Comment manger local et de saison, en circuit court, spécifiquement en Bretagne ?
Voici de nombreuses solutions, locales elles aussi, qui peuvent vous y aider.
Comment manger local et de saison, en circuit court, spécifiquement en Bretagne ?
Voici de nombreuses solutions, locales elles aussi, qui peuvent vous y aider.
🧭 Tu es sur Le Mag’, dans la catégorie Circuit court :
La Ferme de Locmaria est un magasin de producteurs.
Cela signifie qu’il s’agit d’un regroupement de plusieurs producteurs qui tiennent, tour à tour, le magasin. Cela permet, pour le consommateur, de trouver en un seul point de nombreux produits différents, et le contact direct avec celui qui produit !
Ce magasin de producteur a ouvert en Septembre 2016, au 9 rue du 19 mars 1962 à Quimper, dans le quartier de Locmaria. Mais, après deux ans dans ces locaux, l’équipe de la Ferme de Locmaria a décidé de déménager ; décision entre autre motivée par les retours des clients qui avaient des difficultés à se garer.
Ce nouveau magasin n’est pas bien loin de l’ancien, à peine une 50ène de mètres ! Il est aujourd’hui au 6 rue Marie Curie, au-dessus du rond-point du Frugy.
… mais, grand point fort : il y a plein de places de parking, tout autour ! 😉
On y trouve, tout simplement, la production des Producteurs associés ! Dans le cas présent, ce sont près de 20 producteurs qui gèrent, en commun, ce magasin… ce qui permet d’avoir du choix dans les produits !
Légumes et fruits de saison, yaourt, lait, beurre, œuf, viandes, pain, fromage, miel… et un petit rayon épicerie : vin, bière, cidre, confiture, pâtes, huile, vinaigre, jus de pomme, tisanes, etc.
Il est à noter que la quasi totalité de produits sont BIO.
A l’entrée du magasin, sur votre droite, vous serez accueilli par le sourire d’un producteur, ou d’une productrice. Il s’agit de la caisse, mais également de la « boulangerie locale » et de la vitrine où vous trouverez des fromages, du poulet, etc.
Sur votre gauche, des paniers en osier sont mis à disposition pour faire ses emplettes dans les rayons. On vous rassure tout de suite, vous ne serez pas perdu : le lieu est cosy et « compact » ! 😉
Vous pourrez ainsi déambuler dans les quelques allées à la recherche de vos légumes, produits d’épicerie et laitages…
Au fait ! Pensez à vos sacs / cabas, et pourquoi pas à vos récipients. Ici, c’est conseillé et apprécié.
Oui !
Les points forts sont évidents :
Ce que l’on souhaiterait voir :
… Et vous, vous avez testé ?
Oui, les producteurs de la nouvelle association « bio ty tud » (un jeu de mot : la maison des gens bios pouvant être aussi entendu comme « bio attitude ») ont voulu s’ouvrir aux consom’acteurs pour plusieurs raisons : sans nos clients, nous ne serons rien. C’est donc une reconnaissance de leur acte militant d’achat de s’associer à nos réflexions et à nos actions.
Par ailleurs, si nous avons choisi une forme originale de vente pour les producteurs, il était intéressant d’associer aussi les consommateurs. L’idée nous est venu l’an passé, lorsque de nombreux consommateurs nous ont proposé leur aide pour organiser un marché d’été en plein air à la Chapelle d’Illijour à Briec.
Cette nouvelle « boutique paysanne » vient à la suite d’une précédente qui s’était créée autour de 3 personnes. Les nouveaux agriculteurs adhérents sont arrivés au fur et à mesure sans qu’une vraie place leur soit donné dans les processus de consultation et de décision. Il est arrivé un moment où la majorité des producteurs hésitaient soit à partir, soit à créer une nouvelle structure.
Nous avons collectivement choisi la seconde solution qui nous a permis de créer un espace d’échange et de dialogue… et au plaisir de prendre du temps pour travailler ensemble, de nous retrouver, ce qui n’est pas rien dans nos vies professionnelles de producteurs, transformateurs, commerçants en vente directe et nos vies personnelles familiales et amicales déjà bien remplies.
Notre boutique paysanne propose une gamme variée de produits bios : des légumes venant de 2 producteurs, du pain venant de 2 fournils (2 jeunes installés), des fruits, des plantes médicinales, de la viande de veau, de bœuf, de porc blanc de l’ouest, d’agneaux des « landes de Bretagne », des poulets, des œufs … et des produits laitiers (fromages, yaourts et glaces).
