Le terroir et la gastronomie bretonne sont extrêmement riches.
Pars à sa découverte !… 🌊🍽
Le terroir et la gastronomie bretonne sont extrêmement riches.
Pars à sa découverte !… 🌊🍽
Légume phare du terroir breton, l’artichaut régale nos papilles tout en bichonnant notre organisme.
Découvre pourquoi il est bon pour la santé et nos conseils pour bien le cuisiner !
L’artichaut est une plante vivace de la famille des Astaréacées.
Elle se replante donc seule année après année, et peut atteindre jusqu’à 2 mètres de hauteur.
Difficile de passer à côté au jardin !
Elle est issue du chardon sauvage, comme son cher cousin le cardon.
C’est un légume fleur, c’est-à-dire une plante potagère cultivée pour ses fleurs… que l’on mange avant même qu’elles apparaissent.
La partie que l’on consomme est le capitule : il est récolté avant la floraison de la plante afin d’être comestible.
En cuisine, le cœur d’artichaut est apprécié pour son goût unique et délicat, et sa texture tendre et fondante.
On adore aussi détacher les feuilles du cœur, et les tremper dans une bonne sauce !
En Bretagne, les têtes d’artichaut sont récoltées de mai à novembre.
La culture de l’artichaut nécessite entre 250 et 300 heures de travail manuel par hectare. C’est une plante qui a besoin d’entretien pour pousser correctement et être productive.
C’est donc de la fin du printemps au début de l’hiver que tu trouveras des artichauts locaux sur les étals !
Originaire du bassin méditerranéen, l’artichaut est cultivé depuis le début du XIXᵉ siècle en Bretagne.
Aujourd’hui, 75 % des artichauts français sont produits en Bretagne par près de 1000 producteurs. Alors oui… on peut dire qu’il est breton !
C’est une plante sensible au gel et à la sécheresse. Il est donc principalement planté près des côtes, car le climat le protège des gelées et offre un bon taux d’humidité.
Il existe 3 variétés d’artichauts bretons :
Très connu pour ses bénéfices sur la silhouette, on sait moins que l’artichaut est aussi un véritable probiotique (il contribue à l’équilibre de notre microbiote intestinal), et qu’il a des vertus anti-inflammatoires et anti-cancéreuses.
Les feuilles d’artichaut renferment des molécules qui purifient et protègent le foie.
Ces molécules stimulent la production de bile, ce qui aide le foie à se débarrasser des toxines.
En favorisant l’élimination des graisses par la voie hépatique, l’artichaut prévient l’excès de cholestérol dans le sang.
Il limite la production du mauvais cholestérol au profit du bon cholestérol.
On peut aussi compter sur l’artichaut pour réguler le travail des reins : il élimine les toxines et les calculs rénaux.
Ses vertus diurétiques contribuent là encore au bon fonctionnement de l’organisme.
Plusieurs options s’offrent à toi pour cuire un artichaut : à la vapeur, à la cocotte-minute, au four, à l’eau (et au micro-ondes en dernier recours !).
Pour la cuisson à l’eau, plonge tes artichauts dans un gros volume d’eau froide.
Si tu es équipé, privilégie une cuisson douce à la vapeur. Elle préserve toutes les vitamines et les minéraux de l’artichaut.
Le temps de cuisson de l’artichaut varie selon la méthode de cuisson employée et la taille du légume.
Par conséquent, les petits violets cuisent beaucoup plus vite que le camus de Bretagne.
Pour 4 gros artichauts verts :
Pour vérifier la cuisson d’un artichaut, tire sur une de ses feuilles : elle doit se détacher facilement. Si elle résiste, c’est que l’artichaut n’est pas cuit !

L’artichaut se déguste aussi bien chaud que froid.
Généralement, on le préfère tiède.
Finalement, ce qui varie le plus, c’est surtout la sauce dans laquelle on trempe les feuilles : Vinaigrette, crème fraîche et ciboulette, mayonnaise, sauce au yaourt, ou simplement nature, chacun l’aime à sa façon !
Même s’il est le plus souvent consommé cuit, il peut aussi se manger cru en salade, en fines lamelles bien assaisonnées.
La queue de l’artichaut est amère et fibreuse. Pas très digeste donc !
Coupe-la à la base de l’artichaut avec un gros couteau bien tranchant, ou brise-la d’un coup sec.
À une exception près : la tige des petits artichauts (notamment le petit violet) peut être en partie consommée du fait de sa tendreté.

Les idées de recettes pour manger les artichauts sont très nombreuses… on t’en propose trois !
Ingrédients pour 4 personnes
Préparation :
Ingrédients pour 4 personnes
Préparation
Ingrédients
Préparation :
Et chez toi, comment se mangent les artichauts ?
Manger local, c’est top pour la planète, pour soutenir le circuit court, pour ta santé et ton porte-monnaie.
Mais t’intéresses-tu à la provenance de ce que tu verses chaque matin dans ta tasse ou dans ton mug ?
Nous sommes nombreux à être accro au café starter du matin ou au thé vert qu’on sirote toute la journée.
Sais-tu qu’il existe plein de plantes bretonnes, 100 % locales, qui sont délicieuses en infusion ?
On t’en présente 10 dans cet article :
Aussi appelée tisane ou familièrement « pisse-mémé », une infusion ce sont tout simplement des plantes qu’on plonge dans l’eau bouillante pour préparer une boisson chaude.
Dépourvue de caféine ou de théine, l’infusion peut se boire toute la journée, et, selon la plante choisie, elle peut avoir des actions bénéfiques sur la santé.
En Bretagne, il existe une foule de plantes qui se prêtent aux tisanes.
Tu peux soit les acheter déjà séchées, soit partir à la cueillette sauvage et les sécher toi-même, soit, pour certaines, les infuser directement après cueillette et rinçage sous l’eau claire.
Voici 5 grands classiques de plantes hyper faciles à cultiver chez soi ou à trouver dans la nature, ici en Bretagne.
La mélisse citronnelle, ou mélisse sauvage, se ramasse au bord des chemins, sur les sols frais bretons.
Mais si tu veux toujours en avoir sous la main, tu peux en cultiver dans ton potager : tu vas adorer son petit goût frais et citronné.
En infusion, elle a des propriétés digestives, antispasmodiques et apaisantes. Idéale pour dormir comme un bébé !
La mélisse citronnelle s’infuse de préférence fraîchement cueillie pour bénéficier au maximum de ses arômes et de ses vertus. En été, tu peux aussi l’infuser, puis la laisser refroidir et la placer au réfrigérateur : ça te donne une boisson fraîche, hydratante et non sucrée.
À la sortie de l’hiver, quand on a un peu forcé sur la raclette, on a souvent besoin d’une petite détox.
Et justement, c’est en mars que commence la saison de l’artichaut !
La tisane d’artichaut est une recette antigaspi, à réaliser tout simplement avec les feuilles d’artichaut cuites qui te restent d’un précédent repas.
Elle purifie le foie, régule le taux de glycémie, facilite la digestion et le transit, et a même un effet anti-rhumatismes.
Vitamines, antioxydants… On ne présente plus les bienfaits de la pomme.
En infusion, avec un peu de miel ou de cannelle, elle est ultra gourmande et réconfortante pour un dimanche soir au coin du feu.
On l’appelle aussi le thé à la pomme (mais c’est un abus de langage, car il n’y a pas de théine).
Pour la préparer, dépose simplement des morceaux de pommes (avec la peau qui concentre les nutriments) dans une casserole avec de l’eau et les épices que tu aimes, laisse bouillir une quinzaine de minutes, filtre et verse dans une tasse.

On trouve très facilement de l’ortie partout dans la nature.
On la connaît surtout en soupe, moins en infusion.
Elle lutte contre l’anémie, soulage les problèmes urinaires et les troubles digestifs, est reminéralisante, et elle contient beaucoup de vitamine C.
Pour préparer une tisane d’ortie, infuse pendant 10 minutes une petite poignée feuilles et tiges fraîches et, si tu en as, quelques fleurs séchées.
Les petites maladies de l’hiver ont fait leur retour : rhume, toux, mal de gorge… Tu n’y as pas échappé ?
Tu peux te soigner naturellement avec une infusion de lierre terrestre.
Pour cela, fais sécher les feuilles de lierre pendant quelques jours dans un endroit sec et ventilé.
L’idéal, c’est de préparer ton lierre terrestre séché aux beaux jours et de le stocker dans un bocal pour préparer l’hiver.
Peut-être en connais-tu certaines ? On t’invite à découvrir ces saveurs surprenantes et 100 % bretonnes.
Tu peux bénéficier de tous les bienfaits des algues comestibles dans une tasse d’eau chaude, en faisant infuser, par exemple, des paillettes de laitue de mer.
N’hésite pas à sucrer avec un peu de miel (local, évidemment) pour contrebalancer l’amertume.
Une infusion pour les plus lichous d’entre nous !
Ce n’est pas la tisane qui a le plus de vertus médicinales, mais elle nous ramène aux délicieux goûters de notre enfance.
Et au cœur de l’hiver, on en a bien besoin !
Dans les Côtes D’Armor, Yohann Gouéry, « torréfacteur d’alternatives bretonnes » propose dans sa boutique Graines de Bio cette infusion à base de graines de sarrasin, originaire du Japon.
Sans gluten, désaltérant, le sobacha se déguste toute l’année, chaud ou glacé, sucré ou non.

