
Logique, puisque la saison de pêche de la coquille est du 1er octobre au 15 mai !
Mais quelle recette réaliser avec la Saint-Jacques, autre que l’incontournable (et délicieuse) Coquille Saint Jacques à la Bretonne ?
Et bien en voici une, que je vous partage : la noix de saint-jacques à la crème de chorizo, sur son « canapé » de galette sarrasin.
Une recette 100% bretonne, idéale pour un apéritif dinatoire ou une entrée !… Miam.
J’adore Noël…
L’ambiance, les chansons, le vin chaud, les chocolats, les grandes tablées… et les petits biscuits, bien sûr !
Il existe sur Internet des dizaines et dizaines de recettes de petits biscuits, mais je vais vous livrer ici, très subjectivement, la meilleure de toutes ! 😜
En plus, elle est super simple à réaliser, nécessite peu d’ingrédients, est délicieuse… et superbe à présenter.
Il n’y a plus qu’à se régaler… et à vous souhaiter un joyeux noël !
Voici une recette de saison dont la saison est : toute l’année !
Et oui, c’est l’un des grands avantages de la noix : grâce à sa coque protectrice, le fruit sec se conserve parfaitement à température ambiante.
Si on souhaite faire ce cake avec des noix fraîches, tombées de l’arbre, alors ça sera en France de Septembre à Novembre, en fonction de l’année et de la région.
Quoi faire de ses noix ?
Le choix est vaste et n’a de limite que votre imagination : En salade ou tarte, sur un plateau de fromages de saison, concassées dans un plat de pâtes ou sur un risoto… ou encore en cake !
La recette de cake au noix (sucré !) ci-dessous a l’avantage d’avoir peu d’ingrédients, donc facile à réaliser, et se prête parfaitement à un goûter sous un plaid un jour froid de Novembre ou Décembre…
Bon appétit !…