Peut-être une simplicité dans le message à faire passer car la notion de produits fermiers est galvaudée. Toutefois, nous acceptons en notre sein des producteurs en mention « Nature et Progrès » sans qu’il soit certifié bio. La réglementation nous le permet et le cahier des charges de « nature et progrès » a toujours tiré le cahier des charges européen vers le haut. Ce n’est pas une bio laxiste mais au contraire une bio bien plus exigeante dans laquelle les producteurs collectivement sont aussi acteurs du contrôle des autres collègues avec une validation au niveau national. Cette démarche originale nous a semble rentré dans notre concept de « bio attitude ».
C’est une question qui fait toujours débat. En effet, certaines productions en bio sur des petites structures ne bénéficient pas d’économie d’échelle comme les productions industrielles qui peuvent amortir du matériel de mécanisation permettant d’alléger certaines tâches fastidieuses et chronophages. Par ailleurs, certaines entreprises produisant du bio de masse ne sont pas localisées en France et bénéficient de largesses « sociales » avec des contributions sociales très basses, voir nulles (Allemagne) ou la complicité des pouvoirs publics fermant les yeux sur le travail clandestin (El Ejido dans le sud de l’Espagne) mais aussi les cahiers des charges de pays extra-communautaires qui peuvent laisser à désirer.
Acheter des produits bios et locaux est l’assurance de soutenir une vraie agriculture bio auprès de paysans que les consommateurs connaissent.
Nous avons mis en place un service de commande de produits par internet pour répondre à la demande de certains consommateurs. Ce service devrait être déployé d’une façon optimum pour la rentrée de septembre.
Nous envisageaons d’organiser une fête autour de la pomme avec l’ensemble des producteurs de la boutique paysanne.
Nous pensons aussi renouveler notre implication lors de la fête de la tonte et de la laine chez un de nos adhérents afin d’assurer le service de petite restauration et de promouvoir la boutique.
Le marché de la Ferme de Sainte Cécile, route de Briec, se tient chaque année de Juillet à Août.
On y retrouve des légumes, du pain, de la volaille, du cochon (élevé sur paille), du cidre et du jus de pomme, fromage de chèvre, etc.
Il s’agit d’un marché de producteurs locaux (et en circuit court) qui se tient à Ergué Gabéric tous les mercredis de 17h à 20h, de Juin à août.
Lancé l’été dernier, le projet suscite déjà un bel engouement de la part des locaux.
L’idée est de développer l’accessibilité aux produits locaux aux personnes qui n’ont pas le temps de se déplacer chez les producteurs et de leur faire découvrir de nouveaux producteurs et artisans locaux.
Les produits proposés dans les paniers sont :
L’offre se développera au fil des semaines avec des produits locaux d’alimentation et d’artisanat. (Boissons, conserverie, oeufs…)
Les commandes sont à passer avant le jeudi 12h pour une livraison le vendredi.
Il est possible de passer commande sur le site internet et de payer en ligne (paiement sécurisé). Le coût de la livraison est de 3,50€. La livraison est gratuite à partir de 30€ d’achat !
L’inscription à la newsletter permet de recevoir chaque semaine les nouveautés et de rester au courant des activités sur le champ.
Communes desservies pour la livraison : Plobannalec-Lesconil, Guilvinec, Penmarch, Saint-guénolé, Plomeur, Loctudy, Pont-l’abbé, Saint-jean Trolimon, Treguennec, Plonéour-lanvern, Plovan, Pouldreuzic, Ile tudy, Combrit siante marine, Landudec, Plogastel-saint-germain.
Point de retrait : champs de tisanes bigoudènes à Plobannalec lesconil ou chez nous à Pouldreuzic.
Développer la vente directe déjà en place sur le champ des tisanes bigoudènes à Plobannalec. ).
Cet été l’association organisera un marché paysan qui aura lieu en Juillet et Août à partir de 16h !
L’association propose déjà, sur le site des paniers bigoudens à travers la boutiques associative, des objets militants et des objets de seconde main, ainsi que l’adhésion à l’association.
Commande avant le jeudi 12h, livraison le vendredi.
Présence sur les marchés :

En effet, la Ferme de Locmaria a cette particularité d’être gérée par les producteurs eux-mêmes, en direct. Nous sommes une dizaine de paysans ou artisans à tenir à tour de rôle ce magasin, où nous vendons les produits de nos collègues et les nôtres.