Le Kofé est également un produit proposé par Yohann, une excellente alternative au café, sans ses effets excitants, et avec une empreinte carbone bien moindre.
Il se prépare de la même manière, dans une cafetière traditionnelle, italienne ou à piston.
Le petit épeautre est riche en protéines et en magnésium : que demander de plus ?
L’Orgé, autre produit phare produit par Yohann, est élaboré à base de malt d’orge torréfié.
Infusé quelques minutes, il a le goût d’une tisane de céréales, légère et assez désaltérante.
Mais si tu le laisses plus longtemps dans ta tasse, il dévoile tous ses arômes, ainsi qu’une légère amertume qui fait vraiment penser au café.
Et il en a même la couleur !
Et toi, quelles sont tes tisanes bretonnes préférées ? As-tu déjà goûté aux infusions de graines torréfiées ?
Viens nous dire en commentaire ce que tu en as pensé !
La butternut est la chouchoute des amateurs de courges !
Sa chair sucrée et onctueuse n’en finit pas de charmer les papilles et de doper la créativité des cuisiniers.
Dès que l’automne arrive, on la voit dans toutes les recettes.
Alors comment la préparer et la cuisiner ? On te dit tout sur cette courge star !
Avec sa petite taille et sa peau pâle, la butternut est une courge musquée qui passerait presque inaperçue sur les étals !
Elle n’a pas le charme automnal de la citrouille, et pourtant, son goût bien plus sucré en fait la favorite des petits et des grands.
Ouvre-la en deux pour découvrir l’orange intense et la fermeté de sa chair.
Oh, et elle est facile à reconnaître : on la surnomme également la « courge cacahuète », en raison de sa forme bien particulière.
Butternut peut se traduire de l’anglais par « noix de beurre ». On l’appelle d’ailleurs également « doubeurre ».
Tout simplement parce que sa texture douce et fondante rappelle celle du beurre.
La chair très orangée de la butternut est à la fois sucrée et boisée.
Certains lui trouvent un petit goût de noisette, de châtaigne, de carotte ou encore de patate douce.
Une fois cuite, la chair de la butternut a d’ailleurs un peu la consistance de cette dernière. Ce n’est pas un légume gorgé d’eau comme la courgette.
Si la couleur de leur chair se ressemble, l’analogie s’arrête là.
La butternut est lisse, beige et allongée. Le potiron est à la fois arrondi et aplati, et sa couleur peut aller de l’orange au vert foncé.
Aucune chance de les confondre, donc !
La butternut a beau avoir une consistance épaisse, elle n’en est pas moins un légume !
Elle appartient à la famille des cucurbitacées, autant que la courgette et la citrouille.
Malgré son goût sucré, la butternut est faible en calories.
Elle est donc savoureuse et diététique, que demander de plus ?
Question nutriments, elle n’est pas en reste : elle nous apporte du calcium, du magnésium, du potassium, et de la vitamine A et C à profusion. Avec la butternut, tu fais aussi le plein de bêta carotène, donc d’antioxydants.
Pour préserver au mieux tous ces nutriments lors de la cuisson, fais-la cuire à la vapeur sans dépasser les 100°.
La saison des butternut est sans conteste l’automne.
Plantée au début du printemps, elle peut être mûre dès la fin de l’été, mais patiente jusqu’au mois d’octobre avant de la cueillir. C’est à ce moment-là qu’elle est à point.
Tu la trouveras sans aucun doute à cette période chez ton maraîcher local !
Pour savoir si une butternut est mûre, regarde sa tige (son pédoncule) : Si elle est grise et sèche, c’est bon !
Tu en as au jardin ? Alors, attends que les feuilles jaunissent pour les cueillir.
Dans la butternut, rien ne se perd.
Sa peau est épaisse mais se mixe facilement une fois cuite. Elle passe totalement inaperçue dans un velouté.
Quant aux pépins, une fois lavés et séchés, fais-les griller à la poêle avec du sel et de l’huile. Un délice à grignoter à l’apéritif ou en salade !
Le meilleur moyen d’éplucher une butternut… est de ne pas l’éplucher !
Tout dépend de la recette que tu as en tête.
Si tu prépares un velouté, fais cuire la butternut sans enlever la peau. Tu pourras ensuite mixer le tout.
Tu prépares une tarte ? Coupe-la en 2 et fais-la cuire à la vapeur. Au bout de 20 minutes, la chair sera tendre à souhait et se détachera de la peau très facilement avec une grosse cuillère.
Si vraiment tu tiens à l’éplucher, coupe la butternut en rondelles larges, apose-les à plat sur une planche à découper et ôte la peau avec un couteau bien tranchant.
La butternut se mange le plus souvent cuite, mais déposée crue en fines lanières sur ta salade verte, c’est très bon aussi.
Sinon, elle se cuisine en gratin, en sucrée ou salée, à la poêle, en cake, rôtie au four, en velouté… Tout est possible avec la butternut !
La butternut se marie à merveille avec les épices douces comme la cannelle, le cumin, le piment doux ou encore la noix de muscade.
En ce qui concerne les herbes aromatiques, le thym et le romarin font s’accordent parfaitement avec la butternut.
Parmentier de canard à la butternut, butternut farcie au bœuf, curry de poulet au butternut, ragoût d’agneau à la butternut…
Au vu de la diversité des recettes, on peut dire que les saveurs de cette courge musquée vont avec toutes les viandes.
On commence par le grand classique de l’automne.
… et côté soupe, il existe des dizaines de recettes possibles !
Pour cette recette à la fois légère et gourmande :
En option : Fais cuire encore 5 petites minutes en y ajoutant des champignons et des lardons.
Et toi, quelle est ta meilleure recette de butternut ?
Une texture onctueuse, un petit gout acidulé et légèrement piquant…
Tu l’as reconnu ? C’est le lait ribot !
On te dit tout sur ce breuvage 100% breton :
Typiquement breton, le lait ribot vient du mot ribod, baratte en breton
À l’origine, ce terme désigne le liquide qui s’écoule de la baratte quand on bat la crème pour en faire du beurre.
Il y a 40 ans, il était sur la table des Bretons chaque jour !
On y trempait sa galette de blé noir et on en arrosait les pommes de terre. Hydratant et très digeste, il servait aussi de boisson, tout simplement !
Traditionnellement, le lait Ribot est donc un lait baratté. Mais tu vas le voir, la méthode de fabrication n’est plus la même qu’il y a 60 ans.
Aujourd’hui, le lait ribot est un lait fermenté, comme le yaourt.
Il a d’ailleurs une texture de yaourt à boire. Il est fabriqué avec du lait de vache auquel sont ajoutés des ferments lactiques.
Les bienfaits des laits fermentés sont connus depuis la nuit des temps.
Ils sont consommés dans de nombreuses cultures : le kéfir dans le Caucase, le lben au Moyen-Orient, le lassi en Inde…
Le gros lait est une spécialité laitière bretonne, elle aussi, et plus précisément Finistérienne.
Il s’agit d’un savoureux yaourt au levain fermier, qui répond aussi au doux nom de Gwell.
Le Gwell n’est autre que le gros lait.
Comme le lait ribot, il est fermenté, mais est beaucoup plus épais.
Le petit lait, lui, est le liquide translucide que l’on obtient lors de l’égouttage des fromages.
On l’appelle aussi le lactosérum, et il se boit également.
Le mot babeurre (buttermilk en anglais) désigne ce qui reste dans la baratte une fois que les morceaux de beurre sont enlevés.
Il s’agit donc du lait ribot, c’est un synonyme !
Le Kéfir est un lait fermenté consommé depuis l’antiquité entre l’Europe et l’Asie.
Comme le lait ribot, il est fabriqué à partir de lait animal.
Mais cette fois-ci, ce ne sont pas des ferments lactiques qui y sont ajoutés. Ce sont les grains de kéfir : ils n’ont rien de végétal, ce sont des micro-organismes.
Incorporés au lait, ils le font fermenter.
Le lait ribot est l’ami de notre système digestif :
Les produits au lait cru étant déconseillés pendant la grossesse, mieux vaut boire un lait ribot pasteurisé en attendant l’heureux évènement !
Le lait ribot est utilisé par certains jardiniers pour dévitaliser les souches d’arbre.
C’est une astuce écologique qui évite que des pousses ne repartent et qui accélère la décomposition de la souche.
Si tu as déjà essayé, dis-le nous en commentaires !
Pour réussir ton lait ribot, il te faut les bactéries Streptococcus thermophilus et Lactococcus lactis.
Ce sont elles qui transforment ton lait en lait ribot !
Achète un litre de lait cru entier fermier non pasteurisé, puis :
Voilà, tu obtiens un lait fermenté !
Le véritable lait ribot peut se conserver jusqu’à 3 semaines s’il reste bien au frais.
C’est son acidité qui lui permet de mieux se conserver qu’un lait cru classique.
Pour consommer un produit local et traditionnel, achète idéalement ton lait ribot en circuit court.
Tu peux en trouver à la ferme directement, chez ton fromager, au marché et dans certaines grandes surfaces bretonnes qui commercialisent des produits locaux et artisanaux. Regarde également du côté des magasins bio.
Il existe la version industrielle dans les hypermarchés… mais il n’a pas le même goût.
Quand on fait les yaourts soi-même, on ajoute un yaourt (maison ou industriel) au lait.
Alors procède de la même manière, mais remplace le yaourt par du lait ribot !
Mélange-le à ton lait classique, verse dans les pots puis enfourne dans ta yaourtière.
Pour apporter légèreté et moelleux à tes recettes préférées (crêpes, gâteau au yaourt, gâteau marbré, galettes…), n’hésite pas à remplacer lait, yaourt et eau par du lait ribot.
Voici les ingrédients pour une recette particulièrement savoureuse de gâteau au lait ribot :
Préparation :
Ingrédients :
Préparation :
Reprends la recette du gâteau au lait ribot qui est juste au-dessus et ajoute 3 pommes en morceaux au moment de verser la pâte dans le moule.

Tu connaissais le lait ribot ?
Si cet article t’a décidé à y goûter, reviens nous dire ce que tu en as pensé !
Il y a 60 ans, on buvait plus de cidre que d’eau en Bretagne !
Un ouvrier agricole pouvait en boire 6 litres par jour.
Aujourd’hui, les Bretons se contentent de 11 litres par an… mais c’est bien plus élevé que la moyenne nationale qui est de 2 litres !
Tu veux découvrir d’autres anecdotes sur cette boisson fermentée emblématique de notre région ?
C’est parti !
Avec 10 kg de pommes, on peut obtenir 4 à 7 litres de cidre.
Tout dépend :
Les pommes à cidre se divisent en 4 catégories : les douces, les douces-amères, les amères et les acidulées.
Pour une bouteille de cette boisson du terroir, compte une dizaine de pommes à cidre.
Le cidre est une boisson alcoolisée connue depuis l’antiquité.
Originaire d’Asie centrale, la pomme est arrivée en Europe au néolithique.
On sait que la production de cidre s’est développée en France au Moyen âge, avec l’invention du pressoir. Mais il était sûrement déjà produit et consommé dans les foyers avant !
Au cours des siècles, les vergers de pommiers et la consommation de cidre n’ont cessé de croitre en France.
Dans chaque ferme, il y avait une presse à cidre et une cave avec des tonneaux. On y envoyait les enfants chercher de quoi abreuver les adultes et les employés de l’exploitation.
Le cidre est ensuite passé du statut de produit « paysan » consommé essentiellement en Normandie et en Bretagne, au statut de boisson populaire appréciée de tous aujourd’hui !
Plus d’1 français sur 2 déguste du cidre avec sa galette des Rois !
L’épiphanie est un évènement qui se partage en famille.
Cette boisson rustique et conviviale a donc toute sa place sur la table dans ce moment festif.
Avec son goût fruité et son effervescence, le cidre est l’allié des desserts gourmands comme la galette des Rois. Il rafraîchit les palais des convives !
Seul dilemme : l’accompagner de cidre doux ou cidre brut ?
En Bretagne, servir le cidre dans un verre est presque un sacrilège !
La bolée est un récipient des campagnes d’autrefois.
À l’époque, chaque famille fabriquait ses propres récipients en terre cuite, dont des bols de différentes tailles. Ils servaient à boire la soupe, l’eau, le vin, le cidre…
Voilà comment le cidre et la bolée ne se sont plus quittés et sont devenus une tradition !
Dans un verre de cidre bio, tu bois le jus de pommes non traitées chimiquement.
Elles sont récoltées dans des vergers qui respectent les normes de la filière arboricole biologique.
Respect de la biodiversité, de la saisonnalité, et bien sûr absence d’engrais et de produits phytosanitaires, font partie des conditions de production du cidre bio.
Voilà la différence, non négligeable pour ta santé et tes papilles, avec le cidre classique.
Tu trouveras par exemple du cidre bio chez Le P’tit Fausset, une entreprise familiale bretonne qui en produit depuis 1948. En bio depuis plus de 30 ans, cette cidrerie artisanale est basée à Mérignac dans les Côtes-d’Armor.
Elle utilise les pommes de ses vergers et des producteurs bio des alentours. Il n’y a donc que des pommes bretonnes dans les cidres du P’tit Fausset !
En plus de cette matière première de qualité, l’artisan cidrier Gilles Barbé maîtrise les méthodes ancestrales de fabrication. Elles donnent un cidre aux qualités gustatives et nutritionnelles incontestables.
Acheter chez les producteurs locaux, c’est valoriser leur savoir-faire !
Pense aussi à te procurer ton vinaigre de cidre en bio et local, pour profiter de tous ses bienfaits.

Ce cidre-là en revanche, tu ne risques pas de le trouver en circuit court… et pour cause : c’est un produit purement québécois !
Le « cidre de glace », c’est la fusion de 2 emblèmes de cette province du Canada : les pommes et le froid.
Ne t’imagine pas un cidre version sorbet, c’est bien une boisson !
Traditionnellement, ce cidre est fabriqué avec des variétés de pommes spécifiques qui, une fois mûre, ne tombent pas du pommier. De ce fait, elles restent exposées aux éléments naturels : pluie, vent, froid, soleil.
Peu à peu, elles se déshydratent donc se concentrent en sucre. Ça donne une boisson liquoreuse très parfumée.
Aujourd’hui, les pommes sont généralement récoltées, mises dans des caisses et exposées au froid naturel ou en chambre froide, en fonction de la météo du moment.
À la différence des cidres que tu connais, le cidre de glace n’a pas de bulle, est trop doux / liquoreux, et son taux d’alcool peut atteindre 13 % !
Le temps de conservation du cidre dépend de sa qualité et de la façon dont il a été mis en bouteille.
Un bon cidre peut vieillir en cave pendant 5 ans.
Au frais, à l’abri des variations de température, de l’humidité et de la lumière, il va continuer à évoluer grâce aux levures qui le composent.
Tu le conserves à la maison ? Alors mets-le dans un placard frais et sec et consomme-le dans l’année.
Si tu l’as acheté chez un producteur, pense à lui demander des conseils sur le mode de conservation de son produit, c’est lui qui le connaît le mieux !
Après… le mieux, c’est comme toujours de le consommer. 😉
Pour accompagner une galette ou un dessert, comptes 2 verres (ou 2 bolées !) de cidre par convive.
Une bouteille de cidre de 75 cl te permettra donc de servir 6 verres environ.
Et toi, à quelle occasion débouches-tu une bouteille de cidre ?
Si tu ne connais pas l’arroche, tu rates quelque chose !
Aussi savoureuse que décorative, elle porte bien son surnom de Belle Dame.
Ses feuilles souples et gracieuses ornent élégamment les jardins et les assiettes !
Je t’emmène à la rencontre de ce légume feuille quasiment introuvable sur les étals, mais bien connu en permaculture !
L’arroche est une plante potagère qui peut atteindre près de 2 mètres de hauteur.
Pratique, quand on a besoin de créer de l’ombre au potager !
Comme la blette, si on la laisse monter en graine, elle se ressème toute seule, année après année.
Elle appartient à la même famille que les épinards. D’ailleurs, on la surnomme aussi faux épinard et épinard géant.
Dans la nature, elle s’invite dans les chemins, les fossés, les champs, les tas de fumier… Tu la reconnaîtras à ses feuilles en forme de patte d’oie.
Il y en a certainement près de chez toi !
L’arroche est arrivée en France bien avant l’épinard !
Elle vient d’Asie centrale, où elle a été récoltée et consommée dès la préhistoire.
Elle s’est ensuite largement répandue en Europe à partir du Moyen âge, puis s’est fait remplacer par l’épinard au XIIIᵉ siècle.
Voilà pourquoi elle est inexistante dans le commerce !
On peut dire qu’elle appartient aux légumes anciens malheureusement oubliés.
Si tu veux en manger, lance-toi dans sa culture ou tourne-toi vers les maraîchers spécialisés en légumes anciens ou en semences paysannes.
Tu pars à la recherche d’arroche sauvage ? Ne la confonds pas avec le chénopode blanc !
Pour les différencier, retourne une feuille : le revers de l’arroche n’est pas farineux comme celui du chénopode.
Mais rassure-toi, tous deux se mangent et sont excellents pour la santé !
L’arroche marine (ou pourpier de mer) est une jolie plante grasse ornementale qui pousse sur les littoraux.
Si tu te promènes le long des côtes bretonnes, tu en verras à coup sûr !
Ses feuilles sont, elles aussi, comestibles. Le petit plus : leur goût iodé !
Pour le plus grand plaisir des amateurs d’assiettes colorées, il existe plusieurs variétés d’arroche :
Cuite ou crue, l’arroche a une saveur douce.
Son goût ressemble à celui de l’épinard en moins prononcé.
C’est pour ça qu’elle a davantage de succès auprès des enfants !
Tu peux laisser ton tube de vitamine C au placard : les jeunes feuilles d’arroche et leur tige en débordent !
Elles contiennent de nombreux autres nutriments essentiels à notre santé comme le fer, le magnésium, le calcium, le phosphore… Et en plus, elles favorisent la digestion et ont des propriétés diurétique et laxative.
Comme les épinards, l’arroche contient de l’acide oxalique.
Il est donc déconseillé d’en manger en trop grandes quantités ou très fréquemment, en cas de problèmes rénaux.
Questionne ton médecin sur le sujet si tu as un doute.
Attention, l’arroche n’aime ni la chaleur, ni la sécheresse, qui la font monter en graine.
Elle n’en est pas moins rustique et s’épanouit partout, surtout quand elle est à la mi-ombre dans une terre riche et meuble.
Pour éviter la montée en graine et stimuler la ramification, coupe l’extrémité des tiges dès que tu vois les premières fleurs. C’est l’astuce pour avoir des jeunes feuilles à profusion !
Tu peux aussi opter pour le paillage aux premières chaleurs : le sol restera au frais.
Les semis se font en pleine terre, d’avril à août.
Au préalable, fertilise ton sol avec du compost ou une fumure organique bien décomposée.
Plante tes graines en lune descendante (si tu jardines avec la lune), plus favorable aux racines. Sème-les dans un sillon peu profond et couvre-les légèrement de terre.
De nombreux légumes se plaisent auprès de l’arroche, car elle leur apporte de l’ombre !
C’est le cas des radis et des navets.
L’arroche peut se récolter 30 à 45 jours après le semis : à ce moment-là, les feuilles sont délicieusement tendres.
Si tu attends plus longtemps, les feuilles seront simplement plus grandes, mais toujours bonnes à manger cuites.
L’arroche, c’est tout simplement l’épinard de l’été !
Commence à la planter au printemps et continue pendant tout l’été. En échelonnant les semis, tu étales tes récoltes.
Ainsi, tu peux manger des feuilles fraîchement cueillies pendant plusieurs mois.