Cela nous permet de rencontrer les consommateurs de nos produits, de leur expliquer notre métier, et de valoriser nos produits sans intermédiaire. Le travail dans les fermes étant astreignant, c’est aussi une bonne solution pour mutualiser son temps de vente.
Il s’agit d’un projet collectif et d’une vraie aventure humaine, qui se construisent chaque jour, entre jeunes paysannes et paysans. La moyenne d’âge étant de 35 ans.
Et ça reste un projet local, puisque nous sommes tous issus de Cornouaille, hormis les deux producteurs de vin… qu’on n’a pas trouvés en Bretagne !
En décembre 2016, quelques-un/es d’entre nous se sont d’abord réuni/es pour élaborer l’embryon de projet, sur le modèle d’initiatives du même genre en Finistère (Vers le Pays Vert à Briec, Goasven à Logonna Daoulas).
Se passer des circuits de la grande distribution, pérenniser nos activités, rendre nos fermes plus autonomes, mais aussi redynamiser le centre ville et renforcer nos liens, telles étaient nos motivations.
Nous avons bénéficié d’un appui et d’un accompagnement déterminant, de la part du CIVAM du Finistère, association qui aide à l’aboutissement de ce genre d’initiatives paysannes.
(CIVAM = Centre d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu Rural)
Nous proposons des produits frais ou transformés et des produits d’épicerie, dont la gamme évolue et s’étoffe régulièrement, en fonction des saisons, des opportunités, des rencontres, ou des aléas de production de chacun/e.
Voici la liste du moment :
*Loïc BERNARD (Aux Bio Légumes) : légumes, à Elliant
*Morgane BOTTEREAU : crêpes et galettes à Edern
*Nicolas CLEMENT : pains, à Plonévez Porzay
*Annie et Anne-Hélène COTTEN (Ferme du Vern) : lait, yaourts, fromage blanc, de vache, à St Yvi
*Ilan HERROU (Ferme de Ty ar C’hoat) : volailles et oeufs, à Argol
*Alain et Pascale JACOB : fromage de vache, à St Cadou
*Jérôme JACOB et Estelle LE GUERN (Ferme du Brieux) : viande de porc, à Quimper, transformée par la Boucherie Bio de St Yvi
*Gil et Dorota LAGARDE (Château de La Brunette) : vins de Bordeaux et Côtes de Bourg, à Prignac et Marcamps (33)
*Solène LARZUL (Ty Ar-Givri) : fromages de chèvre, à Elliant
*Antoine LE CORRE et Chloé CABILLIC (Ferme de Rubian) : viande de boeuf, à Plogonnec
*Julie LE PANN (L’Arpente) : tisanes, aromates, huiles et vinaigre, à Plogastel St Germain
*Christian TOULLEC (Melenig) : cidre, jus de pomme et pommeau, à Elliant
*Anthony ROBIN (Le Clos Frémur) : vins d’Anjou à Ste Gemmes-sur-Loire (49)
D’autres producteurs déposent également leurs produits au magasin : Stéphane Moalic (farine de la Ferme de St They à Poullan sur Mer), Patrick Mudry (pâtes Crea Nature à Tourc’h), Brasserie de Penhors (bière à Pouldreuzic), Alain Balay (sel de Nivillac-56), Jean-Pierre Sclaminec (pommes à Plozévet), André Berthou (algues récoltées sur le littoral cornouaillais), Dominique Le Floc’h (savons artisanaux Terre de l’Ile à Douarnenez)…
Pour faire partie du magasin, nous imposons dans notre règlement intérieur à tous les paysans ou artisans d’être certifiés en Agriculture Biologique ou Nature & Progrès. Certains peuvent être aussi en cours de conversion vers ces labels, ce qui leur permet déjà de faire connaître leurs produits.
Pour nous, c’est un gage de qualité, tant du point de vue de la préservation de l’environnement que de la santé de tous.
Le magasin constitue pour certains paysans un débouché unique et pour d’autres un débouché parmi d’autres. Nous ne pratiquons pas de prix supérieurs à ce que nous pouvons vendre par ailleurs, sur les marchés par exemple.
On se situe donc comme la vente directe de produits biologiques, mais en dessous des prix de vente du bio avec intermédiaire. C’est là l’avantage du local en circuit très court.
La question du prix est effectivement importante : un prix juste pour consommateur, mais aussi pour le producteur !
A l’ouverture en septembre 2016, l’accueil a été excellent, les gens se bousculaient ! Alors que nous n’avions pas communiqué… hormis sur votre réseau Facebook !
Nous avons de très bons retours sur la qualité des produits, que ce soit le « goût retrouvé » de la betterave de Loïc ou la tendreté des poulets d’Ilan… Et certains s’étonnent de nos prix accessibles.
La demande en produits de qualité et locaux est forte. Et les gens du quartier de Locmaria et du Frugy semblent ravis d’avoir un tel commerce à leur porte.
Nous envisageons de mettre en place des animations pour promouvoir les produits locaux et faire connaître nos métiers : visites des fermes, ateliers sur les plantes par Julie qui produit les tisanes, etc.
Le quartier de Locmaria va connaître de grands travaux dans l’année à venir et nous espérons que les nouveaux parkings nous permettrons d’accueillir encore plus de monde ! En attendant, les allées de Locmaria ou les parkings du rond-point au dessus du magasin ne sont pas si éloignés…
Et oui, nous accueillons régulièrement de nouveaux producteurs : fromage de chèvre, coquillages, savons, soupes de légumes… Et nous recherchons toujours des produits qui nous manquent : beurre et crème notamment.
Nous tâchons progressivement de nous améliorer pour un approvisionnement régulier en produits et nous avons diminué le temps de passage en caisse.
L’ambiance du magasin se veut conviviale et chaleureuse. N’hésitez pas à venir nous voir !
Nous prendrons le temps de discuter et vous pourrez goûter de bons produits…
Ah !.. J’oubliais, voici nos horaires d’ouverture :
La Ferme de Locmaria
quartier de Locmaria, au 9 rue du 19 mars 1962 à QUIMPER
(la maison bleue dans le virage)
*mardi, mercredi et vendredi de 15h30 à 19h30
*samedi de 9h à 13h
Après plusieurs années dans le milieu de l’hôtellerie restauration, notre souhait était de construire un projet à nous.
Nous voulions allier notre savoir-faire (accueil, la gestion, l’organisation) et nos valeurs (bien manger et bien consommer).
Nous sommes des épicuriens, et nous aimons cuisiner et découvrir de nouvelles saveurs mais il était parfois difficile de trouver de bons produits, des produits locaux.
Vivant dans une région débordantes de saveurs et savoir-faire, nous avons décidé de partir à la recherche de différents producteurs, maraîchers, artisans pour ensuite les proposer dans notre magasin.
80% de nos produits sont locaux, lorsque nous avons ouvert notre producteur le plus éloigné se trouvait à Pleurtuit pas très loin de Saint Malo, depuis nous avons étoffé notre offre.
Nous avons intégré un producteur d’huile d’Olive et de moutarde du sud de la France, ainsi qu’un producteur de piment d’Espelette, j’ai de la famille dans le Pays Basque donc ça aide pour la logistique.
Pour tout ce qui est fruits et légumes exotiques nous travaillons avec un grossiste, car malgré tous les efforts des maraîchers Bigouden nous n’avons pas réussi à faire pousser des oranges à Pont l’Abbé :), et les clients doivent pouvoir faire un plein de fruits et légumes chez nous pour que cela reste pratique pour eux.
La qualité est bien sûr le premier critère, après, nous n’avons pas d’exigence particulière concernant le packaging comme ça peut être le cas dans les grandes surfaces.
Nous partons du principe que vendre c’est notre job, on goûte, on raconte l’histoire du produit et celle du producteur et ça marche. C’est pourquoi le côté humain est aussi très important nous travaillons avec des passionnés, ils nous apprennent des choses tous les jours sur comment cuisiner les produits, comment les conserver, avec quoi les marier etc…
Nous privilégions aussi les Producteurs qui innovent, parfois ils nous proposent des produits très peu connus et marche car les clients aiment la nouveauté.
Nous travaillons avec Françoise, une maraîchère de Plomelin, elle est passionnée par son métier et nous fait découvrir énormément de choses, elle nous conseille aussi beaucoup.
Nicolas un maraîcher de Plonéour, lui c’est le monsieur « innovation » il nous propose régulièrement de nouveaux fruits ou légumes, c’est important car les gens sont très friands de nouveautés.
Thérèse et Thierry de Plouhinec qui nous proposent toute l’année des légumes de saison.
Mélinda, c’est « Miss Chocolat », nous la sollicitons beaucoup en cette période de Noël qui approche.
La liste est encore longue je pourrais y passer la journée, tous ces producteurs ont un point commun c’est la passion.
Oui nous travaillons actuellement sur la partie crèmerie, qui pour l’instant est limitée, d’ici mi-décembre nous serons en place avec du lait du beurre etc…
La partie « vrac » va aussi être étoffée dans les prochaines semaines.