Sans surprise, l’arroche se cuisine exactement comme les épinards.
Les jeunes feuilles se mangent crues en salade et les autres se dégustent cuisinées en tarte, gratin, poêlée…
L’arroche ne se conserve pas !
Il faut la manger ou la cuisiner rapidement après la cueillette.
Ou alors, tu peux aussi la congeler pour plus tard.
Du latin mesclare (mélanger), le mesclun est un mot provençal qui désigne un mélange de jeunes pousses aux saveurs, textures et couleurs variées.
À toi de créer celui qui te plaît : arroche, roquette, cresson, pousse d’épinards, feuilles de moutarde, pourpier, mâche, pissenlit…
Arrose-le d’une huile végétale boisée, comme l’huile de noix, et de vinaigre balsamique.
Comme l’épinard, l’arroche se marie à merveille avec le curry.
Pour cette recette, tu vas avoir besoin :
Préparation :
Déguste ce curry avec un riz parfumé !
Ici, tu as besoin des ingrédients habituels d’une quiche :
Préparation :
Accompagne ta quiche de jeunes pousses d’arroche fraîches si tu en as au jardin !
Ingrédients :
Préparation :
Sers bien frais !
Alors, ça t’a donné envie d’inviter ce légume ancien dans ta cuisine ou ton potager ?
Une plante plus riche en oméga 3 que le poisson et presque aussi protéinée que la spiruline, ça existe ?
Oui !
Et le comble, c’est qu’on la prend souvent pour une mauvaise herbe.
Je t’en dis plus sur le pourpier, cette bombe nutritionnelle aux feuilles croquantes et juteuses.
L’été, quand tout flétrit par manque d’eau, le pourpier lui s’épanouit tranquillement.
Portulaca oleracea (c’est son nom latin) est une plante du sud qui pousse en s’étalant au sol.
On l’appelle aussi pourpier maraîcher, pourpier des jardins, pourpier potager ou encore porcelane.
Avec ses tiges rouges rampantes et ses feuilles vertes bien charnues, il a un petit air de plante grasse. Il se pare de jolies fleurs jaunes à la floraison.
Négligé aujourd’hui, il est pourtant consommé depuis l’antiquité et ses propriétés médicinales sont connues depuis tout aussi longtemps !
Le pourpier est une plante vivace ou annuelle… tout dépend du climat sous lequel il vit !
On le rencontre dans les jardins bien sûr, mais aussi dans les chemins, sur les trottoirs, dans les décombres… Il aime la rocaille et les sols bien drainés.
C’est une plante très résistante qui pousse même dans les terres pauvres.
Selon les variétés, il résiste plus ou moins bien au gel. Elles forment de ravissants tapis verts couverts de petites fleurs qui ne demandent presque aucun entretien !
Le pourpier sauvage est très commun dans le sud de la France.
Tu le trouveras moins facilement en Bretagne.
Alors tourne-toi vers les jardineries qui en vendent… ou qui s’en débarrassent quand il s’invite dans le pot d’une autre plante ! Sauvage ou ornemental, il est comestible dans les deux cas.
Si tu as la chance de le trouver dans la nature, assure-toi :
Et rappelle-toi que le pourpier a des tiges glabres, c’est-à-dire sans poils. Si tu hésites et que tu vois des tiges poilues… ce n’est pas lui !

Les feuilles du pourpier sont croquantes, juteuses et acidulées.
Elles sont consommées et appréciées sur tous les continents : Grèce, Mexique, Turquie, Inde, Afrique…
Il est le légume phare du régime crétois !
Si tu mâches du pourpier, tu vas sentir une légère impression de « gras ».
Pas étonnant : le pourpier possède une très haute teneur en acide gras oméga 3.
Ça fait de cette « mauvaise herbe » un véritable allié de ta santé cardiovasculaire !
Il détient aussi des quantités importantes de vitamine A, C, B, de fer, de magnésium, de manganèse, de potassium, calcium et cuivre.
Difficile de faire mieux !
Autre bonne nouvelle pour ta santé : le pourpier contient 44 g de protéine pour 200 gr de pourpier frais, ce qui est énorme !
C’est presque autant que la spiruline (et plus qu’un steak), qui est l’un des végétaux les plus riches en protéines. Il est donc hautement nutritif.
Tous ces bienfaits concentrés dans de si petites feuilles, tu imagines ?
Si tu en manges des quantités normales de façon ponctuelle, non, le pourpier n’est pas toxique.
Mais sache que :
Pense à questionner ton médecin en cas de doute !
Le pourpier aime le soleil, les sols légers — voire sableux — et surtout bien drainés.
Sème les graines en lignes, espacées de 20 cm de mai à septembre.
Elles sont très fines : tu dois à peine les recouvrir de terre.
Tu vas pouvoir déguster ton pourpier 2 à 3 mois après le semis.
Tout est comestible dans le pourpier : tiges, feuilles, fleurs…
La tige principale peut se manger si tu la cueilles très jeune. Généralement, on consomme plutôt les petites tiges fines et leurs feuilles.
Le pourpier est une plante d’été : tu en trouveras donc à cette saison-là chez les maraîchers et dans ton jardin.
Si tu le vois sur les étals en hiver, il s’agit de pourpier d’hiver (la Claytone de Cuba). Ils ont le même nom, mais ce sont deux espèces bien différentes.
Achète-le en direct chez un producteur de légumes bio, au marché, à l’AMAP… Il sera de bien meilleure qualité qu’au supermarché en sachet.
Le pourpier se mange cru et cuit.
Son croquant fait sensation dans les salades. Il peut aussi s’ajouter aux jus de légumes et aux sauces vertes.
Cuit, il est délicieux à la vapeur, au four, sauté, mijoté…
Une fois cueilli dans la nature ou récolté, rince-le plusieurs fois avec de l’eau vinaigrée avant de le cuisiner. Il pousse au ras du sol, alors mieux s’assurer d’enlever la terre, les cailloux et les bactéries éventuelles.
Consomme ton pourpier rapidement après la récolte (ou l’achat) car ses petites feuilles fanent vite.
Humidifie-le si tu veux le conserver 2 jours au réfrigérateur. Sinon, tu peux le congeler en prévision de recettes chaudes.

Le pourpier est mucilagineux : il gonfle au contact de l’eau. Ça lui donne un pouvoir épaississant très apprécié pour les sauces et les potages !
Pour ce savoureux velouté de pourpier, tu vas avoir besoin de :
Préparation :
Le pourpier est frais et acidulé : un délice en salade avec d’autres légumes feuille comme l’arroche, la roquette, l’oseille, la mâche… Il te suffit de laver et sécher tes feuilles et tiges de pourpier.
Comme il est très riche en fer, je te conseille de l’assaisonner avec une vinaigrette au citron et au persil. Ces aliments sont les champions de la vitamine C, qui favorise l’absorption du fer.

D’abord, fais sécher tes feuilles de pourpier puis stocke-les à l’abri de l’humidité.
Elles se boivent en infusion pour leur effet diurétique et dépuratif. Elles soulagent aussi les irritations digestives, les crampes et brûlures d’estomac.
Compte une cuillère à café par tasse de tisane.
À déguster sans modération !
Et toi, tu fais partie de ceux qui ont du pourpier au jardin et qui le consomment ?
En Bretagne, on est mondialement connus pour savoir faire le beurre… un peu moins pour le fromage.
Et pourtant ! Les fromages bretons sont nombreux, variés et pour certains, surprenants !
Il faut dire qu’avec 750 000 vaches laitières et 20 % de la production nationale de lait en France, on a de la ressource !
On t’emmène pour un tour de Bretagne des meilleurs fromages : ça te tente ?
Un TOP13 qui porte bonheur !…
Ou devrais-je dire « les » tommes, car chacune a ses spécificités en termes d’affinage et de saveurs. On trouve notamment :
LE fromage breton le plus… « light » !
Avec 12 % de matières grasses, il est plus digeste et contient moins de lactose que la plupart des fromages.
Mais il n’en manque pas moins de caractère.
Délicieux lorsqu’il est fondu, tu peux l’utiliser pour gratiner un plat de légumes, dans une tartiflette à la mode Breizh, ou sur un plateau raclette.
Totalement addictif !
Le Ti Guéméné est un fromage de lait de vache agrémenté de petits morceaux d’andouille.
À déguster tel quel , à faire fondre sur des pommes de terre ou à glisser dans un burger maison.
C’est l’un des plus anciens fromages bretons.
Les premiers fromages de Bretagne ont en effet été fabriqués à partir du début du 19è siècle par les moines de l’Abbaye de Timadeuc, dans le Morbihan. Et le Trappe l’est toujours !
Crémeux, il est parfait froid ou fondu, ou à manger en raclette agrémentée de charcuteries bretonnes.
Le petit frère du Trappe.
Lui aussi était traditionnellement produit par les moines de Timadeuc. Aujourd’hui, sa fabrication est externalisée mais la maturation se fait toujours à l’Abbaye.
Sa particularité : il affiné à l’huile de noix, qui lui donne ce goût si typique !
Ajouter des algues dans le fromage : il n’y a bien que les bretons pour oser le faire !
C’est notamment le cas du Ti Pavez, affiné à l’eau de mer, ou de certaines tommes que l’on trouve parfois en version « aux algues ».
À Kervignac, la Fromagerie d’Arvor fabrique de délicieux fromages de chèvre bio et labellisés Be Reizh, dont un fromage de chèvre aux algues : à découvrir !
Un grand classique, fabriqué à Noyal-sur-Vilaine (35), le Petit Breton a plus de 100 ans d’existence !
Avec ses 25 % de matières grasses, ce fromage de vache à pâte pressée non cuite est ultra moelleux et gourmand, et dégage des arômes fruités.
À l’origine, ce fromage était fabriqué par les moines trappistes de Saint-Paulin au Québec, mais il a conquis le monde.
Aujourd’hui, on le trouve dans plusieurs régions du nord et nord-ouest de la France, dont la Bretagne.
Avec sa belle croûte orange, il a plus ou moins de caractère selon son lieu de production, et si son lait est cru ou pasteurisé.
Surprise à la découpe !
Derrière sa croûte grise, on n’imagine pas que ce fromage à pâte pressée non cuite cache une couleur noir charbon… ou plutôt noir encre de seiche !
Effet Wahou garanti auprès de tes invités, d’autant plus que sa couleur contraste avec ses saveurs très douces.
Pense juste à la brosse à dents pour la fin du repas !
Ce petit fromage au lait cru de vache doit son nom à sa forme et à sa couleur grise qui rappelle les mégalithes et le granit bretons.
Sous cette croûte affinée entre 2 et 4 semaines, on découvre une pâte délicate, dense et très parfumée.
Ici encore, c’est une couleur peu commune pour un fromage.
Le Galet Céladon contient de la spiruline, une micro-algue d’eau douce bourrée de bienfaits pour la santé.
Ici, la spiruline apporte au fromage des saveurs bien particulières entre chlorophylle, sous-bois, champignons, et une couleur vert vif étonnante…
À découvrir !
À l’origine, le Cheddar est une invention anglaise : ce fromage de la vallée de Cheddar, dans le sud ouest du pays, répond à une fabrication bien spécifique.
Une fois le lait caillé, le fromage est découpé en lambeaux, qui sont broyés avec du sel puis remis en moulage dans une toile. On appelle cela la cheddarisation !
C’est selon cette technique, mais avec du lait breton, qu’est fabriqué le Cheddar Breton.
Le savais-tu ? La couleur orange que l’on associe souvent au cheddar industriel n’a rien de naturelle, elle est apportée par un colorant. Le cheddar fermier et artisanal, lui, est bien de couleur crème.
Après les anglais, on est aussi allés piquer des idées de fromage chez les italiens.
La mozzarella bretonne, fabriquée (entre autre) près de Concarneau dans le Finistère, est exclusivement réalisée à base de lait de bufflonne. En te baladant non loin de l’exploitation, tu peux voir les bufflonnes qui paissent tranquillement dans les champs : ça change des vaches !
Mais sais-tu que tous les fromages ne sont pas disponibles toute l’année ?
C’est le principe de saisonnalité des fromages : comme pour les fruits, les légumes, le poisson et même la viande.
Curieux d’en savoir plus ? On t’en parle juste ici !
Quand on pense à la gastronomie bretonne, on imagine tout de suite les plats et desserts dits traditionnels : crêpes, gâteau breton, fruits de mer, andouille de Guémené, etc.
Pourtant, l’un des points forts de la Bretagne réside dans sa capacité à innover et à inventer des plats originaux et uniques.
Et c’est ce que je te propose ici, avec des recettes aux ingrédients 100% bretons, mais revisitées à la plancha !
Parfait pour l’été (mais pas que !)…
Bah oui, si on veut réaliser des recettes bretonnes à la plancha, il faut d’abord savoir exactement de quoi on parle…
C’est un appareil de cuisson particulier qui est dit par contact.
Il est équipé de plaques qui permettent de cuire, de griller et de manipuler toutes sortes d’aliments.
La plancha est un appareil très polyvalent, car il est possible d’y cuisiner de la viande, des légumes et du poisson.
Même si cet ustensile est très utilisé en France, il n’en est pas originaire.
Il a été créé en Espagne où il servait pour les festivités durant lesquelles il fallait cuisiner pour beaucoup de personnes. Très pratique, la plancha a rapidement conquis le reste du monde, dont la France.
L’un des atouts majeurs de la plancha est qu’elle favorise une cuisson homogène qui préserve toutes les saveurs des aliments.
Elle représente donc une alternative plus saine à d’autres outils de cuisson.
Pour bien choisir ta plancha, tu dois te pencher sur plusieurs critères simples.
Déjà, quelle est la source de chaleur de l’ustensile ?
Une plancha peut être chauffée au gaz ou à l’électricité.
Dans le premier cas, la hausse de la température est relativement lente alors qu’elle est fulgurante dans le second.
Les planchas électriques sont généralement plus compactes.
Si on conseille de se fournir en aliments locaux pour cuisiner, cela vaut aussi pour l’achat de la plancha !
Plutôt que d’acheter un produit venu d’ailleurs, je ne peux que te recommander de choisir une marque française, avec des planchas conçues et fabriquées en France (avec l’assurance d’un savoir-faire et d’une qualité au top !).
Par exemple, tu as différents types de planchas ENO, qui sont 100 % made in France.
Tu dois ensuite te pencher sur le matériau de fabrication des plaques de cuisson.
Elles peuvent être en acier, en fonte ou en inox.
Le niveau de restitution de la chaleur ou les règles d’entretien diffèrent en fonction de chaque type.
Je conseille la fonte émaillée, qui reste le top en terme de durabilité et de cuisson.
Enfin, pour finir, il faut que tu vérifies le nombre de brûleurs, car ce dernier conditionne le confort d’utilisation.