Pour l’instant nous développons des idées sur le magasin existant, il y beaucoup de choses à faire pour s’adapter aux attentes des clients et aux nouveaux modes de consommation sans pour autant trahir notre identité de départ.
Le développement de nouveaux points de ventes se fera plus tard.
En réalité nous l’appelons « le panier de la semaine » il se compose de fruits et de légumes, chaque semaine nous communiquons sur notre site internet et notre page Facebook cela permet aux gens de voir sa composition et de modifier ce qui ne leur convient pas.
Notre région est riche de trésors culinaires et les passionnés sont nombreux et nous sommes toujours heureux de découvrir et rencontrer de nouveaux producteurs pour ensuite les proposer chez TY PROD donc n’hésitez pas à passer au magasin ou de nous contacter sur Facebook ou sur notre site internet.
Et si vous souhaitez visiter le magasin Ty Prod :
Zone Artisanale de Kerouant Vihan,
29120 Pont-l’Abbé
Finistère
Tel : 02 98 87 29 51
Bonjour, Merci pour cette interview. 🙂
Je m’appelle Marie, j’ai 27 ans et je suis originaire du sud de la France. J’habite en pays bigouden depuis 3 ans. Je me suis toujours senti concernée par l’activité locale, agricole ou artisanale. Et ne me retrouvant pas dans les modes de consommation actuels, j’ai décidé de créer un espace de vente qui soit aussi lieu d’échanges, de découvertes et de rencontres.
L’objet de l’association est de promouvoir et soutenir l’activité locale, le développement durable et la solidarité en pays bigouden. En d’autres termes, nous voulons créer du lien entre les gens, qu’ils soient producteurs, artisans, consommateurs ou citoyens. Faciliter les échanges (commerciaux ou non), la découverte, le partage et l’entraide. Que les produits du coin soient accessibles, au juste prix (pour le producteur/artisan, pour le distributeur et pour le consommateur), que les informations soient claires et la gestion transparente. Renouer le lien entre les gens en organisant des événements, des ateliers, des réunions publiques….
L’épicerie est ouverte à tous, on y trouve des produits de base comme des légumes, de l’huile et du vinaigre, de la farine, du miel, du café des tisanes et du pain tous les vendredis après midi. D’autres produits également comme des confitures et gelées de fruits, des rillettes de volailles, des galettes et palets bretons, du safran… Nous allons bientôt rentrer d’autres produits comme de la bière, du cidre, des chocolats, des poissons fumés, des produits à base d’algues…
Nous privilégions effectivement les aspects local et artisanal. La majorité des produits proviennent du pays bigouden ou de ses alentours. Je peux vous citer Esprits safran de Pouldeuzic, La biscuiterie Kersual à Plonéour Lanvern, la brûlerie de Lambour à Pont l’abbé, L’arche Gwenves à Plonéour et L’arpente à Plogastel Saint Germain
La plupart des prix de vente sont fixés par les producteurs/artisans eux même. Sinon une marge entre 20 % et 30 % est appliquée. Comme toute activité commerciale l’épicerie dégage(ra) des bénéfices qui seront réutilisés dans l’activité de l’association (fournisseurs de l’épicerie, organisation d’événements, d’ateliers, achat de matériel…).
La différence avec un commerce traditionnel est qu’il n’y a pas de redistribution des bénéfices, ça reste une association tout ce qu’il y a de plus classique.
L’épicerie propose aussi de l’artisanat local : Bijoux, créations coutures pour les grands et les petits, sacs et accessoires…
Nous proposons aussi un dépôt vente à thème : Les objets donnés à l’asso sont revendus à prix libre. Et un « point relais occaz » : Des articles acheter en lot et revendus à l’unité. Nous avons aussi mis en place un système de tombola permanent avec des lots producteurs/artisans.
Nous avons mis en place un système de commande pour les produits locaux alimentaires et un groupement d’achat pour passer des commandes en gros/semi gros.
À l’espace membre nous proposons une point lecture avec des livres et magasines en consultation ou en échange, un point récup et un coin enfant.
Nous organisons tout les mois des foires, événements, animations, ateliers et réunions, ainsi qu’une zone de gratuité tous les derniers dimanche du mois.
L’adhésion à l’association est de 10 euros par an.
Les horaires fixes d’ouverture de la boutique sont : Jeudi 13h-19h, Vendredi : 9h-13h et 15h-20h, Samedi : 9h-13h et 15h-19h et Dimanche : 9h-13h
Toute les infos sont disponibles sur le site internet et sur la page Facebook.
J’ai commencé il y a 5 ans par proposer aux plaisanciers à l’archipel des Glénan sur notre voilier épicerie flottante KYSS COOL du poisson extra frais débarqué à Concarneau. En m’associant avec le mareyeur Michel Croizette Desnoyers qui m’a apporté son expérience et son savoir faire dans le traitement du poisson (MCD Marée à Concarneau), nous avons pu proposer à nos clients du poisson vidé, étêtée, mis en filet, emballé sous vide ce qui garantit une fraicheur optimum à un poisson pêché du jour.
A partir du moment où ce service a été proposé en mer accompagné par un plan de maitrise sanitaire, je l’ai dupliqué à terre en créant la marque KYSS MARÉE.
La distribution en circuit court est une vraie réponse pour une clientèle avertie qui fait le choix de soutenir la filière pêche bretonne et de consommer du poisson frais d’une qualité irréprochable.
Je livre 100 km autour de Concarneau du poisson débarqué et préparé le jour même.
Nous proposons du poisson sauvage pêché par des bateaux battants pavillon français et débarqués dans les ports de Cornouaille.
Les commandes se font depuis le site marchand
Préparé puis conditionné sous vide, sans additif, le poisson est prêt à cuire avec une date limite de consommation de 4 jours.
Calibrée dans un large choix de portions (200g, 500g, 1kg) l’offre varie chaque semaine selon les apports et les cours.

GWEN HA DU ET COOK : cuisiner autour des produits bretons. L’idée est d’encourager et de faciliter la cuisine des produits de notre région en réunissant en un kit prêt-a-cuisiner la totalité des ingrédients nécessaires pour réaliser une recette ! Une manière pratique, facile et ludique de découvrir, tester et goûter les produits d’ici alors qu’on ne sait pas toujours quoi faire avec, ni le mettre en valeur faute d’avoir les ingrédients qui vont bien pour en faire un plat sympa. Par exemple ? Le choux fleur, qui est un légume emblématique du Finistère, ne se mange pas qu’en gratin béchamel…

En ayant tout sous la main à la bonne dose, avec la recette juste a suivre, il n’y a plus aucune raison de ne pas encourager le talent de nos producteurs en consommant de préférence le fruit de leur travail !
Gwenacook est en fait, le résultat de mes expériences…
… L’expérience de piètre cuisinière en manque d’inspiration et en manque de savoir faire. Du coup, on va toujours au plus pratique, à ce qu’on connait. On veut bien acheter local mais cela demande un effort et du temps d’aller à droite chercher son panier de légumes, puis à gauche sa viande, puis sur marmiton chercher comment conjuguer tout cela… et dommage, ce soir j’ai yoga ! Il faut être convaincu pour le faire et plus encore pour le faire dans la durée car ce n’est pas simple de faire durer les bonnes intentions, surtout quand le panier de légumes prévu contient du rutabaga et que le rutabaga, comment dire… !? En fait, je ne sais pas trop quoi en faire surtout !
… L’expérience de consommatrice bien formatée à toujours acheter moins cher que moins cher qui fait qu’on arrive à nous proposer du « minerai » à la place de la viande ! Et parce que c’est moins cher au kilo, c’est mieux d’en prendre des tonnes (En plus, c’est écrit en grand : « on fait une affaire !! ») même si on sait bien que cela va finir, comme tout ce qui n’a pas de valeur, à la poubelle ! Au moins on a fait une affaire !… C’était en promo ! 😉
… L’expérience du monde agricole qui propose des produits de qualité qui partent à bas coût ailleurs et de voir sur nos étals des produits qui viennent d’ailleurs à prix plus bas encore ! Des kilomètres qui dévaluent ?
… L’expérience de découvrir chez ces mêmes producteurs, des productions qui donnent du travail à des familles (mes voisins?), alors que je n’en ai jamais acheté, trop habituée à consommer des produits venus d’ailleurs… et s’étonner ensuite que les producteurs ne s’en sortent pas, perdent tout, y compris parfois leur vie par désespoir.
… et enfin parce que j’ai travaillé avec eux, entre autre à genoux dans les champs en hiver alors que les voitures, elles, ont des parkings couverts. J’ai expérimenté physiquement que ce travail méritait plus que le 6 centimes payés par kilo d’échalote.
Non, bien sûr que non ! En bretagne, on n’a pas tout !… Même si on a beaucoup et que je suis loin encore d’avoir découvert tous les producteurs locaux.