Pour préparer des plats délicieux à la plancha, il y a certaines règles à respecter.
Il s’agit d’un ustensile dont tu peux tirer le meilleur, uniquement sous certaines conditions.
Par exemple, il est recommandé d’éviter de poser les aliments sur les plaques dès l’allumage de la plancha.
Cette façon de procéder risque de dégrader les ingrédients et de les brûler au lieu de les cuire.
L’idéal est donc de chauffer au préalable votre plaque.
L’opération ne doit généralement pas excéder 10 minutes. Durant ce court laps de temps, les plaques peuvent atteindre aisément 200 ou 300 °C.
Ce sont des températures parfaites pour commencer.
Il n’y a pas d’indicateur mesurant ce paramètre sur la plancha… mais, astuce, tu peux les tester avec l’astuce de la goutte d’eau sur les plaques !
La technique ? Tu mouilles tes doigts et laisses tomber quelques gouttes sur la plaque en fonte de ta plancha :
Il est déconseillé de faire des apports de graisse pour une cuisson à la plancha.
Il est en effet inutile d’ajouter des matières grasses comme l’huile ou le beurre.
Dans le cas où c’est inévitable, il ne faut surtout pas en verser sur les plaques. Tu peux te servir d’un pinceau pour en imbiber délicatement les aliments.
Dernier conseil : tu peux améliorer le goût de tes aliments très simplement.
Qu’il s’agisse de légumes, de poisson ou de viande, tu peux faire une belle et bonne petite marinade.
Également, essaies de ne pas préparer tous tes aliments trop tôt avant la cuisson, sinon ils risques de se dessécher et de brûler trop rapidement.
Les idées de recettes à la plancha sont très nombreuses, et seule votre imagination pourra en voir le bout !
Il est vraiment possible d’en trouver pour tous les goûts et tous les régimes alimentaires.
Cet appareil de cuisson est, par exemple, parfait pour les amoureux de légumes.
Tu ne me crois pas ?
Alors voici deux recettes 100% locales qui vont te faire changer d’avis…
Pour essayer cette recette, il faudra commencer par rassembler quelques ingrédients…
Il te faudra notamment :
Si tu veux la jouer exotique, rajoute du poivre de Kampot à ta recette…
Une fois tous ces éléments rassemblés :
Pour un apéritif sain et réussi entre amis, il n’y a rien de mieux que de déguster des cœurs d’artichauts à la plancha.
Pour t’en délecter avec tes proches, tu auras besoin de :
Côté recette :

Dans la catégorie des recettes à base de viande, les idées et possibilités de recettes locales sont tout aussi nombreuses…
Pour cette recette, on va avoir besoin :
Pour les tranches d’andouilles, pour quatre personnes, 300 g de celles-ci seront amplement suffisants.
Allons-y pour la préparation :
Pour la recette des côtes de porc marinées au miel de sarrasin, le succès de la préparation dépend de la marinade, mais aussi du choix de la viande.
Comme toujours, je ne saurai que trop te recommander de sélectionner un petit élevage de porcs local, près de chez toi !
Côté préparation de la marinade, pense à en mettre sur la viande au moins trois heures avant leur cuisson. De cette façon, elle pourra réellement s’en imprégner.
Pour sa réalisation :
Côté cuisson, rien de plus simple :

Dans le cas où tu préfères du poisson et/ou des fruits de mer, saches que ta plancha permet là encore à ta créativité culinaire de se dépasser, voire de se surpasser. Si si !
La poêlée de fruits de mer à la plancha est une recette simple qui permet la dégustation après seulement 25 minutes de préparation.
Pour quatre personnes, elle nécessite :
C’est parti pour la préparation :
Pour cuisiner de délicieux maquereaux à la plancha, il suffit de réussir la marinade qui se compose :
C’est parti pour la recette :
Bref, tu l’auras compris, tu peux imaginer quasiment tous les ingrédients de ton choix sur ta plancha : légumes, poissons, viandes… et même les fruits, avec un peu d’imagination.
Le top, c’est qu’elle s’adapte à presque toutes les recettes et est franchement simple à sortir en terrasse et à utiliser.
Et toi, c’est quoi tes recettes préférées ?
Envie de cuisiner de la queue de lotte ?
Ce poisson facile à préparer s’adapte à toutes les recettes, des plus légères aux plus gourmandes.
Avec sa chair savoureuse et sans arête, la lotte est appréciée par les petits autant que par les grands !
La queue de lotte, c’est en réalité la queue de la baudroie, un poisson assez effrayant qui vit dans les fonds marins.
Qu’on l’appelle queue de lotte ou lotte, on parle bien de la chair de sa queue.
Ce poisson est commercialisé sans sa tête, donc c’est sa queue (le plus souvent de belle taille) que tu trouveras sur les étals.
Elle se cuisine entière, en filet, en médaillon, rôtie, grillée, pochée, braisée…
Achète ta queue de lotte idéalement en vente directe des bateaux, et sinon à la criée ou chez ton poissonnier (du moment qu’elle est pêchée localement !).
Ainsi, tu consommeras un produit frais et de qualité.
La chair doit être blanche et tendre.
Sache que la queue de lotte réduit et rend de l’eau à la cuisson : Alors pour 4 personnes, choisis une queue de lotte de 1,5 kg minimum.
Voilà, ta queue de lotte est prête à être cuisinée !
Tu peux également ôter l’épaisse arête dorsale (mais ta recette sera tout aussi bonne avec). Pour cela, fais glisser un couteau bien tranchant le long de l’arête, en l’inclinant. C’est comme ça qu’on lève les filets.
Sers-toi de l’arête pour concocter un délicieux fumet de poisson.
On trouve de la queue de lotte presque toute l’année sur les étals.
Comme elle est très prisée pendant les fêtes, c’est le moment où son prix augmente.
Ton poissonnier n’a pas de queue de lotte en ce moment ?
Alors tourne-toi vers une conserverie artisanale, qui te proposera des recettes traditionnelles réalisées avec des produits locaux et du terroir !
Voir la saison des poissons
Avant de commencer, assure-toi que ta queue de lotte est parfaitement débarrassée de ses petites peaux.
S’il en reste, cela va altérer la cuisson de la chair.
Et maintenant, je te propose 5 façons différentes de cuisiner la queue de lotte !
Pour une queue de lotte de 1,5 kg :
Pour cette recette ultra rapide, commence par lever tes filets puis :
La queue de lotte est délicieuse en sauce, mais tu peux la cuisiner de façon plus diététique :
Alors, laquelle de ces recettes de queue de lotte te tente le plus ?
Difficile de faire l’impasse sur la saucisse quand on aime la gastronomie bretonne !
Mais connais-tu la saucisse de Molène ?
Au large du Finistère, dans le parc marin naturel d’Iroise, se trouvent une dizaine de petites îles à la biodiversité exceptionnelle. C’est l’archipel de Molène. La plus grande (qui fait 1 km² !) est l’ile de Molène.
On y trouve une grande diversité d’oiseaux et de mammifères marins, mais aussi la fameuse saucisse de Molène.
Sa particularité ? Elle est fumée aux algues !
Dans cet article, je te dis tout sur son histoire insulaire et son goût incomparable.
La saucisse de Molène est une spécialité à base de porc au goût iodé et fumé, reconnaissable entre tous.
Ne la confonds pas avec la saucisse de Ouessant qui, elle, est fumée à la tourbe.
Leur point commun : une fabrication issue d’un savoir-faire ancestral.
Les Molénais d’autrefois étaient pêcheurs, forcément !
Et comme tous les fermiers bretons, ils élevaient aussi des cochons.
Pour conserver cette viande, ils utilisaient deux modes de conservations complémentaires : le salage et le fumage.
Mais sur ces îles finistériennes sans arbres, il a fallu trouver un autre végétal à brûler que le bois.
Les habitants de Molène se sont donc tournés vers les algues.
Une fois récoltées et séchées, elles servaient (entre autres) au fumage des saucisses.
Traditionnellement, la saucisse état placée dans la cheminée 2 heures par jour pendant une semaine.
Une fumaison lente, délicate… et iodée !
La saucisse de Molène est également appelée « Pikolenn », qui signifie « grand » en breton.
La Pikolenn est tout simplement le plus grand format de la saucisse de Molène !
Tu la trouveras aussi dans une taille plus classique de type chipolata (qu’on appelle aussi Molénettes).

La fumaison de la saucisse de Molène se fait avec un mélange d’algues comestibles (kombu, laitue de mer, etc.), récoltées sur l’ile de Quéménès.
Pour définir ce mix d’algues, on utilise le terme fourre-tout de « goémon ».
La récolte des algues fut longtemps pratiquée à grande échelle sur ces iles, d’où leur surnom d’« Archipel des Goémoniers ».
Ces hommes qui ramassaient les algues à la main avaient des conditions de vie difficiles et un travail harassant.
On les appelait « Pigouilles », en référence à la perche qui faisait avancer leurs bateaux.
Un peu plus bas, je te propose la recette de leur spécialité, les « patates pigouille » !
La saucisse de Molène n’a pas d’AOC.
En revanche, lorsqu’elle est fabriquée dans le respect de la recette traditionnelle, tu pourras être sûr :
La saucisse de Molène se consomme froide ou chaude.
Cuite à l’eau, glissée dans une galette de blé noir, grillée au four ou encore cuisinée en ragout, elle parfume tous les plats qu’elle accompagne !
Aujourd’hui la Pikolenn n’est plus fabriquée à Molène, mais juste en face sur le continent.
Tu la trouveras dans les boucheries, charcuteries et épiceries du Conquet.
Si tu n’es pas du coin, il y a bien entendu la solution internet. Tu dénicheras cette spécialité culinaire dans les boutiques en ligne de certains artisans et commerçants Conquetois.
Tu peux aussi profiter de la Fête de la mer pour manger à coup sûr une véritable saucisse de Molène !
Elle a lieu tous les étés en août sur l’ile de Molène.

Faite en boyaux naturels tournés à la main, elle se marie avec tout ! Légumes, poissons, légumineuses…
Découvre maintenant 6 recettes goûteuses.
Tu ne verras pas de recette plus authentique que celle-ci, car c’était le plat quotidien des goémoniers.
Ils mettaient les ingrédients à mijoter dans la marmite avant de partir ramasser les algues.
À leur retour, le repas était prêt !
Pour cette recette, tu as besoin de :
La préparation est simplissime :
Régale-toi avec ce plat aussi savoureux que revigorant !
Comme toutes les saucisses, la Pikolenn est délicieuse grillée au barbecue.
Son goût fumé aux algues change des grillades habituelles et ravit les papilles des amateurs de charcuterie !

Pour changer un peu du classique saucisse-lentille, je te propose de tenter une crème de lentilles à la saucisse de Molène.
Pour cette recette, munis-toi d’une cocotte et d’un mixeur.
La liste des ingrédients est la suivante :
Et voici la recette :
Tu obtiens ainsi une délicieuse crème de lentille arômatisée à la Pikolenn.
Ajoute un peu de crème à ce velouté et sers-le accompagné de la saucisse tranchée.
Évidemment, la saucisse de Molène a sa place dans une belle galette de blé noir.
C’est par ici pour la recette de la mythique galette saucisse bretonne !
Et si on la faisait voyager un peu cette Pikolenn ?
Bon, en réalité, on ne va pas aller bien loin !
Car tu peux trouver la majeure partie des ingrédients de la recette du rougail saucisse chez tes producteurs locaux, épices comprises !
Oui oui, la version bretonne du cassoulet existe !
On dit même qu’elle sublime la recette languedocienne originale 😉
Pour le vérifier, il suffit de te procurer ou de cuisiner le cassoulet breton à la saucisse de Molène.
Et toi, tu as déjà dégusté cette saucisse rustique au parfum d’air marin ?
Qui n’a pas trouvé des palets bretons dans la boite à gâteaux de sa grand-mère ?
À la fois croustillants et fondants, c’est la petite douceur qu’on pense à mettre sur la table au moment du thé ou du café.
Leur bon goût de beurre relevé d’une pointe de sel fait le bonheur des amateurs de saveurs bretonnes.
Dans cet article, je te raconte l’histoire de ce biscuit ancien, ses secrets de fabrication et je te donne des idées pour le revisiter !
N’oublions pas que notre biscuit sec tient son nom des petits disques en fonte d’un jeu populaire en Bretagne depuis le XVIᵉ siècle : le palet breton.
S’il se fait aussi appeler sablé breton, c’est probablement pour la texture sablonneuse de sa pâte. (Le sablé traditionnel est une spécialité sarthoise.)
Rapide à cuisiner et facile à conserver, ce gâteau qui tient au corps a été confectionné par des générations de Bretonnes avant de connaître la notoriété.
Il ne date pas d’hier !
Au début du XXᵉ siècle, certaines biscuiteries se sont mises à le commercialiser. Parmi elles, la biscuiterie Traou Mad (choses bonnes en breton) de Pont-Aven dans le Finistère.
Les biscuits secs (palets et galettes) sont devenus sa spécialité.
La recette authentique se nourrit de produits locaux bruts sélectionnés pour leur qualité :
Depuis, de nombreuses biscuiteries (bretonnes ou non) ont repris la recette.

La spécificité du palet est qu’il est épais et composé à 33 % de beurre dans la recette originale.
Si tu veux réaliser tes palets bretons dans le respect de la tradition et du terroir, commence par acheter les matières premières en circuit court auprès des moulins locaux ou des producteurs de beurre bretons.
Pour environ 25 palets bretons, il te faudra :
Pour la préparation, anticipe un peu.
Comme le beurre doit être bien mou, sors-le du réfrigérateur une demi-heure avant de commencer, puis :
Astuce n° 1 : Attends qu’ils refroidissent un peu avant de les démouler, sinon ils cassent ! (chaude, la pâte est très friable)
Astuce n° 2 : si tu n’as pas de moules à palets, utilise des emporte-pièce ronds ou des moules à muffins (6 cm de diamètre environ).
Déguste-les tièdes, c’est meilleur !

Même si on a une préférence pour la recette traditionnelle, il en existe évidemment d’autres :
Pour réaliser des palets bretons sans œufs, remplace-les par 2 à 4 cuillères à soupe de lait (animal ou végétal) ou par de l’eau.
Compte 10 minutes seulement pour cette recette qui te permettra de faire 15 palets !
Attends que les palets refroidissent pour les démouler !
Si tu aimes le goût caractéristique de la farine de blé noir, tu peux l’incorporer à la recette !
Pour 140 gr de farine, prévois 50 gr de farine de sarrasin.
Tu obtiendras un biscuit au léger goût de noisette et allégé en gluten, mais toujours aussi bon (et breton) !

Les palets se conservent parfaitement dans une boite hermétique pendant 1 à 3 semaines.
Choisis-la en fer de préférence et stocke-la dans un endroit sec.
Les boites en plastique sont trop hermétiques : ils risquent de ramollir.
De toute façon, il y a peu de chances qu’ils survivent autant de temps !
La pâte du palet breton sert de base dans de nombreuses pâtisseries.
Je t’en ai sélectionné 3 mais ce biscuit passe partout peut s’inviter dans bien d’autres recettes !
Œufs, mascarpone, sucre, café… réalise ton tiramisu habituel en remplaçant les biscuits à la cuillère par des palets bretons.
Écrase bien les palets avant de réaliser tes couches successives.
Tu peux aussi les recouvrir de caramel au beurre salé !
Une petite touche bretonne pour cette recette anglaise à savourer tiède :
On finit sur un cheesecake version Bretagne, avec pour ingrédients :
Et si tu n’as pas envie de te lancer dans la pâtisserie, saupoudre simplement un palet breton réduit en miette sur ton fromage blanc ou ta compote.
Et toi, tu le dégustes comment le palet breton ?
Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’interviewer Francesca et Enrico qui viennent nous parler de leur conserverie artisanale « Les Différents »…
Bonjour Steven,
Oui, avant de venir s’installer en Bretagne, nous habitions à Turin.
J’étais directrice d’une agence de voyage et Enrico était ébéniste. Nous avions tous les deux une passion pour la cuisine et surtout la passion de conserver sous verre tout ce qui était possible (et parfois l’impossible…).
Ce projet de construire ensemble notre conserverie nous tenait à cœur.
Après avoir passés nos vacances en Bretagne, nous sommes tombés amoureux de Dinan. Alors, nous avons déménagés famille et projet à Languédias à côté de Dinan.
Et en avril 2018, notre laboratoire a vu le jour.
Aujourd’hui, notre conserverie est en plein développement !

Exactement, nous avons une gamme très variée et (très) souvent nous intégrons des nouveautés, car notre imagination n’est jamais en vacances !
Nos origines nous amènent à cuisiner des plats plus méditerranéens, à base d’huile plutôt que de beurre donc naturellement végan.
Nous travaillons des produits de saison et jouons avec les légumes et épices pour la texture et la couleur.

Il est difficile voire impossible pour nous de calculer cela sur la totalité de la gamme.
On peut vous dire que les 90% de nos légumes, les 100% des pommes et les 100% des algues sont d’origine bretonne.
Nous cherchons le plus possible de travailler des produits locaux mais pour les agrumes, il ne fait pas encore assez chaud en Bretagne ! 😊
Nous adaptons des recettes typiques italiennes avec des ingrédients bretons comme la ribollita, le caviar aubergines & pommes, les pestos…
Les circuits courts se développent et le besoin de conserveries artisanales aussi.
Pour mettre en valeur les surplus de production et éviter le gaspillage, nous proposons, en effet, un service transformation avec des recettes exclusives et personnalisées pour les maraîchers bio.
C’est un service complet, le maraîcher apporte ses fruits et légumes et repart avec ses pots étiquetés et emballés.
En amont, nous étudions la recette voulue par le maraîcher et lui apportons des conseils si besoin. Une fois la recette validée et la date de transformation fixée, le maraîcher nous rapportent ses fruits ou légumes au labo.
Nous transformons les produits et ajoutons les ingrédients (épices, huile, sel…) selon la recette, puis nous mettons en pot la préparation.
Vient ensuite l’étiquetage, nous proposons de réaliser l’étiquette avec le nom et le logo du maraîcher mais il a le choix d’apporter sa propre étiquette.
Une fois les pots prêts, ils sont conditionnés par cartons.
Après avoir récupérer ses pots, le maraîcher les commercialisent sur les marchés, dans les AMAP, dans son magasin à la ferme…
Il est difficile de choisir un produit dans une gamme aussi variée, composée d’une trentaine de produits sucrés, salés…
Mais je choisirai le tartinable carottes aux épices car c’est avant tout une collaboration avec un maraîcher d’Evran.
C’est une recette colorée qui allie produit local et épices comme on les aime !
De plus, c’est un produit parfait pour les apéros, le meilleur moment de la journée !
Oui, j’aimerai ajouter que nous sommes des artisans et donc l’adaptabilité est primordiale surtout ces derniers temps.
Nous ne sommes pas industriels et nous ne voulons pas le devenir.
La stabilité des produits comme la couleur du tartinable carottes aux épices varie donc en fonction des lots car les légumes sont des produits vivants.
Quand il nous manque des ingrédients pour préparer une recette, nous devons l’ajuster.
Comme, par exemple, notre tartare aux algues qui est préparé avec des concombres plutôt que des cornichons ; notre mayonnaise aux algues qui contient de l’huile de Colza plutôt que de l’huile de tournesol…
Il ne vous reste plus qu’à cliquer :
Le rougail saucisse est l’un des plats les plus prisés dans l’hexagone.
Sa notoriété dépasse même les frontières françaises.
La raison est simple : ce plat épicé est un véritable régal.
Non seulement il est caractérisé par des parfums envoûtants, mais son goût est également exquis. De plus, sa préparation est assez simple… et peut être réalisée avec des ingrédients locaux !
Je t’invite à découvrir tout ce qu’il faut savoir sur le rougail saucisse et comment le préparer chez toi.
Le rougail saucisse est une spécialité culinaire originaire de l’île Maurice, de la Réunion et de Madagascar.
La recette du rougail saucisse est sensiblement différente d’une île à l’autre.
C’est un plat épicé qui, selon les régions, est préparé à base de saucisses de poulet ou de porc.
À la Réunion, il se prépare avec des saucisses de poulet alors que sur l’île Maurice, ce sont les saucisses créoles à base de porc qui sont utilisées pour sa préparation.
Le rougail saucisse, que l’on surnomme aussi parfois (à tort) le carry de saucisses, est un plat qui ne se mange pas seul.
Différentes autres préparations peuvent accompagner ce plat.
Parmi celles-ci, il y a principalement le riz, mélangé avec des pommes de terre ou des haricots verts. Cependant, tu peux également le manger avec des lentilles.
Poulet, porc, pomme de terre, haricots verts… tout ça, tu peux le trouver en local chez un producteur près de chez toi.
On l’a dit, plusieurs ingrédients entrent dans la préparation du rougail :
Les recettes étant différentes d’une région à l’autre, voire personnalisées, tu peux aussi ajouter du thym, du laurier et un tour de moulin à poivre.
En termes d’ustensiles de cuisine, tu auras besoin de plaques de cuisson, d’une râpe ainsi que de deux casseroles.

Tu peux trouver facilement tous les ingrédients dans le commerce, et une grande partie d’entre eux en circuit court, en direct d’un producteur près de chez toi… y compris le gingembre ou le curcuma !
En métropole, cependant, tu peux avoir des difficultés à trouver les saucisses utilisées sur les îles pour la préparation du rougail saucisse.
Tu as toutefois la possibilité de les remplacer par d’autres saucisses…
Or, qui dit saucisse fumée, dit nécessairement les saucisses de Molène (Pikolenn) ou de Ouessant, respectivement fumées au bois de hêtre et algues, ou au bois de hêtre et à la tourbe.
Sinon, je te conseille de privilégier les grosses saucisses du genre Diots de Savoie ou du Montbéliard.
Il est aussi possible de faire du rougail saucisse en utilisant de la chipolata. La saveur ne sera pas cependant identique, car la chipolata est plus sèche.
Le rougail saucisse est un plat facile à préparer.
Tu peux le concocter en suivant les étapes suivantes :
Verse ton riz dans une casserole d’eau bouillante salée et laisse cuire durant une dizaine de minutes environ.
Tu peux pareillement suivre les recommandations indiquées sur votre paquet de riz pour faire sa cuisson.
Pendant que ton riz cuit, profites-en pour couper ta saucisse en rondelles.
Si la saucisse est de Montbéliard, tu dois d’abord la cuire pendant 10 minutes dans de l’eau bouillante. C’est après cela qu’il faut couper en tranches la saucisse.
Une fois la saucisse coupée, épluche et coupe aussi ton oignon en fines lamelles.
Après avoir coupé la saucisse et l’oignon, fais chauffer une casserole avec une petite quantité d’huile d’olive.
Ajoutes-y le curcuma, les rondelles de saucisse et les tranches d’oignon.
Laisse cuire à feu moyen durant 2 minutes. N’oublie pas de remuer de temps en temps.
Dès que les deux minutes sont écoulées, râpe le gingembre et l’ail directement dans la préparation.
Laisse encore cuire à feu doux durant une minute, tout en remuant.
Pour finir, ajoute la tomate, le piment, un peu d’eau et une pincée de sel. Tu peux même ajouter du thym et du poivre.
Ensuite, laisse cuire toujours à feu moyen pendant 15 minutes.
Ton rougail saucisse est prêt !
Pendant que ta préparation cuit, tu peux égoutter le riz. Une fois les 15 minutes écoulées, sers ton rougail saucisse avec le riz.
N’oublie pas que c’est un repas qui se mange chaud.
Si tu veux manger ton plat plus tard, tu peux toutefois le garder au réfrigérateur puis le réchauffer au moment opportun.
Bon appétit !
Tu peux accompagner ton rougail saucisse avec divers aliments, et l’accompagner d’un bon vin.
Alors, quel aliment et quel vin choisir ?
Comme je l’ai expliqué plus haut, le rougail saucisse est un plat qui ne se mange pas seul.
Pour que ton repas soit le plus parfait possible, je te conseille de l’accompagner avec du riz créole ou nature, des haricots rouges ou de gros pois du Cap.
Tu peux aussi le déguster avec des pommes de terre ou du zembrocal (riz épicé de La Réunion). C’est la façon traditionnelle de consommer ce plat.
Par contre, si tu ne disposes pas de ces aliments, tu peux toujours le manger avec des lentilles vertes ou des lentilles corail.
En ce qui concerne la boisson, tu peux prévoir un bon vin.
En effet, le rougail saucisse est un plat qui se marie parfaitement avec du vin.
Je te conseille de choisir un vin puissant, notamment un vin rouge sec.
Tu peux prendre un Faugères du Languedoc, un Minervois du Languedoc, un vin rouge de Corse, un Bordeaux supérieur rouge, un Lavilledieu rouge ou un Bandol rouge de Provence.
Cependant, si tu préfères le vin blanc, tu peux aussi opter pour ce type de vin.
Je te recommande un vin blanc jeune et sec. Tu peux ainsi prendre un Côtes de Blaye, un Irouléguy blanc, un Côtes de Bordeaux-Saint-Macaire ou un Côtes de Bordeaux Blaye blanc.
En dehors de la recette traditionnelle du rougail saucisse préparée par dans les îles, il existe de nombreuses autres recettes de ce plat.
En effet, les recettes sont revisitées dans certaines régions ou dans certains pays. D’autres ingrédients sont ajoutés et les accompagnements peuvent également être différents.
Tu peux ainsi trouver à la Réunion du rougail saucisse Dakatine au beurre de cacahuète.
C’est une spécialité réunionnaise. Ce type de rougail est généralement servi en guise de sauce froide dans laquelle on trempe du pain ou des légumes.
Il est le plus souvent réalisé avec de la morue.
Toutefois, il est aussi possible d’utiliser n’importe quel poisson pour en préparer. Tu peux même choisir des crevettes ou tout autre produit marin en lieu et place du poisson.
A choisir en fonction de la saison !
Il s’agit d’un rougail végétarien composé de légumes de saison et de légumineuses.
On trouve ainsi le rougail aux tomates et aux piments antillais, parfait pour accompagner les grillades. Dans ton rougail végétarien, met des courgettes, des oignons, des poivrons et des tomates, pour un plat coloré et plein de vitamines.
Voilà ! Tu as désormais toutes les informations sur ce qu’il faut savoir concernant le rougail saucisse.
Tu peux désormais préparer ce repas pour tes soirées entre amis ou pour ton propre plaisir, à la maison.
À très bientôt pour de nouvelles recettes de plats célèbres et tout aussi délicieux !
Le Printemps est là, les beaux jours arrivent…
Votre jardin, les étals des marchés, ou encore ceux de vos producteurs locaux préférés voient l’apparition de ce délicieux petit fruit breton : la fraise de Plougastel !
Miam !… 😋
On vous a déjà proposé plusieurs recettes, faciles et rapides, autour de la fraise :
… mais connaissez-vous cette du tiramisu à la fraise ?
Maintenant : oui ! 😉
Régalez-vous !
S’il y a bien un produit que l’on trouve en circuit ultra court en Bretagne, ce sont les algues comestibles !
On t’a déjà parlé sur le blog de la dulse, de la nori, des spaghettis de mer ou encore de la laitue de mer.
Les algues fraîchement récoltées, c’est délicieux, plein de bienfaits pour la santé et les possibilités de recettes sont infinies.
Mais pour le côté pratique, les algues séchées en paillettes sont ce qu’il y a de mieux ! Elles se conservent longtemps, se cuisinent facilement et tu peux en avoir toute l’année un bocal dans ta cuisine.
Envie de cuisiner les algues chez toi ?
On te donne 5 recettes faciles, testées et approuvées !
Un dip frais et iodé pour accompagner le poisson, servir sur des toasts à l’apéro, avec une salade, ou pour tremper des bâtonnets de crudités !
Pour un petit bol de tartare, il te faut :
La préparation :
Des pâtes, des pâtes… oui, mais des spaghetti de la mer !
Il s’agit en réalité… d’algues, tu l’auras deviné !
Avec leur forme longue et fine, on les appelle « spaghetti de mer » ou parfois « haricots de mer », mais leur vrai nom est : Himanthalia elongata.
Mais « Spaghetti », c’est plus facile à retenir !
Tu peux réaliser cette recette pour accompagner un poisson, ou, en version végé, un plat de riz aux légumes.
Si tu utilises des algues fraîches, prends bien le temps de les dessaler à l’eau claire. Si tu optes pour les algues séchées, il faut les réhydrater dans de l’eau chaude une quinzaine de minutes.
Pour la suite, rien de plus facile :
Le mieux est réaliser ta sauce maison et d’en faire des bocaux pour toute l’année.