Gwenacook, c’est avant tout de cuisiner autour des produits bretons, donc si le chef propose de mettre en valeur le choux-fleur avec du pamplemousse cela ne me gêne pas : il valorise dans cette association le produit local (l’essentiel, c’est d’inviter à consommer le produit qu’on aurait un peu tendance à bouder ou qu’on n’ose pas acheter parce que on ne sait pas vraiment le cuisiner alors qu’il fait vivre nos voisins, nos cousins !) et aussi, d’un autre coté, il y a surement un petit producteur à l’autre bout du monde qui y a mis tout son cœur. Pareil pour les épices, le riz, etc., qui sont super pour agrémenter un poisson breton!
L’objectif de Gwenacook est de rendre un produit d’ici, qu’on ne regarde pas forcement, un peu plus sexy ! Je pense au chou, aux épinards, à la rutabaga, la capucine, la poire de terre, etc. Il faut admettre que d’emblée, ils font moins rêver qu’un burger-frites-ketchup ! Pourtant, une fois qu’on les a goûté autrement que dans nos souvenirs de cantine, on n’hésite plus à le choisir sur les étals du marché… et puis tous ceux qui travaillent ici et participent a notre qualité de vie méritent qu’on regarde leurs production, qu’ils travaillent en extensifs, en bio, en Bleu Blanc Coeur ou non. Il y a surtout des femmes et des hommes engagés à donner le meilleur d’eux. Je les ai rencontré.
Oui, les économies sont réelles pour le consommateur qui y gagne en qualité. Avant comme tout le monde j’allais chez Netto, Lidl ou Leclerc et avec 50€ je n’avais rien dans mon caddie. Chez Gwenacook, avec 50€ / semaine, vous avez 7 à 8 plats complets avec de la vraie viande, du vrai poisson, des vrais légumes, sans conservateur ni additif ni sucre ajouté
L’économie, c’est aussi tout ce que vous ne jetterez plus car il n’y a plus de gaspillage, ni besoin de payer pour recycler.
L’économie de temps aussi, est évidente : il suffit juste de cliquer sur le résultat souhaité ! Même plus de liste de courses a établir, ni l’inventaire des placards, ni passer une heure et demi en moyenne en grandes surfaces… surtout quand 15 minutes pour à se faire à manger est jugé déjà assez long !
L’économie, c’est d’acheter utile : pourquoi acheter un litre quand on a besoin que d’une cuillère à soupe ?
L’économie, c’est aussi de gagner en santé, en cuisinant à la maison de vrais produits et en maîtrisant ce qui est mis dans son assiette.
L’économie, c’est de ne plus faire de stock qui fait la trésorerie de celui qui vous l’a vendu, mais pas la vôtre ! Surtout qu’on finira de toute façon par l’oublier pour ensuite le jeter.
L’économie, c’est aussi de faire vivre son voisin car c’est aussi en retour qui nous fait vivre. Si lui ne s’en sort pas, comment t’en sortir, toi, demain ? A chaque fois qu’un producteur tombe, c’est une chance de moins pour toi de tenir.
Les prix sont calculés pour être accessibles au plus grand nombre et dépendent des ingrédients fournis : un plat avec des saint jacques coûtera plus cher qu’un plat végétarien. Comme le but n’est pas de négocier à la baisse le travail de celui qui l’a produit, j’intègre cela dans mon prix qui va de 5€ à 9€, voire jusqu’à 12€ pour des plats très spécifiques.
Nous proposons chaque semaine 11 plats différents à cuisiner à la maison. On essaie de proposer pour tous les goûts : des plats végétariens, des plats à base de volaille, de bœuf, de porc, autour des algues, de gibiers, des légumes méconnus, des plats de tous les jours et des plats plus pour les occasions, des plats plaisir et des plats minceurs… et parfois même des desserts !
Et chaque semaine, nous changeons les plats que nous proposons ! Sur marmiton, j’ai calculé qu’on peut manger un plat différent chaque jour pendant plus de 80 ans ! Aujourd’hui, nous avons déjà réalisé plus de 330 recettes : on peut donc déjà vous proposer de manger de manière ultra-varié pendant presque 1 an (D’accord, il ne nous reste plus que 79 ans de travail !)