Le mariage fromage + algues : un délice !
Ici, on a choisi d’associer les algues à la feta pour un cake apéro ou pique-nique pratique à découper, à emporter et à déguster froid.
Prépare une base de cake salé :
Côté mise en pratique :
Ajoute des algues à une sauce ou à un condiment, ça fera toute la différence :
La mer dans ton assiette en 5 minutes top chrono !
Pas le temps de cuisiner le midi mais envie de te régaler ?
Voici une recette ultra simple :
On espère que ces 5 idées faciles et rapides t’auront donné des idées pour la cuisine des algues.
N’hésite pas à partager tes recettes perso en commentaire !
Le houmous est un mezzé bien connu et très apprécié en Bretagne et en France.
À base de pois chiches, de purée de sésame et d’huile d’olive, cette purée d’origine méditerranéenne rassemble toujours autant d’adeptes.
Et comme en Bretagne, on aime revisiter les plats traditionnels (rappelez-vous, on vous parlait récemment du cassoulet de la mer), on a testé pour toi le houmous de coco de Paimpol.
Tu ne connais pas encore ce mets ?
Viens donc ! On te révèle ici tous les secrets de ce houmous breton !
Le houmous traditionnel est un plat typique du Proche-Orient.
Tu connais certainement le pois chiche, son ingrédient principal. Légumineuse originaire de Turquie, sa culture s’adapte facilement au climat méditerranéen.
Du pourtour de la Grande bleue au continent asiatique, en passant par l’Australie, on en cultive aujourd’hui partout dans le monde.
Les autres ingrédients du houmous, notamment l’huile d’Olive et le tahin (une purée de sésame), sont également très consommés au Proche-Orient.
L’origine de ce délicieux mezzé reste toutefois méconnue.
En effet, ce ne sont pas moins de 8 pays qui revendiquent aujourd’hui sa paternité :
Aujourd’hui encore, personne ne peut vraiment affirmer l’origine réelle du houmous.
… alors pourquoi pas la Bretagne (#chauvinisme-exacerbé 😜)

Le houmous, même s’il reste majoritairement cuisiné avec des pois chiches, se cuisine de multiples autres façons.
Pour épater tes invités, tu peux revisiter la recette traditionnelle en utilisant comme ingrédient de base :
En ce qui concerne les épices, fais appel à ta créativité !
Curry, ail, cumin, gingembre, citron, safran, curcuma : tu as l’embarras du choix.

Ah, le coco de Paimpol !
Celui qui connaît sa saveur le sait : elle est unique et inégalable !
Doux et raffiné, il est impossible de comparer le coco de Paimpol au haricot blanc ou encore au pois chiche.
Cultivé uniquement dans le pays du Goëlo, il bénéficie de l’AOC (Appellation d’Origine Contrôlée).
Impossible donc d’utiliser l’appellation de « coco de Paimpol » si tu le fais pousser ailleurs en France.
Le houmous de coco de Paimpol est délicieux. Et il est en plus extrêmement simple à cuisiner.
Pour le préparer, il te faudra simplement ces quelques ingrédients :
Ensuite, retrousse tes manches :

À l’instar du houmous traditionnel, le houmous de coco de Paimpol se déguste généralement à l’apéro.
Alors, ferme les yeux un instant et imagine-toi assis en terrasse. Le soleil breton est au zénith et tu es entouré de tes amis proches.
Sur la table en face de vous, ne sont présents que des produits locaux : des chips de sarrasin, des bâtonnets de légumes du marché et de la charcuterie bretonne.
Au milieu de toutes ces gourmandises, trône fièrement ton houmous de coco de Paimpol fait maison.
Tes convives et toi se régalez littéralement ! Le pied, non ?
Le houmous de coco de Paimpol se prépare facilement, mais tu peux également l’acheter en bocal.
La conserverie artisanale et familiale Kerbriant a été fondée à Douarnenez en 1986. Elle propose des conserves de poisson, mais pas que !
Sa gamme de houmous bretons aux ingrédients originaux vaut le détour.
Tu pourras notamment trouver des houmous :
Non seulement ces houmous ont du goût, mais en plus ils sont fabriqués en Bretagne ! Que demander de plus ?
Tu es désormais fin prêt pour préparer un houmous de coco de Paimpol digne de ce nom !
Tu souhaites découvrir d’autres recettes locales ? On t’en propose plein !
L’araignée de mer est un crustacé bien connu des Bretons.
En effet, sa taille, parfois très imposante, lui accorde une place de choix au milieu de notre célèbre plateau de fruits de mer.
Fait non négligeable : ses pattes et sa carapace, aussi abruptes qu’elles soient, contiennent une chair fine et délicieuse.
Pour qui sait la pêcher, la cuire et la décortiquer bien sûr ! 😉
Tu veux en savoir plus sur l’araignée de mer ? On t’explique tout dans cet article !
Également nommée crabe-araignée, l’araignée de mer est un crustacé extrêmement courant sur nos côtes bretonnes et en Europe.
Elle est très reconnaissable grâce à sa carapace orangée, protubérante et dodue.
Ses 10 pattes lui permettent de se déplacer rapidement dans les fonds marins, comme sur la terre ferme !

Ce n’est pas le cas de tous les fruits de mer et crustacés, mais tu peux pêcher l’araignée de mer quasiment toute l’année, mis à part du 1er septembre au 15 octobre, la période de fermeture.
Les saisons où tu trouveras le plus d’araignées sont la fin du printemps et le début de l’été (de mai à juillet), mais aussi la fin de l’automne (novembre à décembre).
Comme pour tout crustacé ou poisson, la pêche de l’araignée de mer ne s’improvise pas.
Connaître ces quelques astuces te sera fort utile !
L’araignée de mer juvénile, appelée « moussette », grandit par mues successives.
En effet, elle change régulièrement de carapace jusqu’à atteindre sa taille adulte définitive.
Une araignée de mer mature peut peser de 300 g à 3 kg.
Comment savoir si tu peux conserver l’araignée de mer capturée ? En mesurant sa carapace : celle-ci doit atteindre au minimum 12 cm d’envergure.
Cette taille correspond à un poids aux alentours de 400 g.
Tu peux te lancer dans la pêche de l’araignée de mer assez facilement, et ce, sans beaucoup de matériel.
En effet, ce crustacé s’attrape, la plupart du temps, à la main. Veille à te munir d’un gant renforcé. Ses pinces ne te feront aucun mal, mais les épines présentes sur sa carapace peuvent être redoutables.
Tu souhaites adopter une autre technique de pêche ?
Voici quelques exemples d’équipements pour capturer l’araignée de mer :

L’araignée de mer femelle possède une chair plus délicate que le mâle.
Tu veux savoir comment les différencier ? Rien de plus facile.
La femelle, plus petite que le mâle, possède une poche ventrale plus bombée.
Ses 2 pattes avant possèdent 2 pinces, beaucoup moins volumineuses que le mâle. Ce dernier est également savoureux, mais sa chair sera toutefois plus forte en goût.
Quand tu pêches ou achètes une araignée de mer, elle est vivante.
Sa préparation, qui peut sembler périlleuse, est somme toute assez simple.
Il est souvent nécessaire de nettoyer la carapace de l’araignée de mer avant de la cuire.
Munis-toi d’un gant pour la maintenir puis frotte sa carapace à l’aide d’une brosse sous l’eau froide.
Bon à savoir : s’il manque une ou plusieurs pattes à votre araignée de mer, insérez de la mie de pain dans les trous. En effet, le crustacé risquerait de se vider pendant la cuisson.
La manière la plus courante de cuire une araignée de mer est de la faire bouillir.
Comment s’y prendre ? Voici les étapes à respecter :
C’est assez logique, mais on te le dit quand même, le temps de cuisson dépend de la taille de ton araignée :
Croyez-en notre expérience : décortiquer une araignée de mer n’est pas si simple !
Mais la bonne nouvelle, c’est que ça s’apprend !
Ton araignée est déjà cuite ? Alors, suis bien ces étapes :
Le tour est joué !
Bon à savoir : seul un expert le sait, mais il est déconseillé de rincer le corps de ton araignée à l’eau claire. Elle risque en effet de perdre de sa saveur. Sois donc patient et prends bien le temps de décortiquer pas à pas ton araignée de mer.

Une fois achetée, l’araignée de mer se cuit immédiatement.
Tu peux ensuite la conserver au réfrigérateur pendant une à deux journées.
Pour qu’elle ne sèche pas, pense à l’envelopper dans un torchon humide.
Pour conserver ton araignée de mer cuite au congélateur, tu peux procéder de deux manières.
Tu peux l’envelopper entièrement dans un film plastique épais ou la décortiquer et conserver la chair dans un contenant en verre ou en plastique.
Ainsi conservée, l’araignée de mer sera à consommer dans les trois mois qui suivent.
Pour la décongeler, tu peux simplement la laisser une nuit au réfrigérateur.
Le prix de l’araignée de mer au kilo est d’environ 5 à 10€ du kilo.
Il s’agit d’un prix assez raisonnable si on le compare à d’autres crustacés plus rares comme le homard bleu breton ou la langouste.
Si tu es breton, tu le sais déjà : l’araignée de mer se déguste nature ou accompagnée d’une pointe de mayonnaise maison !
C’est d’ailleurs l’une des vedettes du traditionnel plateau de fruits de mer.
Tu souhaites innover et ainsi épater tes convives ? Essaie donc l’araignée de mer farcie ou encore l’araignée gratinée !
Et voilà, tu es désormais paré pour pêcher et préparer l’araignée de mer !
Si tu souhaites mieux connaître un autre crustacé, file découvrir notre article sur la langoustine !
Le homard breton est l’un de ces mets raffinés et rares que l’on ne déguste que lors de grandes occasions.
En effet, sa chair fine et délicieuse se négocie à prix d’or.
D’où tient-il cette réputation si prestigieuse ? Comment se différencie-t-il du homard canadien et comment le cuisiner ?
On te détaille tout dans cet article !
Le homard, comme l’écrevisse et la langouste, fait partie de la famille des crustacés décapodes.
Il est facilement reconnaissable en comparaison d’autres espèces.
En effet, sa longue carapace et ses cinq paires de pattes, avec deux grosses pinces à l’avant, lui donnent une allure pour le moins… royale !
À l’instar de tous les crustacés, le homard atteint sa taille adulte à la suite de mues successives.
À chaque changement de carapace, sa taille augmente en moyenne de 20 % !
Très apprécié pour sa chair, il meurt rarement de manière naturelle. Cet invertébré peut toutefois vivre jusqu’à 20 ans.
Sache qu’il existe deux espèces de homard :
Aussi différents par le goût que l’aspect, ces deux spécimens se distinguent à bien des égards.
Tu entendras souvent que le homard breton est le meilleur.
Eh bien, c’est plutôt vrai !
Présent sur toutes les côtes européennes, on le trouve en abondance sur le rivage finistérien.
Tu te demandes maintenant qu’est-ce qui différencie le homard breton de son cousin canadien ? En voici les raisons :
Autre différence majeure qui oppose le homard breton au canadien : sa belle couleur d’un bleu profond, parsemée çà et là de quelques tâches blanches et noires.
Cette caractéristique lui vaut d’ailleurs le surnom de « homard bleu » ou de « petit bleu ».
Quant au homard canadien, tu le reconnais facilement grâce à sa robe marron brune et son ventre orangé.
Tu peux consommer du homard bleu toute l’année.
En revanche, la pleine saison s’étale du mois d’avril au mois d’août.
C’est à cette période que le crustacé est le plus actif car il cherche à se reproduire.
Le moyen le plus utilisé pour capturer le homard est la pêche au casier.
À l’aide d’un appât, tu peux espérer en attraper quelques-uns. À condition de disposer ton casier sur leur chemin !
Présent en moindre nombre que l’araignée de mer, le homard breton est une prise qui se désire…
Lors de grandes marées, tu peux également trouver quelques homards. Ceux-ci se nichent au creux des rochers.
Munis-toi d’une gaffe ou d’un croc, car leurs pinces sont redoutables.
Tu as réussi à attraper un ou plusieurs homards ? Félicitations ! Pour le conserver, il faudra tout de même que le crustacé mesure au minimum 8,7 cm.
Exception faite cependant pour la région des Hauts-de-France où la taille minimale requise est de 9 cm.
Dans les deux cas, notre conseil : ne pêchez que des homards de plus grandes tailles et ne prélevez que ce dont vous avez réellement besoin, avec parcimonie !
Aller rencontrer directement les pêcheurs te permet de déguster du homard frais tout juste pêché.
Tu n’habites pas à proximité des côtes? Tu peux l’acheter en local ou en ligne dans une poissonnerie spécialisée dans la vente de poisson et crustacés frais.
Le prix moyen du homard breton est de 50 € le kilo.
De 30 € à la pleine saison à plus de 80 € le kilo en période creuse, le petit bleu se marchande à prix d’or.
Nombre d’entre nous n’ont pas eu le privilège de goûter le homard breton.
Il faut dire qu’il s’agit d’un mets raffiné et plutôt onéreux.
Le homard tient sa réputation de sa chair tendre et extrêmement moelleuse.
Sa saveur délicate et un peu sucrée est un véritable délice.
Une fois cuit, le homard bleu devient… tout rose !
Il est très aisé de cuire le homard, assure-toi simplement de suivre à la lettre ces étapes :
Tu veux savoir combien de temps tu dois cuire ton homard ? Voici un petit mémo selon le poids de la bête :
Une fois ton homard refroidi, vient l’étape de la découpe :
Pour ce qui est de la tête, ne la jette surtout pas. Elle sera l’ingrédient phare d’une sauce ou d’une bisque de homard.
Tu l’as compris, la meilleure partie du homard est la queue.
Une fois la carapace retirée, c’est dans cette partie que tu trouveras le plus de chair.
La partie verte dans le homard se nomme le tomalley. Il s’agit en fait du foie du homard.
Pouvant contenir de la phycotoxine paralysante, il est déconseillé d’en consommer à outrance.
À faible dose, elle est cependant tout à fait comestible. Le tomalley présente l’avantage d’épaissir une sauce ou une soupe de poisson.
Star des plateaux de fruits de mer de luxe, le petit bleu s’apprécie également de multiples autres façons !
On te conseille tout particulièrement le risotto de homard, la bisque de homard ou encore la queue de homard au beurre et au citron.
Tes papilles s’en souviendront !
Tu es désormais fin prêt pour pêcher et cuisiner le homard comme il se doit !
Si tu apprécies les produits de la mer, découvre dès à présent notre article sur le bar.
Si tu es natif du Finistère Nord (et plus largement de Bretagne), tu as forcément déjà dégusté le célèbre Oignon rosé de Roscoff.
Cultivé dans la région depuis des générations, sa saveur unique est bien connue des fins gourmets.
Mais pour autant, peux-tu te targuer de le connaître par cœur ?
Si ce n’est pas le cas, reste par ici. Après avoir lu cet article, tu sauras tout sur l’Oignon rosé de Roscoff.
Avant de te parler oignon, évoquons la famille des liliacées.
Celle-ci comprend notamment une importante part de plantes à bulbes, comme la tulipe, la jacinthe ou encore le lys.
Tu ne le savais peut-être pas, mais l’oignon, à l’instar de l’ail ou de l’échalote, fait également partie de cette grande famille.
Le bulbe est comestible et très apprécié en cuisine.
L’Oignon rosé de Roscoff a la particularité d’être cultivé uniquement à Roscoff et dans 23 autres communes du Pays du Léon.
Si je te parle des Johnnies et de confrérie de l’Oignon de Roscoff, est-ce que ça te dit quelque chose ? Pas vraiment ? Eh bien, dans ce cas, remontons le temps.
L’oignon rosé fait pour la première fois son apparition en terres bretonnes en 1647.
Un moine, tout droit venu de Lisbonne au Portugal, ramène de son voyage le précieux légume. À cette époque, il est très apprécié des locaux et notamment des marins pour son efficacité dans la lutte contre le scorbut.
Au fil des ans, la culture de l’oignon rosé se développe à Roscoff mais sa consommation reste dans sa grande majorité locale.
Ce n’est qu’en 1828, que Henri Ollivier, un jeune cultivateur, a l’idée d’aller vendre sa récolte… outre-Manche. Brillante idée puisqu’il revient quelques semaines plus tard avec une belle somme d’argent.
Sans le savoir, il devient le premier de plusieurs générations de Johnnies (littéralement « Petit Jean »), qui chaque année, traverseront la Manche pour vendre leurs oignons rosés aux Anglais.
Ce sont ainsi des milliers de tonnes d’oignons qui seront écoulées en Grande-Bretagne, au Pays de Galles et jusqu’aux confins de l’Écosse.
Le commerce de l’Oignon rosé de Roscoff florit ainsi jusque dans les années 20 pour ensuite s’étioler après la crise des années 30. Il cesse finalement à la fin des années 60, laissant derrière lui, des souvenirs ancrés qui se transmettent aujourd’hui aux plus jeunes générations.
Bien entendu, l’Oignon de Roscoff est toujours cultivé aujourd’hui.
D’ailleurs, ses qualités gustatives ont depuis longtemps dépassé les frontières du Pays du Léon. Il obtient successivement l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) en 2009, puis l’Appellation d’Origine Protégée (AOP) en 2013.
La Confrérie de l’Oignon de Roscoff est créée en 2010 par des producteurs et restaurateurs locaux.
Leur but ? Préserver et défendre celui qu’on appelle désormais « l’or rose du Finistère Nord ».
Chaque variété d’oignon se distingue par sa couleur et sa saveur plus ou moins prononcée.
Toutefois, tu peux tout à fait interchanger les types d’oignon selon la variété que tu as sous la main.
Notre conseil : soit chauvin et privilégie l’Oignon de Roscoff AOP. 😉
Si l’on peut différencier aujourd’hui l’Oignon de Roscoff des autres variétés, c’est bien grâce à son goût unique et fruité.
Sa douce saveur le rend délicieux dans n’importe quel plat.
L’Oignon de Roscoff, tout comme l’oignon jaune, présente une saveur très douce et sucrée.
Tous deux s’apprécient autant crus que cuits, et auront d’ailleurs un goût beaucoup moins prononcé après cuisson.
Les oignons blancs et rouges, également très répandus en cuisine, ont un goût plus fort que leurs cousins jaunes et rosés.
Si tu aimes les saveurs prononcées et légèrement piquantes, tu peux sans hésiter déguster ces oignons crus, en salade.
L’oignon rouge est également délicieux en confit ou sous forme de pickles.
Si l’oignon s’apprécie depuis des générations à Roscoff, ce n’est pas seulement pour son délicieux goût sucré.
Mangé cru, il est riche en vitamine C, en antioxydants, en potassium et en magnésium.
À noter que consommé cuit, l’oignon perd une bonne partie de sa teneur en vitamine C.
L’oignon de Roscoff se récolte traditionnellement à partir du mois de juillet.
Après quelques semaines de séchage à l’air libre, il commence à être commercialisé au début du mois d’août.
Si tu souhaites cultiver l’oignon rosé dans ton potager, tu peux tout à fait acheter des bulbes dans le commerce.
La période de plantation se situe de début février à fin avril.
La récolte, quant à elle, peut ensuite débuter au mois de juillet et se prolonge jusqu’à la fin septembre.
Tu adores l’Oignon de Roscoff ? Tu peux faire du stock pour trois mois environ.
Veille bien à le conserver à l’abri de la lumière, dans une pièce sèche et aérée.
L’Oignon rosé de Roscoff se mange aussi bien cru que cuit. Croquant à souhait, son goût est doux et fruité.
L’été, il agrémente à la perfection ta salade composée.
À la cuisson, l’Oignon de Roscoff devient fondant et son goût plus sucré.
Il est excellent en sauce, en ingrédient principal d’une tarte ou incorporé dans une soupe.
Tu veux utiliser l’Oignon de Roscoff dans une recette 100 % bretonne ? Découvre dès maintenant comment cuisiner un délicieux cassoulet de la mer.
Depuis l’année 2003, Roscoff célèbre l’oignon !
La fête de l’Oignon de Roscoff, qui a lieu tous les ans le troisième week-end du mois d’août, rassemble aussi bien les locaux que les touristes.
Tu peux alors déguster l’or rose sous toutes ses formes et faire le plein de tresses.
Si tu as de la chance, tu pourras même croiser les membres de la confrérie de l’Oignon de Roscoff.
Tu l’as compris, l’Oignon rosé de Roscoff fait l’unanimité. Si tu ne l’as pas encore goûté, on te recommande fortement d’aller faire un tour dans le Pays du Léon au mois d’août.
À ce qu’il paraît, c’est là-bas qu’on y goûte les meilleurs oignons. 😉
Si je te demande de me citer quelques spécialités bretonnes, tu vas certainement me parler de crêpes et de kouign-amann.
Mais aussi délicieux soient-ils, ces desserts sont très loin d’être les seuls mets appréciés en Bretagne !
Aujourd’hui, on s’est amusés à répertorier 30 des meilleures spécialités bretonnes, toutes plus délicieuses les unes que les autres.
Attention, après ta lecture, ton ventre risque de crier famine !
Ce plat traditionnel du Finistère nord est composé de légumes, de viande (le plus souvent du jarret de porc et du lard), de far noir et de far blanc.
Ce sont ces derniers qui rendent le kig ha farz si atypique et savoureux.
Réalisées à base de farine de blé noir pour l’un et de farine de froment pour l’autre, les pâtes sont cuites dans des sacs de toile en coton, appelés « sacs à far ».


La Pikolenn ou saucisse de Molène, spécialité de l’île du même nom, n’est pas une saucisse classique.
Fumée aux algues et au bois de hêtre, elle se marie à la perfection avec une galette de blé noir.
La saucisse d’Ouessant est fumée au bois de hêtre et à la tourbe.
Sur l’île, elle se déguste souvent chaude à l’apéritif.
Consommée depuis des générations dans la région, l’andouille originaire de Guémené-sur-Scorff dans le Morbihan présente une saveur unique.
Fumée au bois de hêtre, l’andouille de Guémené se mange en toute simplicité accompagnée d’une purée de pommes de terre.
Une des charcuteries bretonnes parmi les plus connues !

Pour apprécier sur le pouce la meilleure galette saucisse, on te conseille de te rendre à Rennes un soir de match.
Devant le Roahzon Park, ce sont des dizaines de camions en rangs d’oignons qui vendent leurs délicieux « hots-dog » bretons aux nombreux supporters.
Emblématique de la gastronomie bretonne, le pâté Hénaff a régalé des générations de Bretons.
Au petit déjeuner, pour un encas ou son repas, on le déguste à toute heure (oui, oui, dès le matin !).
Sa recette est secrètement gardée par la marque. Pour le moment, aucun autre fabricant n’a réussi à égaler le célèbre pâté.
On te conseille le pâté BIO, produit à partir de porcs élevés en Bretagne et certifiés AB.
À Ouessant, on élève des moutons depuis des siècles.
Une race bien spécifique et connue pour sa petite taille peuple encore l’île : les moutons d’Ouessant.
Composé d’agneaux locaux et de légumes du potager, le ragoût est proposé à la carte de quelques restaurants de l’île.
Si tu te rends là-bas pour un court séjour, on te recommande de goûter ce plat !
Tu penses que le coco de Paimpol est un vulgaire haricot blanc ? Détrompe-toi !
Cultivé dans le Pays de Saint-Brieuc (Goëlo) depuis des siècles, le coco paimpolais présente une texture fondante en bouche.
Tu peux le déguster aussi bien en salade que dans un bon cassoulet.


Plat revisité de la célèbre choucroute alsacienne, la choucroute bretonne de la mer ne contient que des produits locaux.
Des légumes aux fruits de mer en passant par le poisson : c’est un plat complet à apprécier été comme hiver !
Tu aimes la soupe de poisson ? Alors, tu vas adorer la cotriade bretonne !
À base de poisson (selon la saison et les arrivages), de légumes et d’aromates, il existe autant de recettes de cotriade que de familles de Bretons !

Manger des huîtres est une expérience culinaire à part entière.
Surtout si tu te trouves à Cancale, la capitale de l’huître.
Situé non loin de Saint-Malo, ce petit port de pêche attire chaque année de nombreux touristes. Ces derniers se retrouvent tous au marché aux huîtres.
Face à la baie du Mont-Saint-Michel aux eaux couleur émeraude, ils dégustent quelques-uns de ces coquillages au goût iodé. Le tout accompagné d’un petit verre de vin blanc : elle n’est pas belle la vie ?
Le homard breton, surnommé le « petit-bleu », se pêche du mois d’avril à la fin août.
Tu peux l’acheter directement au producteur ou le déguster à la table d’un bon restaurant.
Ah ! Et dans la même famille, nous avons également une autre spécialité de l’océan : les langoustines.
Les moules de bouchot sont principalement produites dans la baie du Mont-Saint-Michel, dans la baie de Saint-Brieuc, dans la rade de Brest et à Pénestin.
Tu peux les apprécier du mois de juillet à début février.
Les moules marinières, cuisinées avec du vin blanc, des échalotes et du persil, sont les plus appréciées.
Tu aimes le beurre ? Ça tombe bien, nous aussi !
Le Kouign-amann est un délicieux gâteau originaire de Douarnenez.
Il contient autant de beurre que de farine et de sucre.
Le résultat est sans appel : c’est un vrai régal !


La recette du far breton est ultra simple. Même les plus nuls en cuisine peuvent le réussir !
Agrémenté ou non de pruneaux, il se déguste en Bretagne depuis des générations.
Tu seras certainement d’accord avec nous : il est impossible d’écrire un article sur les spécialités bretonnes sans évoquer les crêpes !
Dessert breton typique, elles sont reconnues à travers le monde entier !
Tu peux déguster une crêpe simplement avec du beurre et du sucre. Si tu es plus gourmand, on te recommande la recette des crêpes de froment aux pommes caramélisées !


Le farz pitilig est plutôt méconnu.
La base est la même que pour les crêpes avec un peu moins de lait. Pour la cuisson, on procède comme pour une omelette.
Saupoudré de sucre ou de confiture de lait, le farz pitilig est tout simplement délicieux.
Les plus gourmands d’entre nous te le diront : le meilleur caramel est breton !
Réalisé à base de beurre salé, il possède un goût authentique et inégalable.
À la cuillère ou sur une crêpe : le caramel au beurre salé remporte tous les suffrages !