Comme toute proposition qui offre une autre façon de consommer en achetant plus juste, mais qui demande de changer un peu nos habitudes de GMS, cela mets du temps à s’installer. Comme je n’ai pas le budget d’une grande entreprise pour faire connaitre le concept du kit prêt-a-cuisiner, la campagne de crowdfounding est une façon pour moi de faire découvrir aux bretons que cette offre, qui existe ailleurs (bien que pas toujours orientée locavore), est aussi disponible pour eux et qu’il faut qu’ils s’en emparent. Parce qu’elle est un facilitateur pour reprendre la main !
Si la campagne attend son objectif, cela me permettra de continuer cette aventure. La communication coûte cher, ainsi que l’optimisation du site Internet, ou le fait de décliner nos recettes pour les problématiques allergènes, ou encore le temps consacré à découvrir et tester de nouveaux produits et producteurs, la mise au point et les test des recettes, etc. … et enfin pour continuer à mettre un coup de projecteur sur la richesse et la diversité de nos producteur !
Cette mise en avant de Gwenacook est aussi là pour les consommateurs, afin de leurs faciliter la démarche d’être locavore en leur donnant toutes les clefs : quand on a goûté à la qualité des produits de nos voisins producteurs et qu’on a appris à les utiliser, on n’a plus qu’une envie c’est d’y retourner ! Y compris, y retourner seul.
Bonjour et merci pour votre accueil.
Le métier de mareyeur consiste en l’achat de produits de la mer (poissons, crustacés et coquillages) auprès des bateaux de pêche (par les criées ou directement aux bateaux dans le cas de certains produits comme les coquillages ou les crustacés), et la préparation (découpe, emballage) avant livraisons ou expéditions auprès d’une clientèle aussi diverse que variée (grossistes, restaurants, GMS, collectivités et bien sûr particuliers !)
Notre système de vente sous forme de paniers fut la première initiative de l’entreprise en 2009. La vente aux professionnels s’est développée plus tard.
Nous proposons aujourd’hui deux formules de paniers (sur le même principe que les paniers de légumes ou encore de viandes). Chaque semaine, nous informons notre clientèle (préalablement inscrite à notre newsletter) des contenus des deux formules de paniers ainsi que des offres de la semaine. Les produits présents dans ces paniers sont conditionnés sous vide « Prêt A Cuire » (entier ou en filet). Ils sont livrés via un véhicule réfrigéré, dans un point relais ou sur le lieu de travail dans des colis avec pains de glace afin de maintenir la fraîcheur des produits.
Nous assurons ensuite les livraisons avec des jours de tournées définis (Mardi : secteur Concarneau / Fouesnant ; Jeudi : Pays Bigouden ; Mercredi et Vendredi : Pays de Quimper). Les clients nous informent, par email, de leurs commandes au plus tard la veille avant 12h (exception faite des clients de Concarneau / Fouesnant qui ont jusqu’à 10h, le mardi). En fonction de la météo et des cours, nous proposons également une offre de langoustines vivantes ou cuites le matin même des livraisons avec une réponse client avant midi.
Nous nous approvisionnons uniquement dans les criées du Finistère et principalement celles qui sont situées en Cornouaille (Audierne, St-Guénolé, Le Guilvinec, Loctudy et Concarneau). En cas de période de mauvais temps, nous pouvons être amenés exceptionnellement à avoir recours à des approvisionnements d’autres régions, mais cela reste très rare. La gamme de la pêche artisanale finistérienne étant très variée, nous pouvons offrir une grande diversité de produits à notre clientèle, en fonction des saisons. En parallèle, nous proposons également dans nos paniers une gamme de produits élaborés (plats préparés ou fumaisons) en partenariat avec un traiteur de Loctudy (Sylvain Saveurs) et un fumeur boulonnais.
Le plus simple est de s’inscrire à notre newsletter via le site www.terredepeche.com.
Une fois votre inscription validée, vous recevez alors un mail d’information vous expliquant le fonctionnement des paniers ainsi que les différents dépôts. Vous recevrez également chaque lundi, en fin de matinée, le contenu des différents paniers ainsi que les recettes associées.
Ces paniers sont déclinés en trois tailles (2, 4 ou 6 personnes) et les tarifs sont les suivants :
[notification type= »info »]Terre de Pêche n’est PAS un producteur. C’est un transformateur : cela signifie qu’il ne pêche pas le poisson mais le rachète, le prépare et le livre. Nous avons souhaité mettre en avant cette société du fait du service qu’il propose, à savoir la livraison de poissons pêchés localement en points relais ou directement sur votre lieu de travail. S’il ne s’agit de circuit-court direct, cela permet tout de même à tous ceux qui n’ont pas nécessairement le temps de se déplacer de manger local et frais.[/notification]