Rond et épais, avec un délicieux goût de beurre : le gâteau breton ravit les papilles des locaux depuis des générations.
Originaire de Lorient, tu peux désormais en trouver partout en Bretagne !
Le palet breton est un petit biscuit rond au beurre (pour changer !).
Sa texture sableuse et fondante rend son goût inimitable.
Tu peux le manger seul avec un café ou accompagné d’une bonne glace faite maison.
Un autre biscuit qu’on adore, c’est la galette de Pont-Aven, petite cité du Finistère sud.
Plus fine et plus croquante, elle est tout aussi délicieuse que le palet breton.
Le cidre, bien connu dans la région, est une boisson appréciée depuis des générations !
Peu alcoolisée (3° pour le cidre doux et 4,5 à 6,5° pour le cidre brut), cette boisson est un jus de pommes fraîchement pressé qui a fermenté plusieurs semaines.
Dégusté frais, le cidre accompagne à merveille une bonne galette saucisse. 😉
Tu veux en savoir plus sur sa fabrication ? C’est par ici.



Le lambig est une eau-de-vie de cidre de Bretagne.
Distillé dans un alambic puis entreposé dans un fût de chêne plusieurs années durant, le lambig est un alcool apprécié en fin de repas.
À ne surtout pas confondre avec le calvados qui est une boisson normande !
Encore un alcool à base de pommes ? Eh oui, la Bretagne est une terre où poussent nombre de variétés, toutes plus savoureuses les unes que les autres.
Le pommeau de Bretagne est le résultat du mélange du jus de pommes fraîchement pressé (aussi appelé moût) et du lambig.
Produit du terroir, il se déguste à l’apéritif ou flambé dans une crêpe.
Un régal pour les papilles !

Aussi appelée « chouchenn » avec deux n en breton, cette boisson alcoolisée est l’hydromel breton.
Il s’agit tout simplement d’un mélange d’eau douce et de miel. Selon les recettes, tu y trouveras parfois des pommes !
Une fois ces ingrédients fermentés et mis en bouteille, tu obtiens un délicieux nectar sucré.
À consommer avec modération bien sûr !
Le kir est un cocktail apéritif bien connu en France… et bien, évidemment, la Bretagne a sa propre version ! (meilleure, évidemment)
A la place du classique vin blanc, qui accompagne la crème de fruits, on le remplace en Bretagne avec du cidre breton.
Résultat pétillant !
La recette est simple : de l’eau chaude, de la cannelle, un zeste de citron, du miel et du Chouchen !
Idéal quand on visite la Bretagne en hiver et qu’on souhaite un p’tit verre réconfortant près de la cheminée…
On quitte l’univers des alcools pour nous rendre du côté des laitages !
Le gwell, aussi connu sous le nom breton de laezh teo, est originaire de Douarnenez (en Finistère).
C’est une spécialité laitière de la même famille que le yaourt.

Un classique avec les crêpes !
Le lait ribot remplace (ou accompagne) favorablement la bolée de cidre…
C’est un lait fermenté, au goût onctueux et acidulé.
On termine ce TOP30 avec une touche sucrée et colorée.
Dès le Printemps, les fraises de Plougastel sont un must… à ne surtout pas passer à côté !


Bref…
On aurait également pu (du ?!) citer le sel de Guérande, le sarrasin, les algues comestibles, la Saint-Jacques, la boîte de sardine, le vin muscadet, l’oignon de Roscoff et tellement d’autres produits du terroir breton !
Où que tu habites en Bretagne, tu as forcément un producteur ou un commerçant qui propose l’une de ces spécialités.
Tu veux savoir où les trouver ? Découvre dès maintenant notre carte interactive de producteurs locaux !
Merci à vous de me donner l’opportunité de présenter mes produits !
Gutu est née en décembre 2020, de mon envie de faire découvrir les algues à tous les français.
Breton d’origine et amateur de produit apéritif, il m’a paru évident de développer des chips afin de rassembler les français autour de l’algue lors de leur moment convivial préféré !

L’algue Kombu est une algue brune comestible que l’on trouve sur les côtes bretonnes.
Ce qui fait sa particularité c’est qu’en plus du goût iodé, la kombu a également un goût sucré.
Les apports nutritionnels de l’algue Kombu sont hors normes. Elle est riche en minéraux, magnésium, phosphore, potassium et sodium. C’est aussi une source de protéines et d’une multitude de vitamines.
Il paraît même que la kombu permettrait de stimuler les personnes fatiguées, contribuerait à la perte de poids et faciliterait la digestion.
Ce n’est pas pour rien que l’OMS la considère comme l’aliment du futur !

Effectivement tous nos ingrédients sont issus d’une agriculture biologique.
En revanche, tous les produits ne peuvent pas être bretons car il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les matières premières nécessaires.
Certains composants proviennent donc de l’étranger.
Pour cela, nous faisons appel à notre fournisseur Arcadie.
En ce qui concerne notre produit star, l’algue kombu, nous pouvons compter sur notre super producteur Algolesko basé à Loctudy dans le Finistère.
Effectivement, nous avons pour ambition de développer de nouvelles gammes afin de proposer des produits à base d’algues pour chaque moment de la journée.
Cela pourra prendre la forme de barres de snacking, de cookies pour le goûter et bien d’autres encore.
Des nouveautés vont très bientôt voir le jour, nous avons hâte de les dévoiler !

Merci à vous pour cette interview.
Si je devais ajouter quelque chose je dirais : mangez des algues, votre santé et la planète vous diront merci !
Le cassoulet, plat typique d’Occitanie, est un plat complet qui a tout pour plaire. Son succès a d’ailleurs depuis longtemps dépassé la frontière de sa région d’origine.
Toi-même, tu l’apprécies, mais souhaites le cuisiner de manière différente avec des produits bretons ?
Eh bien, tu vas adorer le cassoulet de la mer, qu’on appelle également le cassoulet de poissons.
Comment se prépare-t-il ? Quelle est son origine ? On te raconte tout !..
Le nom de cassoulet apparaît pour la première fois au XVIIIe siècle.
À cette époque, ce plat réalisé à partir de haricots lingots et de morceaux de viande (lard, jarret de porc ou encore confit de canard) était en effet cuisiné dans une « cassole », aussi appelée « caçolà », un plat en terre cuite émaillé.
Trois villes revendiquent à ce jour la paternité de ce plat typique du sud-ouest : Castelnaudary, Toulouse et Carcassonne ont chacune leur propre recette.
Au-delà du cassoulet traditionnel, une myriade de versions du cassoulet existe désormais.
L’une d’entre elles est bien connue en Bretagne : le cassoulet de la mer.
Version revisitée du cassoulet traditionnel, tu peux trouver des recettes avec du poisson, des fruits de mer et même de la viande. Et bien entendu, les produits bretons sont à l’honneur.
Par exemple, les haricots lingots sont remplacés par les tendres cocos paimpolais. Légumes, viandes et poissons sont également locaux.
Le cassoulet de la mer se cuisine de multiples façons !
En fonction de la saison à laquelle tu le prépares, privilégie bien sûr des poissons de saison !
La réussite de cette recette réside avant tout dans les produits que tu vas choisir.
Pour le poisson et les fruits de mer, le mieux est de te rendre directement en direct du pêcheur, ou chez ton poissonnier.
Il pourra te conseiller sur les espèces à privilégier en fonction de la saison. Tu as en plus l’assurance de cuisiner des produits de la mer ultras frais, tout juste pêchés.
Les ingrédients à prévoir pour 4 personnes sont les suivants :
Pour l’élaboration de la recette, voici les étapes :
Bon à savoir : N’oublie pas de laisser libre cours à ta créativité !
On peut imaginer utiliser toutes sortes de poissons et fruits de mer. Les noix de Saint-Jacques, le cabillaud ou encore le haddock sont particulièrement appréciés dans le cassoulet de la mer.
Le cassoulet du sud-ouest est, à l’origine, uniquement composé de viande. Dans la réalisation d’un cassoulet breton de la mer, rien ne t’empêche de marier le poisson et la viande.
Par exemple, le cabillaud se marie à merveille avec le goût fumé du lard et des saucisses de Molène.
On te le promet : tu vas adorer !
Le cassoulet breton de la mer ne serait rien sans le fameux coco de Paimpol. Son goût raffiné et sa texture fondante sont la base d’un bon cassoulet.
Ce haricot blanc, qui se récolte en plein été, de juillet à octobre, bénéficie de l’AOC (Appellation d’Origine Contrôlée). Il pousse donc en terres bretonnes et plus précisément dans le pays du Trégor-Goëlo.
Tu dois de plus savoir que, contrairement à d’autres types de haricots, le coco paimpolais ne se trouve pas sous sa forme sèche. Tu l’achètes donc frais en été, tu l’écosses et le congèles si tu souhaites le déguster plus tard.
Tu cours après le temps ? Sois rassuré : les célèbres cocos se trouvent également en bocaux. Déjà cuits, il n’y a plus qu’à les réchauffer quelques minutes avant de les savourer !

Tout le monde ne s’improvise pas cuistot du jour au lendemain.
Et il est vrai que parfois, tu aimerais simplement poser les pieds sous la table et déguster un bon cassoulet de la mer. Tout ça sans fournir le moindre effort bien sûr.
Eh bien sache que Kerbriant a exaucé ton rêve le plus fou !
Cette conserverie, localisée à Douarnenez, a été créée en 1986. Elle s’efforce depuis de proposer des produits de la mer et des plats cuisinés de qualité.
On a goûté le cassoulet breton de la mer et on te le recommande vivement !

Pour encore plus de gourmandise, on te conseille de jeter un œil à la recette du cassoulet breton à la saucisse fumée de Molène.
Un véritable régal !
Tu connais certainement la choucroute traditionnelle alsacienne. Ce plat emblématique est savoureux, mais pas très breton, tu en conviendras !… 😅
Eh bien sache que la choucroute peut également s’apprécier avec du poisson !
Tu veux savoir comment cuisiner une choucroute de la mer ? On te donne toutes nos astuces dans cet article !
La base de la choucroute de la mer est le chou fermenté.
En revanche, pour le reste des ingrédients, laisse libre cours à tes envies.
Privilégie toujours des produits de saison !
Pour le choix de ton poisson, on te donne deux prérequis :
Plus d’infos ici, sur la saisonnalité des poissons.

La sauce la plus appréciée pour accompagner la choucroute de la mer est la sauce au beurre blanc.
Ultra simple à réaliser, elle se marie à merveille avec le poisson et les crustacés.
Tu peux également, pour un plat plus léger, agrémenter ton plat de 2 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse.
Sans aromates, ta choucroute de la mer pourra te sembler un peu fade.
Pour la parfumer comme il se doit, tu peux utiliser un assortiment d’herbes aromatiques :
Tu souhaites innover en cuisinant une choucroute de la mer épicée ? Pimente-la avec du safran local, du curry, du cumin et du piment doux.
La choucroute se déguste toute l’année. Agrémentée de poissons et crustacés de saison, chaque spécialiste peut se targuer de réaliser la meilleure recette.
La base de la recette reste toutefois la même : le chou fermenté bien sûr !
Tu peux l’acheter cuit, ou cru si tu as le temps de le fermenter toi même (21 jours tout de même !).

Veille toujours à le rincer à l’eau claire avant de le préparer. Sa saveur sera adoucie et son goût n’altérera pas celui de ton poisson.
Pour 8 gourmands, il te faut :
Pour une sauce au beurre blanc, prépare les ingrédients suivants :
Tu es prêt à commencer, tu peux retrousser tes manches !
La sauce est très simple à réaliser, mais demande toute ton attention :
Pour le service, dépose dans chaque assiette de la choucroute, du poisson et des crustacés, une pomme de terre. Nappe le tout de sauce au beurre blanc.
Tu en as l’eau à la bouche n’est-ce pas ? 😜
La choucroute de la mer se réchauffe généralement dans une cocotte ou au four à chaleur moyenne.
Dans une cocotte, place le poisson et les crustacés entre deux couches de choucroute. Ajoute un fond d’eau ou de vin blanc et laisse chauffer à feu doux.
Au four, ajoute un peu de liquide dans ton plat et laisse-le réchauffer 40 minutes à 130 °C.
Tu peux tout à fait préparer le chou fermenté en avance.
Au contraire, réchauffé, il n’en sera que meilleur. La cuisson des poissons la veille est, elle, plus délicate. Celle-ci ne demandant que 15 minutes environ, privilégie de cuire ton poisson frais le jour même.
Si tu fais le choix de réaliser une sauce au beurre blanc, celle-ci peut tout à fait être préparée la veille.
La choucroute de la mer est un plat riche et complet. Privilégie une entrée légère comme, si c’est la saison, des noix de saint-jacques poêlées.
Tu peux également préparer un assortiment de tartinades à déguster avec des croûtons de pain.
La bière blonde est celle qui se marie le mieux avec la choucroute de la mer.
Chez Mangeons Local, on est évidemment un peu chauvins… et les brasseries bretonnes sont légion. Du coup, on ne saurait que trop te conseiller une bière locale !
On pourrait penser que la choucroute de la mer est une choucroute alsacienne revisitée. Eh bien, que nenni !
Remontons tout d’abord aux origines du chou fermenté.
Sa technique de fermentation est mise au point au IIIe av. J.-C. sur le chantier de la Grande Muraille de Chine. Le chou fermenté, se conservant extrêmement bien, se révèle être un aliment de subsistance pour les ouvriers isolés en pleine montagne. Ce n’est qu’au XVIe siècle que cette technique est importée en Allemagne et prend alors son essor.
Ce sont ensuite les bateliers allemands qui ont l’idée de cuisiner le chou fermenté avec… du poisson d’eau douce. La choucroute de la mer et la choucroute traditionnelle arriveront bien plus tard.
Tu aimerais déguster une délicieuse choucroute de la mer, mais ne trouves pas le temps ou l’envie de la cuisiner ?
Chanceux ! 😉
La conserverie Kerbriant, située à Douarnenez, propose des plats cuisinés haut de gamme, préparés à base de produits de la mer.
Leur choucroute bretonne de la mer est conditionnée en bocal et prévue pour deux personnes. Tu peux la réchauffer et la déguster rapidement.
Tu tiens donc là une bonne excuse pour la déguster tout au long de l’année !
Après la lecture de cet article, es-tu tenté de réaliser toi-même une choucroute de la mer ? Avec quels poissons la préfères-tu ? Donne-nous tes astuces en commentaires !